‹ Doctrine et traitement homoeopathique de maladies chroniquesChapitre 160 sur 278 · Grande faiblesse et pesanteur dans les bras · texte numérisé non relu

Grande faiblesse et pesanteur dans les bras

Pesanteur dans lè bras droit, semblable à la sensation qui suit un violent coup sur la partie la plus épaisse de l’avant-b ras. .

Le bras tremble lorsqu’on le tient étendu en soulevant quelque chose.

-Défaut de force et presque paralysie du brascîroit, avec sensation de raideur, surtout en écrivant.

Prurit aux bras.

670. Violente douleur dans larticulationidu coude, comme si on y avait reçu un coup. ' î ^ ^

:En s’appuyant sur le bras , tressaillement extérieur à-1 articulation du coude (au bout de trois héûrés))u

'Douleur contusive dans le pli du bras et les muscles pectoraux , qui augmente jpàr la pression (aiF bout de vingt-quatre heures). ‘iQpBiUQO

Douleur dans le pli du bras gauche, quand, on : étend le bras , comme si un tendon était trop court; J

Déchirement dans les os de l’avant-bras.

675. Sensation de froid et d’engourdissement dans l’avant-bras droit et les doigts : le sujet ne put même passe réchauffer la main sur un poêle.

Paralysie des avant-bras , qui sont si lourds et si raides qu’on peut' à peine les soulever, n.

4ï8 DOCTRINE HGMOEOPATHIQUE.

Gonflement à l’âvant-bras , qui à l’air d’être sur le périoste, et qui ne fait mal qu’en appuyant désâus.®

Gonstrictiôn douloureuse dans les muscles de la partie inferieure de l’avant-bras gauche (au bout 'de sept heures)1.

Ëfànèeméhs tiraillans , douloureux, dans les musclés de là partie inférieure de Tavant-bràs droit ( au bout de neuf heures).

Endolorissement tiraillant dans, l’articulation de là malp gauche , au dehors (au bout d’une demiheure)! ' . . -,

En tràvaillànt, douleur lancinante dans le poignet droit, comme s’il était luxé (àu bout de dix jours).

L’articulation de la main droite cause la même; douleur que si elle avait été foulée, (le dixrhuïtièlne jour). ; ... ' , . ' ; , . ; u, u , v .

Douleur tiraillante depuis l’articulation de la mâin droite, jusque dans les doigts. - , / ; 3r0|

Dans les os du poignet, derrière le .petit doigt, tixaille^enti4oul,Q]àreux: qui s’étend,, à travers le métacarpe , jusque dans le petit doigt, au bout dd-i quel, il est plus vjfique partout ailleurs; eu étendant la n3aipf] la douleur: est eneor| plus forte;; .et ;elle fait contracter involontairement lesd@i§ts|ce tiraillement: s’empare ensuite des autres -doigts ides deux mains , et :ies faif, tous; courber, plus où moins. , j

685. Petites; secousses tremblotantes dans Fàvantbç@â droit jien écrivant (le deuxième jour). - .

- Tremblement, des mains (le vingt-et-unième jour).

Grande pesanteur dans la main droite.

-Sensation de paralysie; dans la main droite, pendant: plusieurs semaines. '

CAUSTIQÜÈ.

Froid des mains, qui s’étend dans le bras gauche jusqu’au coude.

690- En remuant les bras , élanèemens convulsifs dans les muscles de la main gauche , en travers du dos de celle-ci (au bout de neuf heures).

Lorsqu’on remue les mains, les muscles de là main gauche sont saisis, en travers de son dos, d’une tension douloureuse, semblable à celle qui aurait lieu si la main était luxée {au bout de vingt-six heures). * L’intérieur de la main gauche est comme plein y quand on empoigne quelque chose.

La nuit , enflure des mains ; on y éprouve tin Fbufc nullement. c - iuui'-oo l

Déchirement dans les mains et les doigts ( au bout dé vingt-quatre heures). ? , v:;

6g5. Sensation spasmodique dans leshiaimâ. ‘ Faiblesse spasmodique dans les mains, le itiâtén , en s’éveillant. : :

La main s’engourdit: on y éprouve des fôürihiflemens (au bout de cinq jours). , ; • : • rso s

Les doigts sont fréquemment comme morts', (shétout îé-matm. c\ m mnn v*y. â. .

Les doigts sont hidr ts'j ils deviennent glacés/ hîahcsJ

ètïnSëtisibles. -••w-c,:) .aqsnsj omSui

700. Engourdissement des doigts , qui sont insèd-r' sft&esBt raides. . .. c fc'mr-i -cir

Défaut de force dans les mains, dans une chamBtëi

trop chaude. h : ‘ '

Convulsions tiraillantes des doigts, en écrivant ( le quatrième jour,.

Plusieurs fois, des espèces de secousses électriques dans lé bas-ventïe, qui passent dans les doigts et les font plier. : ' l>i ^ s- 5tuii

4^0 DOCTRINE HOMOEOPATHIQÜE.

yo5. Douleur brûlante dans les articulations des doigts (au bout de trente-deux heures).

Les articulations postérieures des doigts sont tendues, quand on les ploie, dans la matinée.

