‹ Doctrine de l'Ecole de Rio de Janeiro et pathogénésie BrésilienneChapitre 253 sur 285 · La nuit, sentiment de crainte · texte numérisé non relu

La nuit, sentiment de crainte

On sent d'abord le sang qui remonte dans les artères carotides à plusieurs reprises, puis un sentiment de défaillance, et enfin tout d'un coup comme une soupape qui s'ouvre.

Coup violent à l'épigastre.

Tremblement de tous les membres.

Froid général que les couvertures ne peuvent faire cesser. 185. Grand mal de tête au vertex et sensibilité au cuir chevelu en le touchant.

Extinction de voix.

Grande faiblesse.

Abattement, tristesse.

Étouffement et crainte d'une autre attaque, 190. Sensation d'un fer rouge implanté dans le vertex.

Pesanteur des paupières.

Douleur dans les gencives inférieures, comme si elles avaient été touchées par un fer rouge.

Poids énorme au diaphragme.

Douleur de contusion continue entre les deux épaules, et quelquefois élancements lents et mesurés en se penchant en arriére, comme si une vertèbre était fracturée.

328 PATUOGÉNÉSIE BRÉSILIENNE.

195. Douleur constricîive comme un cordon qui lierait la glande thyroïde.

Cinquième jour. — Apres avoir mangé, froid dans le dos.

Traction du cou à l'épigastre.

Douleur dans la clavicule droite.

Pesanteur sur les orbites, la nuit.

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