Dix-huit ans chez les sauvages [microforme]
Nous croyons répondre au désir d'un grand nombre de personnes en offrant une deuxième édition de pix-HUIT ANS CHEZ LES SAUVAGES, à un prix moins élevé que la première édition (in-8).
Cet ouvrage qui, à son apparition, fut accueilli avec tant de sympathie, a obtenu un véritable succès. Nous ne saurions mieux le patronner aujourd’hui qu’en résumant ici l'opinion de divers ogganes de la presse. |
M. A. de la Noue, rendant compte de nix aurr-
ANS CHEZ LES SAUVAGES dans le journal /a Foi Bretonne, dit :
.. «II faui, pour la gloire et le triomphe de Ja
« vérité, que quelques voix amies et tout à fait « désintéressées viennent de temps en temps met- «tre en relief les faits doublement intéressants au «point de vue catholique et au point de vue de « la civilisation. C’est la mission que s’est donnée «M. Fernand-Michel, soit lorsqu'il fait la descrip-
«tion TT des contrées désolées où
vil AVERTISSEMENT DES ÉDITEURS..
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« s'exerce le ministère du saint évêque, soit lors- « qu’il fait la peinture des mœurs de leurs sau- « vages habitants. »
« Il faut propager ce livre, — écrit M. Le Ca- «mus, — » le laisser sur sa table afin qu'il soit «ouvert à tout venani; que les mères de famille « prennent note de cet avis pour leurs fils et pour
« leurs époux, que les amis s'en souviennent pour «leurs amis. Peu d'ouvrages se prêtent mieux « que celui-ci à ces r"1ses auxquelles sourit le ciel. « D'une lecture attrayante et facile, il s'impose pour «ainsi dire jusqu’au bout à qui l’a une fois ou- «vert. |
« Nous ne félicitons pas Monseigneur Faraud « sur ses immenses travaux, sur son dévouement, «sur son zèle intelligent et énergique : Dieu se « charge de ces compliments-là; mais nous pou- « vons féliciter M. Fernand-Michel sur le talent « dont il a fait un si excellent emploi. »
.« Cette œuvre est un trésor de plus-dont vient « de s'enrichir la librairie catholique. »
Voici comment s'exprime M. Joseph Deschamps dens l'Union de l'Ouest : « Nous devons féliciter «M. Fernand-Michel du plaisir que nous a causé «sa rédaction non moins pure qu’élégante et co- « lorée, son habileté de mise en scène, sa richesse « de style et l'harmonie de son langage.