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L’urine coule en beaucoup plus grande quaii** tité

: Lé matin , après îè réveil , émission fort abondante d’urine (au bout de treize jours). .usinm

Une légère pression fait sortir l’urine presque involontairement (au bout de seize jours). '

Pollution nocturne, pour la première fois depuis très-long-temps, avec dés" rêves.' voTuptûèéx' jVsqns' érection 5 après le rêve’, spasme douloureux le long de l’urètre, surtout à sa partie postérieure.

Flueurs blanches (au bou t

125. Ecoulement par le. vagin, qui teint le linge en jaune (au bout de vingt-et-un jours).

: ^qr^zaiflnent .(ap bqut de dix^jpirr.S;), zanb è3j Enchifrenement : on joe peujjÿlspirnr p^ap jlenez. .. i Sensation au dessus ; du .nez, après , avoir, mjahgé , comme 's’il: allait ssûrvenirjjktt cbryzà pQette-sejj&aAiipn augmente le soir. ntuqqea.il©

.BoaleHr: dansilaUracbée«artère, connue quand son a beaucoup stbussérro L xîïlî-i b! eb n :L,: . c :n,ï • i--i3o.' - sédiérèsâ^ de la gorgeq-qui produit la toux; ceilé^f cessé dès qu’on a craché. ^ Toux avec expectoration. ^

368 DOCTRINE HOMOEOPATHIQUË.

Toux qui coupe la respiration, comme si elle allait s’arrêter.

Le soir, toux grasse , surtout dans le lit.

Le matin , anxiété sur la poitrine.

1 35. Asthme, après avoir mangé.

Etant assis et en écrivant , élancemens sous le sein gauche, qui ne permettent pas de rester assis, et qui cessent en se levant.

Le soir, dans le lit, stertoration pendant une heure dans la poitrine.

Tubercules douloureux dans les seins.

Sensation de froid dans la poitrine (au bout de sept jours).

i4o. Le soir, battemens de cœur, sans anxiété (au bout de vingt-quatre jours).

.Douleur au coccyx, où se manifeste une douleur brûlante , quand on y touche.

Vif élancement dans le scrotum.

Élancement au dessus du sacrum, en respirant profondément.

Douleur dans le dos, à la partie inférieure.

i45. Tension dans la nuque.

Raideur dans la nuque.

Les deux aisselles rendent beaucoup d’humidité (au bout de vingt-deux jours).

Violent prurit dans laisselie droite.

Remuement dans le bras, moins sensible quand on s’appuie dessus. 9lnèmgufi

i5o. Douleur tiraillante dans les bras et les mains.

L’articulation de la main est comme luxée.

Douleur dans les articulations des mains, qui sont comme raides quand on les remue.

Engourdissement de la main , dans la journée.

La main gauche est engourdie, le matin, dans le lit, ce qui se dissipe après quon s est levé.

1 55. Engourdissement, d’abord des doigts, puis aussi de la main entière.

Déchirement dans les mains (au boutée dix jours).

Les articulations médianes des doigts sont douloureuses quand on les fléchit.

Raideur dans l’articulation postérieure du doigt médius, quand on le remue.

Prurit à une verrue au doigt.

160. Tiraillement et déchirement dans les muscles de la cuisse.

Quelques élancemens sensibles dans le jarret gauche , en se promenant.

La nuit, tiraillement, sans douleur, dans la jambe gauche.

Tiraillemens par saccades dans la jambe.

Tension douloureuse dans les mollets, en marchant.

i65. Pendant plusieurs jours, crampe dans les mollets , le matin.

Un pied se renverse en marchant , comme par faiblesse de l’articulation.

Le matin , fourmillement lancinant dans les pieds, semblable à celui de l’engourdissement.

Gonflement inflammatoire du pied, qui éclate à l’un des orteils.

Le matin , le gras du gros orteil est gonflé, trèschaud , douloureux , comme s’il avait été gelé, comme s’il était ulcéré.

170. Vives démangeaisons dans les orteils qui ont été gelés autrefois (au bout de vingt-quatre jours).

Crampe, très-souvent, dans les orteils, pendant le h. 24

3rjq D0CTRI2ÎE HOMQEOPÀTHIQUE.

JfcuK.;, lorsqu’on iparche sur un chemin raboteux, \\ semble que les prteiis se renversent.

