‹ Divorçons!Chapitre 108 sur 116 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

CTPRIENNE, eaehé^ DES PRUNELLES, LE COM- MISSAIRE DE POLICE, Agents, JOSEPH, Garçons, ADHÉMAR.

1>eax afmtM e atiet derrière le roeiMiiiBira et Toot te pêmeer a« looà à à'tÂ'p Joeepli et le* v*rgoM se UouhsêI tm food é sMthe. kAhkmuêt^ tttr «on p^-' H *■*' pesée derrière eax et ferait caln le pîeoo et le ooapé, D^m I tuthcm-wf •%■■ l« porte da faod ippariineat des auitui., tu.

DES prunelles, BtepéCûL puijta ^e tt-n^tlr: » a k>ut.

Mais, moDsieur le Commissaire, par'J'.n.,,

m DIVORÇONS!

LE COMMISSAIRE, virement, lui montrant la tabla an détordre.

Monsieur^ VOUS êtes ici avec une femme !— Ne niez pas!

DES PRUNELLES

Oui, monsieur le Commissaire : la mienne.

LE COMMISSAIRE

La vôtre 1 — Il faut pourtant s'entendre... (Montrant Adhémar qui descend à gauche.) Voicl Monsîeur qul fait tant de vacarme qu'on me l'amène, et qui prétend, pour se justifier, que vous êtes ici avec sa femme !... à lui!

DES PRUNELLES

Adhémar!... (n éclate de rire.)

Tout le monde regarde Adhémar avec compassion.

ADHÉMAR, à part..

J'enfonce la police... quinze jours de prison; mais ça m'est égal, j'ai ti'oublé leur orgie !...

DES PRUNELLES

Non, elle est bonne!... Ah ! elle est bien bonne !... Dis

donc, bichette ! (Pariant a Cyprienne par-dessus le paravent.) EntCndstu ça ? Adhémar, ton mari ! (On aperçoit par-dessus le pararent les mains de Cyprienne se levant au ciel en signe de protestation.) TcnCZ,

monsieur le Commissaire!... Elle se tord! Voyez ses gestes !

LE COMMISSAIRE

Indécents, Monsieur !... comme votre tenue!... Remettez cette manche à l'endroit !

DES PRUNELLES

Alors, remettons tout à l'endroit, monsieur le Commissaire. Le vrai mari, c'est moi I

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