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croient fortement qu’il est de leur devoir de représenter aux personnes de cette religion qui se sont laissé tromper, et qui sont maintemant engagées dans une révolte ouverte contre le gouvernement de Sa Majesté, quelles seront et la fin malheureuse et les conséquences d’une pareille conduite. Ils voient avec chagrin et avec horreur que ces personnes induites en erreur, pour ajouter encore au crime qu’elles ont commis contre la fidélité qu’elles doivent à Sa Majesté, ont en plusieurs occasions entrepris de couvrir leurs desseins du zèle de la religion qu’elles professent !—Les soussignés font profession comme eux de la religion catholique.— Plusieurs d’entr’eux sont évêques de cette religion ;—d’autres sont des chefs de famille qui sont aussi catholiques, et d’autres, des personnes de la même croyance, qui par une honorable industrie se sont, sous la constitution qu’on cherche à présent à renverser, élevés à une situation qui, daus le sens le plus étendu, leur procure tout ce qui peut contribuer au bonheur de la vie. Les soussignés, de chacun de ces différents états, se réunissent pour supplier ceux qui ont été induits en erreur, et qui ont pris les armes contre le gouvernement établi, ou qui sont entrés dans des engagements qui tendent à cet effet, de retourner à la fidélité qu’ils doivent à leur Roi, en renonçant aux plans de rebellion dans lesquels ils se sont engagés, et de mériter par-là ce pardon que leurs gouverneurs légitimes désirent ardemment d’étendre jusqu’à eux. Une conduite contraire leur fera indubitablement courir les risques de perdre la vie avec leurs propriétés, et exposer leurs familles à l’infamie et la mendicité, tandis qu’en même temps elle jetera sur la religion dont ils font profession, la tache la plus indélébile. Sur ce point, les malheureux qui ont été induits en erreur feront bien
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de considérer s’ils ne doivent point s’en rapporter, sur les interêts ct l’honneur de la religion catholique romaine et des évèques de la même croyance, à d’anciennes familles qui professent cette religion, et qui ont résisté à toutes sortes de tentations plutôt que de l’abandonner, à des personnes qui en la professant, etse soumettant en même temps à la présente constitution, se trouvent au comble de leurs souhaïts parla fortune dont ils jouissent, —"* plutôt qu’à “une bande de gens sans aveu, et de libertins qui profitent du manque d’éducation et d'expérience < qu’ils trouvent dans ceux dont ils cherchent à se ‘€ servir d'instruments, pour remplir leurs vues perverses et interessées.’— A tout événement, les soussignés se sentent obligés de préserver leurs noms, ct autant qu’il est en eux, la religion dont ils font profession, de l’ignominie qu’ils encourraïent de paraître acquiescer à une conduite aussi criminelle et aussi irréligieuse, et ils ne balancent point à déclarer que, si l’accomplissement des vues des personnes induites en erreur a son effet, il ne peut l’avoir que par la chute du clergé, des anciennes familles, et des commerçants respectables, de la religion catholique romaine. Les individus soussignés de chacun de ces états déclarent ici publiquemeut leur détermination de tenir ferme, ou de s’ensevelir sous les ruines de la présente constitution.
Fingal, R R Hugh O’Reilly, dd Gormanstown, R R Denis Maguire, d d
Southwell, RR Anthony Coyle, d d Kinmare, RR Matthew Lennan, d d
Sir Edward Bellew, Malachi Donelan,
R R John Cruise, dd R William Bellew, R R R
R McMullen, d d
R Domonick Bellew, dd Morgan Kavanagh. R Thos. Costelloe, d d Gerald Aylmer, R R
Matthew Donelan, K
Ed. French, d d Thos. O’Connor, d d
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