SCÈNE XI ET DERNIÈRE
LES MÊMES, plus GERxMAINE ET GEORGE DULAC suivi de NELLY
GERNL\INL, 5t' précipitant aux oenoux de M. d'Yxival
O mon père, mon père!.. Est-il vrai?.. Non jamais Je n'ai si bien compris à quel point je t'aimais 1
Avant senti peser sur mol ton anathè-nie, l'ai cru ma vie atteinte en sa racine même : Père, pardonne-moi pour ce que j'ai soullert!
Elle lui biiise lu iiutiii avec liuinj'oit.
M. FRANCŒrU
AlliDil à G(-c);;'(' Diihir qui vi.nl de rentrer.
\'ous, Monsieur, par ici... N'enez... ]:t toi, Robert, Laisse-nous dès demain publier la nouvelle : Ces secrets sont toujours ceux de Polichinelle, Ht la malignité publique, avant deux jours, En désopilerait la ville et les faubourgs!.. Rassure tout à fait ces deux âmes tremblantes !. .
CTiiiiiieut.
Sois noblement fidèle à tes ^mes parlantes :
Nul ne devinera ton rôle en tout ceci...
Ouste! un bon mouvement! allons, voyons ^ « Dixi ! »
Af. (i'Yxiviil reçoit de M. Franccciir la main de George Dulac et lu met dans la main de sa fille, pendant que M. Francceur lui Sfcoiie amicalement l'épaule an dernier mot. (i)
RPOl-AU.
(i) A gauche du speclaieitr, A/'"« d'Yxival, tournée en demi-profil vers le groupe central. A droite, Xelly, face aux spectateurs, la tête malicieusement enfoncée entre les épaules, et les deux mains écartant les poches de son tablier.
Valentin, Êrd.le Dixii