‹ Doctrine de l'Ecole de Rio de Janeiro et pathogénésie brésilienne contenant une exposition méthodique de homéopathie, la loi fondamentale du dynamisme vital, la théorie des doses et des maladies chroniques, etcChapitre 76 sur 313 · MIMOSA HUMILIS · texte numérisé non relu

MIMOSA HUMILIS

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Nous n’avons pas desymptômes moraux, mais seulement ceux du sommeil qui s'accordent avec ceux de Pediculus, pour l’insomnie la nuit. Quant au sommeil qui paraît le soir, c’est un acheminement vers la somnolence continuelle que nous verrons plus tard.

Les céphalalgies persistent, mais sont tout à fait primaires et occupent moins d'espace ; des vertiges les accompagnent. Les symptômes de la peau sont encore un prurit et des éruptions. Le gonflement paraît le quatrième jour. La vue est faible dès Jes premiers

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jours; ce symptôme est remarquable par sa persistance à aCCoMmpagner les éruptions et le gonflement.

CERVUS BRASILICUS.

La photophobie se montre dés le deuxième jour. La céphalalgie avec vertiges du premier au troisième. La peau est de couleur foncée, elle tombe en desquammatiôn avec prurit.

GUANO AUSTRALIS

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Les gonflements sont tout à fait primaires et durent moins que les symptômes de la peau ; cette disposition nous indique une inversion remarquable du symptôme, car tandis que dans le premier médicament de ce groupe le gonflement était subordonné aux sym- . ptômes cutanés et d’insensibilité, ici ce sont les gonflements qui marchent parallélement à eux, et disparaissent avant. On remarque aussi des nausées avec inflammation de la bouche.

Eleis, Mimosa et Cervus, ont été employés empiriquement pour combattre les érysipèles et l’éléphantiasis des Arabes.

Guano a été employé contre la lèpre tuberculeuse.

HIPPOMANE MANCINELLA.

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La gaieté du premier jour est bientôt suivie de tristesse et d'abattement accompagné d'un sommeil profond ; la poitrine est oppres-

sée, le cou raide, les éruptions se circonscrivent davantage, une dartre paraît le onzième jour, une diarrhée violente persiste pendant toute l'expérience. [

Ce médicament a de nombreux rapports avec celui qui commence le groupe suivant. Ainsi la pesanteur sur les yeux, la sueur dans la paume des mains tandis que le reste du corps est sec, le goût de sang et la secheresse de la gorge, la faim qui se montre le onziéme jour à Ja suite des nausées primitives, sont des symptômes semblables à ceux du Hura brasiliensis. Nous avions déjà observé ces rapports avant que nous eussions connaissance de l'arbre qui produit le suc nommé assacu par les Indiens; le rapprochement botanique du Mancenillier au Hura à été pour nous une nouvelle confirmation

de ce que nous avions observé sur les seuls symptômes des deux espèces.

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