‹ Divorçons!Chapitre 63 sur 116 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

Voilà mon œuvre!... Et c'est bien doux, cela; c'o^ bien doux, je vous assure!.. . Positivement, c'est bête ! Je

suis ému I (▲ Cyprlenne, la prenant dans ses bras.) Ma cllèrc...

chère enfant, (a Adhômar.) Vous permettez?

ADHÉMAR

Je vous en prie.

DES PRDKELLES, embrassant Cyp^ienne lor le front.

On n'a pas vécu si longtemps dans l'intimité la plus complète, sans qu'un certain déchirement. . . (a cyprienne eu

lui arrangeant sur le front une boucle de cheveux.) VoUS penserez à

moi quelquefois, n'est-ce pas ?

CYPRIENNE, émue.

Tu ne me tutoies plus ?

DES PRUNELLES

Eh bien! oui I (a Adhémar) Vous permettez?...^ (ACy-

prenne.) Oui, tU penseras à moi. (Il r embrasse et se retournant vers Adhémar.) Mcrc! ! (Fais.nt passer Cyprlejne du côt6 d' Adhémar.) A

tout à l'heure, mes enfants, vous avez besoin d'être seuls ! Vous dînez ici, n'est-ce pas, mon cher successeur ?

ADHÉMAR

Oh ! Monsieur !

DES PRUNELLES, remontant vers la droite.

Oui! je vous en prie. Dînez I... avant votre départ ! — Dînez I. . . Vous me ferez plaisir !

Il lui tend la main.

ADHÉMAR, allant à lui en passant derrière la table.

Ah I Monsieur, comment vous témoigner ma reconnaissance ?

DES PRUNELLES, lai serrant la main et arec émotloa*

En faisant son bonheur I — A tout à l'heure, mes chers enfants I ... A tout à l'heure !

n ouTre la porte de son cabinet, se retourne pour donner nne dernière poignée de main è Adliëmar et sort virement. Adhémar le regarde sortir avec admiration.

GTPRIENNE, seule, à part, k gauche derant la table.

Vingt mille livres de rente au lieu de soixante, ce n'est pas bien gai non plus.

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