. -q-ous les membf;es sont comme engourdis, et principalement la tête. :

4H0ftql€lirs/r$:q|ii^res$iyes dans; les avticulatipns etles ngijlpleg.jc • coh n&azïhlni - , .. ;

Prurit qui s’étend pa£$&@t feic@!^s>surto.uj'. le^f,

c oLteino : l

175. La nuit, beaucoup .dérouleurs dans les arti? culations (au bout de vingt heures ). <j

^c.îl^jnpÿjjt rè§TyMs. . I : ... -

Songes très-vifs sur des objets de science ; ter^i^ MŸ&tëi . exécute des. travaux littéraires en songe, et on parle haut,r; - , : ; . na t oda

’é&k rêvasserie vives. , . r Sommeil très-agité et réveil fréquent.

180. NuiÇ[fort agitée dè s deux b®f*E^ê$dfeiRi£dtt jçatin(î ragitat ip® in.|égieu;çe rebaissé J&sommeiJï Sommeil fort agité; impossibilité de s’endorjpj* .f^ant df pxr h^eg^d u • mgtlpr. ’ , ■ ' r .

Le matin , on peut à peine s’échauffent :;; si : ! >1 -u^Mpérfe?*i4 aqiipieds, depuis neuf heur# dn matin jusqu’à trois heures après-midi.: . . ;

^bîiqrt'êf^dxaHS^ifidsiêtiauxrmaksv ; : J

1 85. Le sojr ^gmnd jr.oidiaûxipied^ lorsqii?dn se

an§t au lit (jpi £g&|tj*fe dix.heures;).,;' j - . -ikoO

Sentiment de froid, le soir, en se. mettant audit, en} dormant;; -]> .... - J

chajei^^jmoiteur d^la peau (an bout de dix-huit jours). .v.

\ncf prte su,eqr pendant la nuit (au bout de sis. jours). r D’aèofd de l’indifférence, puis beaucoup de dispot sitionià; ^ passiqnneK

igo. Le sujet prend tout en mauvaise part

Gaîté excessive,

XVIIÎ. Caustique ( Causticum .)

La chaux, à l’état de marbre, doit son insolubilité dans l’eau et sa douceur à un acide du plus bas degré, qui est combiné avec elle , et que le marbre laisse; dégager, sous la forme de gaz, par l’action de la chaleur rouge. Cependant, ainsi calciné, ce dernier,, outre du calorique latent, a admis dans sa composition une autre substance inconnue à la chimie, qui communique à la chaux vive ses propriétés capstiques et sa solubilité dans l’eau. Cette substance, quoiqu’elle ne soit pas elle-même un acide , peut être séparée par la distillation, au moyen d’un acide liquide fixe, qui se combine avec la terre en vertu de son affinité plus forte, et on l’obtient alors à l’état de caustique aqueux.

On prend un morceau de chaux récemment calcinée, du poids d’environ deux livres, on k plonge pendan t une minute dans un vase plein d’eau distillée* puis on le met dans une terrine sèche, où il ne tarde, pas à se réduire en poudre , au milieu d’un grand déd gagement de chaleur, et en exhalant une odeur particulière. On prend deux, onces de cett-qpciqdre fine, on la mêle, dans une capsule de porcelaine échauffée, avec une dissolution de deux onces de bi-sulfate potassique, préalablement chauffé au rouge et fondu dans depx; onces d’eau bouillante; on introduit le magma épais dans une petite, cuçurbjte de verre , on; cqlle le chapiteau avec une vessie mouillée, on adapteà celui-ci un récipient à demi plongé dans l’eau , et on distille jusqu’à siccité , en approchant peu à peu

3yü DOCTRINE HOMŒOPATHIQtJE.

un feu de charbon de la partie inférieure de l’alambic. Le produit s’élève à un peu plus d’une once et demie, et il est clair comme de l’eau. Il contient, sous une forme concentrée, la substance dont je viens de parler, c’est-à-dire le caustique. Il a l’odeur de lessive de potasse, cause de la cuisson sur la langue, produit une vive ardeur dans la gorge, gèle comme de l’eau quand la température baisse beaucoup, et favorise singulièrement la putréfaction des substances animales qu’on y plonge. Le muriate de baryte n’y décèle pas l’existence de la moindre trace d’acide sulfurique, ni l’oxal'ate d’ammoniaque celle de la chaux.

