‹ Divorçons!Chapitre 89 sur 116 · ACTE TROISIÈME i · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME i

DES PRUNELLES

^Euhl ... je ne sais pas trop.

ADHÉMAR

C'est que ça m'a joliment Tair d'une craque. Vous ne trouvez pas ?

DES PRUNELLES

Dame! vous savez, moi, je n'ai pas d'opinion là-dessus. Ça ne me regarde plus.

Oui, mais comme prédécesseur, n'est-ce pas, vous pouviez m'éclairer. -- Est-ce qu'elle s'est déjà servie de cette tan tc-là, avec vous?

DES PRUNELLES

Pas tropl... Pourquoi?

ADHÉMAR

Pour savoir si c'est un truc dont elle ait l'habitude*

CYPRIENNE, derrière la parte, à olle-m >me.

Oh!

DES PRUNELLES

Vous la soupçonnez ?

ADHÉMAR

Ah! c'est que je la connais si maligne, cette-femme là... je l'ai vue vous rouler. . .

DES PRUNELLES

Âh! ah!

144 BIVORÇQiNSl

AOHÉMAR.

Vous en a-t-elle fait voir do toutes les couleurs!...

DES PRUNELLES

Bon avec moi, mais avec vous?

Oh ! avec moi, ça ne prendrait pas du tout, ces mi>-

nièrcs-là .

DES PRUNELLES

Parbleu !

ADHÉMAR

Ah I mais non ! Je ne serai pas si gobeur que vous, moi ! (uettant Run chapeau avec autoriié.) Il faudra marcber droit, avec moi !

DES PRUNELLES, avec un coup d'oeil & Cyprleone.

Ah! ah! mon gaillard!

ADHÉMAR

Vous dites... Ja tante?

DES PRUNELLES

N'coli?. 92, rre de Paris.

!)HÉViR. s*9S8eyant sur le eaoapé.

a 'un Ctlien ! in retrousse le bas de son pantalon. A lui-même.

S'il n'y avaj*. pas les quatre cent mille!... Mais voilà, il y a!... (Se ieva!rt.) Enfin ! j'y cours... Mille pardons... et bon appétit 1 .

Il s'éloiirne vers le fond.

DES PRUNELLES

Merci! (Le rnppelam tout en prenant le parapluie.) fct VOtrC para-

luie!

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