‹ Doctrine de l'Ecole de Rio de Janeiro et pathogénésie BrésilienneChapitre 127 sur 285 · Douleur dans Faine, sensation de compression comme dans · texte numérisé non relu

Douleur dans Faine, sensation de compression comme dans

les douleurs de l'enfantement.

Sensation d'un élancement partant de la région lombaire jusqu'au

coccyx.

Troisième jour . — Nuit agitée, réveil fréquent. Au réveil, sensation de fatigue, de courbature. Douleur aiguë dans la paume de la main gauche, partant de l'index et décrivant un cercle jusqu'à l'articulation carpienne du

pouce.

345. Fatigue très-grande, au point de ne pouvoir marcher, surtout

de la jambe gauche.

Dans la nuit du deuxième au troisième jour, coliques tortillantes

à minuit et demi.

A une heure, diarrhée violente , avec douleurs rappelant celles

qu'elle avait souffertes à son retour d'un voyage au Brésil ; les

matières rendues sont aussi de même nature et tout à fait

semblables.

Selles fétides et avec de petits vers blancs dans les excréments. Quatrième jour. — Chaleur aux mains et en dessous des cuisses,

le matin.

350. La diarrhée continue et est suivie d'une grande faiblesse de la

poitrine.

Joues violettes.

Chaleur aux joues et aux tempes.

HURÀ UUASILIENSIS. 181

Rongeur au front.

Petites vésicules miliaires sur la pommette de la joue droite, sur le milieu du front et sur la joue gauche. 35o. Insouciance; elle ne s'occupe des choses que machinalement.

Cinquième jour. — Rêve de cimetière; elle posait des torches sur des tombeaux.

Au réveil, face rouge, écarlate, bouffie.

Petites boursoullures dans le haut de la joue droite, à la hauteur de la tempe. Ces boursoullures sont encore analogues à celles qu'elle avait à la figure à son retour du Brésil (et c'est ainsi qu'une énorme dartre croîileuse a commencé à cette époque).

A deux heures, chaleur insupportable à la poitrine, douleur trèsviolente et sensation debrùlementsurle sternum. 360. Sixième jour. — Sommeil très-agité.

Excitation nerveuse, impatience, à midi et demi.

Chaleur sèche aux mains.

Septième jour. — Petit bouton vésiculaire au poignet droit.

Sensation très-prononcée de pesanteur parlant du pariétal et allant jusqu'à l'attache inférieure du muscle sterno-mastoïdien à la face supérieure du sternum.

565. Deux heures et demie ; par moments la pesanteur descend sur le front, avec chaleur.

Petit bouton au poignet droit, rouge à sa base, et ayant de l'eau dans son centre.

Huitième jour. — Insomnie complète.

Douleur tortillante au côté gauche, ou lancinante comme des coups de bistouri tout autour du bassin, avec élancement trèsdouloureux ; la douleur la fait crier et passe très-rapidement, neuf heures du matin.

Chaleur brûlante par tout le corps.

370. Neuvième jour. — Douleur tortillante à l'articulation scapulo-humérale.

Douleur très-vive au-dessus du sein.

Midi et demi ; la douleur de l'articulation scapulo-huinérale se renouvelle de temps en temps avec une grande violence. A cinq heures du soir, la douleur est continuelle, mais moins violente ; elle conserve toujours le même caractère.

182 PATHOGÉNÉSIE BRÉSILIENNE.

Neuf heures et demie, éruption miliaire à la figure. 375. Petits boutons rouges, occupant la pommette de la joue droite, sensation de cuisson sur la joue droite, cette éruption a commencé le matin à sept heures.

Éruption miliaire sur les épaules avec démangeaison, le soir.

Boutons rouges vésiculaires ; la vésicule crève en la pressant et il en sort un petit jet d'eau très-vif.

Dixième jour. — Lourdeur de tête le matin, en se levant.

Face rouge, les petits boutons sont moins apparents. 380. Mal à l'estomac, comme ayant faim, sans pour cela l'avoir réellement.

Elle avale sa salive.

Elle est obligée de manger pour calmer sa douleur.

Onzième jour . — Douleur de tète, petits battements sur le front pendant une grande partie de la nuit.

Le mal de tête continue avec une lourdeur sur le front, le matin

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