Érections fréquentes (au bout de vingt-quatre heures
Absence totale d’appétit vénérien, le matin; l’imagination même ne peut le faire naître ( au bout de vingt-quatre heures ). • 'u
Vive cuisson aux parties génitales dé la femme, en devant, le soir.
Ardeur aux parties génitales de la femme.
Douleur cuisante aux parties génitales de la femme, avec flueurs blanches abondantes, pendantdeux jours; puis, apparition des règles, qui avaient cessé depuis plusieurs mois; elles coulent trois jours, mais entièrement noires; ensuite, très-peu de flueurs blanches,* sans cuisson.
485. Règles, cinq jours trop tôt (au bout de vingtet-un jours).
Immédiatement avant l’apparition des règles, mai
33û DOCTRINE HOMOEGPATHIQUE.
de ventre-, semblable à des spasmes, depuis le tin jusqu’au soir.
Pendant les règles, très- violent mal de tête, qui ferme entièrement les yeux.
Déchirement dans le bas-ventre , pendant les rè- §les*
Violent prurit d’une dartre, avant l’apparition des règles.
490. Le matin, en se levant, flueurs blanches abondan tes, très-liquides, qui ne reparaissent plus ensuite dans la journée.
Écoulement de mucus blanc par le vagin (au bout de quatre jours). 5
Les flueurs blanches coulent après avoir uriné ( le douzième jour).
Écoulement verdâtre par le vagin (le sixième jour).
Écoulement de mucus sanguinolent par le vagin
(le seizième jour),
. 490. Obstruction de la narine gauche, pendant une heure.
La narine gauche est obstruée (au bout d’une heure et demie). : ; , , ; c
Éternuement suivi d’obstruction de la narine gauche.
Augmentation de l’humidité du nez (i) (au bout de trois heures).
Emhif renement.
5oo. Fréquens éternuemens , avec chatouillement continuel et violent , et Jour nullement dans le Mis
(1) Après la disparition de l’obstruction.
âpreté catarrhale, dans le nez et le haut de la poitrine, la nuit, dans le lit,
Éternuemens viqlens, répétés (au bout de cinq heures).
Eternuemens très-fréquens, sans coryza.
Éternuement, avec larmoyeroent de l’œil gauche, quioccasione de la cuisson dans l’angle interne.
Violent éternuement, suivi d’une forte douleur cuisante sur le nez et dedans, avec Îarmoyement des yeux, comme s’il allait survenir un grand rhume de cerveau ; cette douleur dans le nez se manifeste aussi en se mouchant.
5o5. Irritation pruriteuse dans le nez, avec augmentation de la^ecrétion (au bout de sept heures).
Fourmillement dans la narine droite, écoulement de mucus nasal, puis viqlens éternuemens, larmoyé-, ment de l’œil droit, coryza.
Envies inutiles d’éternuer, qui reviennent tantôt plus et tantôt moins fortes.
Éternuement, qui produit des élancemens dans le bas-ventre.
Éternuement, qui a pour suite une ardeur dans une grande partie du côté droit du bas- ventre. :.}
5 io. Sensation d’un coryza commmençant, à la racine du nez.
Pression douloureuse à la racine du nez et dans les narines, comme si on avait un fort coryza; cependant l’air traverse le nez.
Inutiles envies d'éternuer , avec fourmillement dans la narine gauche; celle-ci devient ensuite humide, et après qu’on s’est mouché, la narine droite reste bouchée; en même temps, légère sensation de
332 DOCTRINE HOMOEOPATHIQUE.
coryza , fourmillement et cuisson dans le côté gau. che du palais (au bout de cinq heures).
Coryza fluent, avec éternuemens (presque sur-lechamp ).
Tous les soirs , coryza fluent.
5i5. Pendant plusieurs jours , la nuit et le matin, en s’éveillant , irritation semblable à celle dun coryza, qui se dissipe dans la journée, à l’exception de quelques éternuemens accidentels.
Fort coryza fluent.
Coryza et catarrhe (au bout de sept jours).
Enrouement , le soir (au bout de douze jours). ;
Catarrhe, qui permet à peine de parler haut (au bout de huit jours).
520. Le soir, grand enrouement subit, avec asthme considérable, qui permet à peine de respirer au grand air (au bout de six jours1,) .
Apreté et enrouement du larynx ; on ne peut parler haut qu’avec de grands efforts.
Légère âpreté de la voix, comme si le larynx était rétréci (au bout de trois jours ).
Grande âpreté du larynx; la voix est creuse et rauque, ét elle manque quand on veut faire effort pour parler; cependant il n’y a pas de douleur dans la gorge en avalant.
Apreté sur la poitrine et irritation fréquente qui porte à tousser.