‹ Doctrine de l'Ecole de Rio de Janeiro et pathogénésie BrésilienneChapitre 132 sur 285 · Neuf heures, chaleur à la figure · texte numérisé non relu

Neuf heures, chaleur à la figure

Dix heures et demie, grande envie de pleurer. Depuis qu'elle a pris le médicament, la moindre chose la contrarie; alors elle est oppressée et a envie de pleurer, elle se sent devenir rouge, soupire beaucoup, et cela plusieurs fois par jour.

Elle mange avec moins d'appétit qu'avant la prise du médicament. Douleur à la poitrine , correspondant au sein gauche, en étant couchée. La douleur passe doucement du côté droit. 540. Quatrième jour. — Depuis le premier jour, elle se réveille bien plus tôt qu'avant. Elle avait le sommeil lourd, et elle ne pouvait ouvrir les yeux.

Maintenant elle les ouvre très-facilement, et la pensée lui arrive

de suite.

Cinq heures et demie, un frisson lui parcourt tout le corps, elle

est oppressée, et a envie de pleurer.

Coliques avec froid aux pieds.

Huit heures et demie, le frisson lui parcourt les jambes ; elle est oppressée et a toujours froid aux pieds. 545. Neuf heures et un quart, picotement à la langue, du côté gauche, lui faisant venir beaucoup d'eau à la bouche. Douleur nerveuse passant promptement des orbites au front, et

disparaissant aussitôt.

Elle soupire beaucoup.

Dix heures, elle se sent mal à l'estomac, comme si elle avait bien

faim, ordinairement elle n'a faim qu'à midi. Faim quelquefois immédiatement après le repas. 550. Douleur comme si on appuyait très-fort sur une place trèsdouloureuse derrière l'oreille droite, et sous le cou, au larynx, douleur en remuant la tête.

Les pieds très-froids, à dix heures et demie du matin. Faim avec douleur d'estomac, à onze heures du matin. Serrement à la racine du nez, pendant un instant. Petits élancements parcourant tout le visage, avec serrement de la tète à partir des tempes.

555. Faible douleur contusive sous les fausses côtes droites. Cinquième jour — Oppression qui l'empêche de respirer, a midi,

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Elle éprouve une oppression dans la poitrine, qui la fait soupirer

beaucoup.

Engourdissement de la tête.

À partir du vertex, toute la tête et la face lui font horriblement mal. 560. Douleur contusive entre l'annulaire et rauriculaire, remontant

jusqu'au coude du bras droit; elle dure un instant. Serrement de la partie postérieure de la tête. Douleur de fatigue devant et derrière le cou. Envies fréquentes d'uriner.

La joue gauche est très-rouge .

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