‹ Doctrine de l'Ecole de Rio de Janeiro et pathogénésie BrésilienneChapitre 98 sur 285 · Tressaillements nerveux · texte numérisé non relu

Tressaillements nerveux

Tète brûlante et vive rougeur du visage.

Onzième jour. — Céphalalgie et pression sur les orbites, qui

empêche de lever les yeux.

Grande faiblesse delà vue, on ne peut ni lire, ni coudre, 1 heure

et demie.

Rougeur foncée de la face.

270. Rougeur des mains, avec taches violettes. Céphalalgie frontale, augmentée en baissant la tête. Gonllement et rougeur de la face.

Fatigue des yeux, avec rougeur et cuisson. Constriction du pharynx.

275. Fatigue à la mâchoire inférieure, comme si l'on avait mâché pendant longtemps.

Douleur au pli du bras droit, surtout en l'étendant. Gonflement et rougeur des mains.

Étouffement dans la poitrne, qui est douloureuse au toucher,

8 heures du soir.

Violente colique qui fait crier et pleurer pendant une demiheure, à 9 heures du soir.

280. Douzième jour. — Violente céphalalgie frontale. Mal de gorge tous les soirs pendant quatre jours. Emission fréquente et abondante d'urine aqueuse, jaune verdàtre, les derniers jours; selles presque tous les jours. (Avant l'expérience, elle était habituellement constipée.) Onze jours après une cessation complète des symptômes, un gonflement du sein, de la face, et puis de tout le corps s'est manifesté; il était accompagné de plusieurs symptômes des derniers jours, et particulièrement de la constriction du pharynx.

Ce gonflement et les symptômes accessoires prenant un caractère de grande gravité, on a dû chercher un moyen de guérison homéopathique. Le China, à la dixième dynamisation, fut employé avec le plus grand succès, et au bout de quelques jours l'expérimentateur était revenue à son état normal; mais les démangeaisons et de larges boutons, qui sont dessymptômes de Pediculus, ontcon-< tinué à s:e montrer chez elle encore longtemps après,

PATHOGENESIE BRÉSILIENNE.

ELEIS GUJNEENSIS ( Jacq. ).

Ele. PalniEe. Coco de Denté.

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Ce palmier croît dans toute l'Amérique méridionale ; il habite de préférence les défrichements et les endroits exposés au soleil. Sa tige, dressée ou penchée, longue de 8 à 9 mètres, est couverte par les bases persistantes des feuilles. Celles du sommet forment une touffe épaisse; elles sont grandes, pennées, à folioles nombreuses, ensiformes, alternes et sessiles sur un fort rachis garni dans sa partie pétiolaire d'épines longues et aiguës. Les fleurs sont monoïques à périanthe papyracé à 6 divisions. Les fleurs mâles ont 6 étamines et 3 folioles internes dressées et conniventes. Elles forment des spadices rameux en masses fusiformes placées entre les bases des feuilles. Les fleurs femelles sont éparses ; l'ovaire est subcylindrique, surmonté d'un style court à stygmate bilobé. Le fruit est ovale, oléagineux, d'un jaune rougeâtre, entouré d'un péricarpe dur et anguleux. Nous l'avons fait figurer trës-grossi, relativement au palmier

On triture le fruit.

ELEIS GUINEENSIS. 143

\ . Premier jour (le matin). — Ennui d'être seul Renvois amers.

Nausées.

Somnolence dans la journée.

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