ACTE DEUXIÈME 1Û
MADAME DE BRI ON NE, se relournanl.
Tous mariés!
CLAVIGNAC.
Ou va illuminer!
MADAME DE B R I 0 N N E
Us ne seront complètement heureux qu'en le touchant. (A Des Prunelles.; On peut prendre copie?
DES PRUNELLES
Je crois bien !
Madame de Brionne soil par la jardin. — Madamede Valfontaineet Cvpricnne restent sur le seuil à regarder. — Bas à Clavignac, lenlrainant à l'avant-scrne, à gaucho.
Merci, toi!
CLAVIGNAC, idim.
De quoi?
DES PRUNELLES, idem .
Du rapide essor que tu as donné à ce canard !
(On enlenJ un murmure et des cris de satisfaction delioi s . ) CLAVIGNAC, idem.
Hein! le télégramme?
DES PRUNELLES
f Faux comme un jetou ! — C'est de l'Adhémar:
CLAVIGNAC, se récriant.
Ah!
DES PRUNELLES
Chut! malheureux!
CLAVIGNAC.
Comment, gredin, tu me donnes cette fausse joie, en faisant semblant d'y croire toi-même?
DES PRUNELLES
C'est mon jeu !
CLAVIGNAC.
Et tu ne pouvais pas me mettre dans la confidence ?
DES PRUNELLES
Est-ce que tu aurais colporté ce bruit avec autant de verve ?
CLAVIGNAC.
Tiens ! tu mériterais!. . . Mais à quoi ça te sert-il?
A rattraper ma femme, tout bonnement.
CLAVIGNAC.
Ah bah! — Adhémar?
DES PRUNELLES
Prouh! j'ai noyé ses poudres, à Adhémar. Et je viens de les coiffer tous deux de l'un de ces bonnets de coton.
CLAVIGNAC.
Comment?
DES PRUNELLES
Je divorce! — Et je les unis!
CLAVIGNAC.
Censément!
DES PRUNELLES
Parbleu !
CLAVIGNAC.
Et puis ?