‹ Divorçons!Chapitre 115 sur 116 · SCÈNE XI Les Mêmes, ADHÉMAR, JOSEPH, Garçons, Agents · texte numérisé non relu

SCÈNE XI Les Mêmes, ADHÉMAR, JOSEPH, Garçons, Agents

tous, ramenant Àdhémar, par 1« fonda

Le voilà ! . . . Nous le tenons !

LE COMMISSAIRE

Quant à Monsieur qui s'est joué de la justice...

Ah! Monsieur le commissaire, pardonnez-lui, de grâce!

DES PRUNELLES

Le restaurateur de notre ménage I

184 DIVORÇONSI >-

LE COMMISSAIRE

Ce sera bien pour vous faire plaisir et mériter moimême mon pardon, (aux agents.) Laissez Monsieur!

ADHÉMAR, à lai-môme.

Je comptais bien là-dessus I *

Masiquo.

DES PRUNELLES^ allant à Adhémar, bas.

Silence! brigand !.. ou je te fais coffrer pour délit de lausse nouvelle!

Il loi met sons le nez son télégramme.

ADHÉMAR, idem.

Vous saviez?

DES PRUNELLES, idem.

Parbleu I . . . Allons, mon bel ami, vous n'êtes pas de force !

ADHÉMAR

Bon, moi!.. Mais demain... un autre!

DES PRUNELLES

Bah ! Demain, je trouverai autre chose, (a cyprienne.) Mais qu'est-ce qu'il a donc à se gratter la joue comme ça?

CYPRIENNE, riant en passant deyant le commissaire.

Ah ! c'est moi ! . . .

EUe (ait le geste.

DES PRUNELLES

Un soufflet! — Tu lui as donné?... (La faisant passer devant

lui, sévèrement.) EffaCO ! **

Adhomar, aUéché, ôle sa main, Cyprienne regarde la joue d'Adhêmar et b liao celle de son mari, puis elle prend le bras de Des Prunelles et salue gentiment tcommissaire.

* Cyprienne, le commissaire. Des Prunelles, Adhëmar. ** Le commissairA, Des Prunelles, Cyprienne, Adiiëmar.

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