SCÈNE XI Les Mêmes, ADHÉMAR, JOSEPH, Garçons, Agents
tous, ramenant Àdhémar, par 1« fonda
Le voilà ! . . . Nous le tenons !
LE COMMISSAIRE
Quant à Monsieur qui s'est joué de la justice...
Ah! Monsieur le commissaire, pardonnez-lui, de grâce!
DES PRUNELLES
Le restaurateur de notre ménage I
184 DIVORÇONSI >-
LE COMMISSAIRE
Ce sera bien pour vous faire plaisir et mériter moimême mon pardon, (aux agents.) Laissez Monsieur!
ADHÉMAR, à lai-môme.
Je comptais bien là-dessus I *
Masiquo.
DES PRUNELLES^ allant à Adhémar, bas.
Silence! brigand !.. ou je te fais coffrer pour délit de lausse nouvelle!
Il loi met sons le nez son télégramme.
ADHÉMAR, idem.
Vous saviez?
DES PRUNELLES, idem.
Parbleu I . . . Allons, mon bel ami, vous n'êtes pas de force !
ADHÉMAR
Bon, moi!.. Mais demain... un autre!
DES PRUNELLES
Bah ! Demain, je trouverai autre chose, (a cyprienne.) Mais qu'est-ce qu'il a donc à se gratter la joue comme ça?
CYPRIENNE, riant en passant deyant le commissaire.
Ah ! c'est moi ! . . .
EUe (ait le geste.
DES PRUNELLES
Un soufflet! — Tu lui as donné?... (La faisant passer devant
lui, sévèrement.) EffaCO ! **
Adhomar, aUéché, ôle sa main, Cyprienne regarde la joue d'Adhêmar et b liao celle de son mari, puis elle prend le bras de Des Prunelles et salue gentiment tcommissaire.
* Cyprienne, le commissaire. Des Prunelles, Adhëmar. ** Le commissairA, Des Prunelles, Cyprienne, Adiiëmar.