‹ Divorçons!Chapitre 71 sur 116 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

DES PRUNELLES, même je««

Avec loi ! — Pas avec moi !...

CYPRIENNE

Ahl j'avais compris... C'était si gentil, ce petit ropns de fiançailles à nous trois I

DES PRUNELLES, faisant encore un pas pour aller promire scn pnictot.

Non, mon bébé. — Vous dînerez plus volontiers Ions les deux seuls. — Je le gênerais, ce garçon I

CYPRIENNE, toujours à gauche.

Mais, au contraire, tu le dégourdiras. Depuis qu'il doit m'épouser, il est figé... c'est une glace.

DES PRUN<ELLES, rerenant à elle derrière le canapé.

Et puis, sincèrement, je ne suis pas fâché de prendre Tair, et de m'étirer un peu les bras au sortir de ma prison !

CYPRIENNE

Voilà toute ma soirée gâtée 1 . . . Je t'en prie, reste I

DES PRUNELLES, s' éloignant.

Vrai, je ne peux pas, mon petit poulet.— Allons, bonsoir!

Il lui tend la main par-dessus la table.

CYPRIENNE, s' approchant de la table et lui retenant la main.

Mais où dîneras-tu ?

DES PRUNELLES, voulant le dégager.

Chez Dagneau, au Grand Vatel,

CYPRIENNE» le retenant encore.

Seul?

m DIVORÇONS!

DES PRUNELLES

Probablement.

Il dégage ta mal a.

CYPRIENNE

Ah ! lu n'en es pas sûr ?. . .

DES PRUNELLES

Dame !

CYPRIENNE

On t'attend ?

DES PRUNELLES

Non... mais je trouverai peut-être ([uelque ami..»

CYPRIENNE

Une femme ?

DES PRUNELLES^ riant.

Oh!

Avoue que tu vas dîner avec une femme ?

DES PRUNELLES,. riant.

Je t'assure que non !

CYPRIENNE

Henri, ne mens pas.

DES PRUNELLES, de même.

Mais je ne mens pas !

CYPRIENNE

Tu n'es pas franc! Ce n'est pas loyal. Moi, je l'ai tout

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