Les joues sont écarlates
Après le dîner, elle se trouve trop serrée dans ses vêtements, la
digestion est gênée.
Toux sèche pendant dix minutes, dix heures et demie du soir. Elle se préoccupe beaucoup de son avenir, qu'elle croit misérable.
Quarantième jour. — Toux sèche, le soir. 585. Coliques sourdes dans le bas-ventre. Quarante et unième jour. — Les règles avancent. Sortie de caillots de sang noir.
Pendant cinq jours, le sang des règles est d'une odeur très-fétide, semblable à celle de poissons pourris.
SOLANUM TUBEROSUM ^GROTANS. 239
Urines troubles d'un jaune sale, déposant, en grande quantité, un sédiment blanchâtre.
590. Quarante-deuxième jour. — Soif ardente, il lui semble avoir la bouche salée .
Tressaillement de la jambe droite.
Sensibilité douloureuse du cuir chevelu et de la racine des cheveux.
Sensation d'arrachement au vertex ,• elle ne peut supporter la moindre coiffure.
Quarante-troisième jour. — Au lever, enrouement qui disparaît aussitôt. Cet enrouement reparaît le soir, mais dure trés-peu de temps.
395. Quarante-quatrième jour. — Sensation d'arrachement dans la gorge, avec accumulation de mucosités qu'il est très-difficile d'expulser.
L'expectoration forme des caillots jaunâtres.
Les mucosités s'amassent dans la gorge et semblent couvrir toute sa partie antérieure.
Cette douleur disparaît après avoir agi et parlé.
Tous les jours, le cuir chevelu est douloureux ; elle sent des tiraillements qui ne lui permettent pas de supporter le peigne. 400. Expectoration de caillots de sang noir, le matin.
Elle mouche des mucosités sanguinolentes, le matin.
Saignement de nez le matin des quarante-deux, quarante-trois et quarante-quatrième jours.
Elle rêve de bataille, de cadavres et d'une immense mare de sang. Quarante-cinquième jour. — Elle rêve d'hommes verts , couverts de mousse, vivant dans l'eau ; ces hommes se transformaient en chiens.
405. Quarante -sixième jour. ■— » Au dîner, les mets lui semblent - amers comme du fiel.
Quarante-septième jour. — Elle sent dans la gorge comme un obstacle qu'elle ne peut expectorer, puis expectoration d'un petit caillot dur d'humeur grise jaunâtre. L'urine, quoique encore trouble, dépose beaucoup moins. En chantant, de violentes palpitations de cœur l'empêchent de
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former les sons; là respiration lui est enlevée, il semble qu'elle va s'évanouir.
(La face est ronge écarlate.) 410. Cinquantième jour. — Fortes palpitations de cœur avec étouffement,.et disposition à tomber en défaillance.
Elle est sur le point de s'évanouir; un verre d'eau la fait revenir à elle.
Cinquante et unième jour. — Palpitations de cœur.
Cinquante- deuxième jour. — Grande chaleur aux pommettes et au front, en allant à l'air libre.
Fortes palpitations de cœur après le repas du soir. 415. Les palpitations étaient irrégulières, s'arrêtaient un moment pour reparaître a\ec plus de force ; semblables à un vase qui se déboucherait tout à coup.
Ces palpitations sont accompagnés d'étouffements, qui sont améliorés dans la position couchée.
Pulsations ou battements alternatifs sous-cutanés au-dessus de la rotule, aux deux jambes.
Elle ne veut entendre aucune explication et est très-irritée.
Rougeur de la face et injection sanguine de la sclérotique. 420. Cinquante-troisième jour. — Palpitations de cœur pendant toute la journée.
Les palpitations sont provoquées par la déglutition.
Les palpitations sont instantanées et correspondent aux parties supérieures du thorax.
(Tremblement des jambes parla faim.)
PLUMBAGO LITTORALIS.
PLUMBAGO LITTORALIS (Xobis).
P. lit. Picao da praia.
Plante rampante, croissant sur le bord de la mer dans la baie de Rio- Janeiro. Sa tige est herbacée, arrondie, couverte de poils courts et un peu raides. Les feuilles sont simples, opposées, atténuées en un court pétiole cannelé, soudé avec celui du côté opposé, et formant des bouquets de distance en distance, d'où naissent des racines adventices. Leur limbe est glabre , trapézoïde, marqué de grosses dents à son sommet. Les fleurs forment de petits capitules axillaires présentant chacun de quinze à vingt fleurs naissant d'un involucre à cinq divisions, et portées par un pédoncule un peu filiforme. Calice tubuleux monophylle, à cinq dents, beaucoup plus court que le tube de la corolle ; celle-ci est raonopétale, d'un blanc jaunâtre, tubuleuse, renflée à son extrémité, qui présente cinq divisions réfléchies, cinq étamimines à anthères biloculaires , conniventes, plus longues que la corolle. Ovaire uniloculaire , aplati au sommet, d'où part un style grêle, terminé par un stygmate glanduleux dépassant les étamines. Fruit monosperme allongé, à tégument crustacé en achaîne, dont la superficie, hérissée d'un grand nombre de poils raides et recourbés, présente des sillons longitudinaux irréguliers. La racine est vivace et rameuse. On emploie les feuilles.
1. Premier jour. — Faiblesse dans les articulations des membres abdominaux , immédiatement,
242 PATHOGÉNÊSÏE BRÉSILIENNE.
Vertiges.
Légère douleur au côté droit du cou, pendant cinq minutes.
Chaleur excessive du corps et de la tête. 5. Froid des extrémités.
A onze heures, violents désirs vénériens, qui disparaissent ensuite pour tout le reste de la journée.
Deuxième jour. — Le matin, douleur de tète.
Douleur aux parties latérales de la poitrine.
Faiblesse dans les membres abdominaux.