Douleurs tiraillantes dans les articulations des doigts de la main gauche.

Déchirement passager dans le doigt indicateur gauche.

Déchirement dans l’os métacarpien des deux pouces.

7 1 o. Douleur sous les ongles des doigts, quand on saisit quelque chose, '

Douleur comme contusive au bout des doigts, par exemple du pouce , tantôt de l’une et tantôt de l’autre main, comme s’il allait s’ouvrir (au bout de trois heures et demiej.

£1Déçhirement, au bout de tous les doigts des deux mains; tremblement des mains. ,

, Elancement fourmillant dans l’articulation de? la main droite, ainsi que dans les second et troisième dpigts.

Élancemens dans le petit doigt , qui vont ensuite en remontant, et ressemblent à des coups de couteau; en même temps, douleur et anxiété autour du cœur (au bout de seize jours).

7 15. Prurit entre les doigts ( au bout de quatre jpurs).

Prurit sur le dos de la main gauche. ^ ;

Beaucoup de démangeaisons dans les paumes.des mains.

Prurit aux deux mains.

Prurit aux dernières et moyennes articulations .des. doigts de la main gauche.

rj 20. Dartre pniriteuse sur le dos du doigt annulaire.

Le bout du pouce s’ulcère ( au bout de quelques jours).

Pression douloureuse au dessus de la cavité cotyloïde, qui n’augmente pas par le mouvement.

Pression tiraillante et douloureuse dans la hanche droite , en s’asseyant et en marchant.

A la région de la hanche, au dessus de la cavité cotyloïde, très-violente douleur, comme si les muscles étaient serrés avec des pinces froides : sorte de pincement etde tiraillement, avec sensation de froid, qui se termine par de l’ardeur, même pendant le repos.

725. Dans l’articulation coxo- fémorale (gauche), sensation extrêmement douloureuse, comme à la suite d’un faux pas, ou comme si quelque chose s’était luxé, par accès, qui disparaît et revient tout à coup (aussi au bout de trois quarts d’heure).

Douleur brûlante et fourmillante dans la région des hanches.

Déchirement dans la cavité cotyloïde de l’articulation de la hanche.

Déchirement , qui descend de l’articulation de la hanche dans la jambe, en s’asseyant et marchant (au bout de dix heures).

Tiraillement dans la jambe droite, avec mal de gorge , le soir.

73o. Elancemens dans là hanche gauche, qui semblent avoir lieu dans l’os.

Elancemens aigus, lents, qui descendent de l’articulation de la hanche et de la rotule, et qui sont

DOCTRINE HOMOEOPATHIQUE.

plus douloureux pendant le repos qu’en marchant (au bout de deux heures).

Douleurs convulsives, qui descendent des fesses dans les cuisses (au bout de cinq jours).

Excoriation au haut des cuisses , à V intérieur.

Prurit aux deux hanches.

735. Une dartre pruriteuse aux fesses (au bout de six jours).

Prurit aux fesses et à la partie postérieure des cuisses.

Prurit aux jambes.

Douleur dans les deux fesses , en s’asseyant , comme si elles étaient raides.

Lès jambes s’engourdissent aisément.

740. Le matin, dans le lit , agitation fatigante dans les deux jambes , pendant des heures entières.

.Agitation dans la jambe gauche; là nuit, le sujet ne savait où la mettre (au bout de seize jours).

En commençant a monter (par exemple sur une échelle), les jambes tremblent; niais, en continuant â travailler, le tremblement cesse.

À la partie supérieure et interne de la cuisse, sensation de lassiïudè extrême, pronôhcêë isùrtèùt pendant le repos du membre, et qui oblige à le changer sans cessé de place.

Douleur dans lés muscles des jambes , comme s’ils étaient paralysés ou forcés (l’après-midi et le Soir).

745* Les cuisses sont comme paralysées, en s’asseyant et en marchant.

Douleur contusive dans les jambes et lés cuisses, le matin , dans le lit.

■■ Grande pesanteur douloureuse dans les jambes.

; Le matin , après s’êtrë réveillé, dans le lifyias^

CAUSTIQUE, 4a3

tude extrême des jambes , qui disparaît presque aus¬

sitôt qu’on est levé (au bout de trois jours).

Douleur dans les jambes, qui a l’air d’être.rdanS les os. :

jBo, Yarices aux jambes.

Convulsions dans les deux jambes.

Convulsions au dessus du genou gauche.

Chaleur rapide à la partie interne de la cuisse gauche, v

Déchiremens dans le milieu de la cuisse gauche , en s'asseyant, qui cessent quand on se lève de dessus sa chaise. ■-.{

70 5- Pendant un orage , violent tiraillement et déchirement depuis les orteils jusque dans la -cuisse., aux deux jambes.

La peau des cuisses et des fambes est pleine de veines d’un rouge foncé , qui la rendent comme marbrée.

Prurit aux cuisses. .

Au côté supérieur interne des aines d’une femme, dans l’endroit où elles se touchent en marchant, cuisson douloureuse. .

A la partie interne et supérieure de la cuisse, le long du scrotum, sorte d’excoriation ou d’usure dé la peau, avec prurit et cuisson quand on se frotte Tau bout de quarante heures), ■ amoo

Page 1