On met une goutte de ce produit dans un petit flacon rempli aux deux tiers/îe quatre-vingt-dix-neuf à cent gouttes d’alcool; on imprime deux secousses , et l’on continue de même jusqu’à ce que la dilution soit arrivée au décillionnième ( X ).

Un ou tout au plus deux globules de sucre , imbibés de cette dernière dilution, sont une dose suffisante. Ainsi administré, ce puissant antipsorique continue souvent à agir pendant plus de cinquante jours.

Dans le second volume de ma Matière médicale ■pure , j’ai indiqué, sous le nom de teinture caustique , une préparation bien moins pure de ce médicament. Mais je n’avais alors qu’une connaissance fort imparfaite des changemens particuliers auxquels il donne lieu chez l’homme bien portant. Après avoir reconnu les vertus antipsoriques dont il est doué, je complétai le tableau de ses symptômes, et de cette manière je suis parvenu à mettre les homœopaîhistes en état de l’appliquer convenablement, ce qu’auparavant

on ne pouvait souvent faire sans courir risque de graves erreurs, à cause du petit nombre de symptômes que j’avais signalés.

Lorsque l’action du caustique est trop orageuse chez des malades fort irritables, onia calme en faisant flairer une ou deux fois de l'esprit de nitre dulcifié. Il est probable qu’on pourrait aussi se servir pour cela de la teinture de café cru. Lorsqu’on est près du malade, il vaut mieux, au lieu d’administrer le médicament à l’intérieur * se borner à faire respirer un globule de sucre imbibé de la dilution au décillionnième ; l’action alors ne dure que quinze, vingt ou vingt-quatre jours , et l’on peut donner à temps un autre antipsorique plus approprié à l’état actuel des symptômes.

Le caustique peut , après l’usage d’autres antipsoriques,être administré de nouveau avec avantage, si l’état des symptômes l’indique homœopathiquement une seconde fois.

Les cas dans lesquels il s’est montré le plus efficace sont ceux où existaient les symptômes morbides suivans de la gale : pression sourde dans le cerveau, qui rend la tête entreprise et comme pleine ; élancemens dans les tempes ; raideur lancinante au sommet de la tête; élancemens à la tête; lueurs passagères devant les yeux; taches noires qui passent devant les yeux; commencement d’amaurose; suppuration des yeux ; bourdonnement et bruissement dans la tête et les oreilles; éruption au bout du nez; anciennes verrues au nez et aux sourcils; dents douloureuses, chassées de leurs alvéoles ; longue suppuration d’un point de la gencive; fistule dentaire ; affection muqueuse dans la gorge et la partie postérieure du pa-

374 DOCTRINE nOMOEOPATIIIQTJE.

lais; crachats muqueux, qu’on est obligé d’arracher avec efforts; gonfleinent des glandes du cou, semblable au goitre; nausées qui vont presque jusqu’à la syncope; pression et sensation pénible dans l'estomac ; douleurs spasmodiques d’estomac ; pesanteur d’estomac, après avoir mangé du pain ; pression à la partie supérieure du ventre; ventre gros chez les enfans ; gonflement du bas-ventre; déplacement de vents , avec selles dures ; longue constipation ; déchîremens dans le rectum, en allant à la selle ; envies pressantes d’uriner, avec soif; émission involontaire 'de f urine , jour et nuit ; émission involontaire de l'urine, en toussant, éternuant , marchant; pollutions fréquentes; défaut d’érections ; retard des règles; écoulementpar levagin; obstruction dés deux narine#' toux courte ; élancemens au cœur; raideur douloureuse du dos, surtout en sé levant de dessus sa chaise; tiraillement et déchirement dans les omoplates; th raillement dans les bras; pression douloureuse au. dessus du coude; sentiment de plénitude dans la main , en saisissant un objet; élancement depuis le doigt jusqu’au coude ; froid aux pieds ; enflure des pieds ; démarche peu assurée chez un enfant ; qü! se laisse tomber à la moindre cause; bat terne nsde cœur ; agitation dans le corps; anxiété; mélancolie; idées attristantes, la nuit et le jour; pleurs.

Vertige, en marchant.

Vertige, en avant et de côté, t ' Vertige, en fixant trop long-temps tin point.

Vertige, quand on regarde en haut, assez fort pour faire tomber à la renverse; ensuite vertige et chiite, sans cause.

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