‹ Divorçons!Chapitre 68 sur 116 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

MADAME DE BRIONNE, se retournant.

Tous mariés!

CLAVIGNAC.

Oa va illuminer!

MADAME DE BRIONNE

Ils ne seront complètement heureux qu*en le touchanl. (A Des Prunelles.) On peut prendre copie?

DES PRUNELLES

Je croîs bien !

Madame de Brionne sort parle jardin. — Madame de TaUbsiaine et Cyprienne restent sur le seuil à regarder. — Bas à Ciarignac, l'entraînant è ra?ant-scëne, à gauciio.

Merci, toi!

CLAVIGNAC, idem.

Dé quoi?

DES PRUNELLES, Idem.

Du rapide essor que tu as donné à ce canard I

(On entend un murmure et des cris de satisfaction dehors 1 CLAVIGNAC, idem.

HeinI le télégramme?

DES PRUNELLES

Faux comme un jeton ! — Cest de TAdhémar;

CLAVIGNAC, se récriant.

Ah!

DES PRUNELLES

Chut! malheureux!

CLAVIGNAC.

Comment, gredin, tu me donnes cette fausse joie, en faisant semblant d'y croire loi-même?

ilO DIVORÇONS!

DBS PRUNELLES.

C'est mon jeu !

CLAYIGNAC.

Et tu ne pouvais pas me mettre dans la confidence?

DES PRUNELLES

. Est-ce que tu aurais colporté cd bruit avee autant de

verve ?

CLAVIGNAC.

Tiens ! tu mériterais î. . . Mais à quoi ça te sert-il?

A rattraper ma femme, tout bonnement.

CLAVIGNAC.

Ah bah ! — Adhcmar?

DES PRUNELLES

Prouh! j'ai noyé ses poudres, à Adhémar. Et je viens de les coiiïer tous deux de Tun de ces bonnets de coton.

CLAVIGNAC.

Comment?

DES PRUNELLES

Je divorce I — Et je les unis!

CLAVIGNAC

Censément!

DES PRUNELLES

Parbleu !

Et puis?

CLAVIGNAC.

Page 1