XXVI NOTICE SUR L'ÉCOLE HOMÉOPATIQUE DE RIO DE JANEIRO
nous un cri de guerre, l'écho d’une mêlée ardente, la date d’une de ces luttes glorieuses qui ont marqué le triomphe de notrec ause au Brésil! Et quelle date pour nous! Le 1er juillet, nous flétrissions l’allopathie ; nous imprimions en caractères de feu, sur son front maudit, le stigmate abhorré du RéGicine, et le lendemain, 2 juillet, nous inaugurions l’ère de la pratique nouvelle, en distribuant nos certificats aux premiers professeurs d’homéopathie pure. Les cris de rage des méchants semblaient le pendant obligé de nos chants d’allégresse. Peut-être l’image du bien eût-elle été moins radieuse, si la figure satanique du mal enchaîné n’eût été entrevue dans un coin du tableau ?
J'aurais vivement désiré joindre à cet appendice l'exposé du tableau synoptique de la physiologie, par M. J.-V. Martins ; mais cette œuvre colossale ne se prête à aucune analyse et ne peut être dignement développée que par son ingénieux auteur. Puisse notre intrépide collaborateur trouver bientôt quelques instants derepos, pour rédiger les brillantes improvisations par lesquelles il éclaire successivement les points divers de son grand tableau, qui est entre les mains de tous les homéomopathistes brésiliens ! Nous serons heureux d’être son traducteur et de faire connaître à l’Europe, comme un penseur et un écrivain philosophe, celui qu’elle ne connaît que par l’éclat d’une propagande heureuse
et les succès d’une polémique sans exemple dans les annales des sciences,
THÉORIB ASTRONOMIQUE