ACTE III
GUKMAINl-
Grâce ! . .
M. DYXIVAL, <i Ofoir,' Ditlar
Le voilà donc ce cœur reconnaissant!..
xMon coniplinvent, Monsieur!., l't toi, fille éhontée...
Cil-OKGl-] DL'LAC, uvcc iiKlii^iintioii
Ah! Maître, c'en est trop!., vous Pavez insultée... Libre à vous, j'en conviens d'user du droit brut:il De la faire rou,<;ir sous son nom d'Yxival, Mais, que ce soit demain ou bien dans une année, Oubliant ce mépris du sang dont elle est née (îermaine — ai, Monsieur, je vous le jure bien — N'aura plus à rougir sous mon nom plébéien !
Gisle lit' M. Fiiiiicwiir, slgiilfunit : « liait ! .-Hliiij'c ! »
Vous le prenez de haut. Monsieur!..
GHOKOn DULAC
Sous l'épithète, Pardon, mais je n'ai pu lui voir courber la tètcv.. Sur mon honneur, Monsieur! après un tel ailront, l^ure, elle a le devoir de relever le Iront !..
^L D'YXIVAL, lUcoutenancé
Vraiment?.. Oui, je vous crois!., mais vous m'étonnez presque!
Radouci.
Vous vous êtes du moins montré chevaleresque...
.\L FRANCŒLR, iwcc einpiesseniciit CerteL. et cela vaut mieux que d'être chevalier ..
M. D'YXIVAL, plus calme
Eh!., mais c'est de nature à tout simplifier...
M. FRANXŒUR
Evidemment!.. Très bien! ..
Tous se rapprochent pleins d'espoir.
M. D'YXIVAL
Ce n'était qu'une feinte, Un simple enlèvement pour rire, une contrainte?..
GEORGE DULAC Rien de plus!
M. D'YXIVAL
Vous avez donc voulu simplement M'arracher, n'est-ce pas, un prompt consentement?..
Acquiescement unanime. M. d' Yxi.
val se drape dans sa redingote.
Eh bien, mon jeune ami... vous l'attendrez sous l'orme!.* Je garde mon enfant!..
Consternation générale. Tableau.
GERMAINE Oh!..
M^» D'YXIVAL, suppliante Robert!..
M. FRANCŒUR
C'est énorme ! ..
M. D'YXIVAL
Ah! vous pensiez avoir avec vous les rieurs!.. Vous vous êtes trompe. Monsieur!.. Cherchez ailleurs!..
Il sonne.
M. FRANCŒUR
Que fais-tu?.. A part et se frappant le front.
Quelle idée!., il faudra bien qu'il cède :