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Prurit à diverses parties du corps

Prurit par tout le corps.

CAUSTIQUE. 43l

Prurit lancinant sur la peau.

Prurit lancinant , semblable à celui que causeraient des piqûres de puces, qui oblige à sè gratter, sur le dos, aux aisselles , aux bras et aüx cuissès, mais principalement Sur le dos des doigts.

D’anciennes taches hépatiques brunés s’élèvent 'âü dessus de la peau, et causent un prurit^rorigéâfit;.

870. Sur ie front, la nuque , les Omoplates; lés bras; le bas-ventre , mais surtout les cuissès et dans: les jarrets, boutons gros comme des têtes cPépmgîë, sans liquide, creux au sommet, qui causent uii pfufit Violent , et brûlent après qu’ort s’est gratté; le prurit sé fait séntir particulièrement au chaud, surtout ddhs fé lit; mais, dans un endroit frais , et avant qu On se gratte , les boutons sont cachés sous là peau, à peiné visibles, et de couleur blanchâtre ; l’action de së gratter les fait promptement saillir, et ils laissent ensuite des taches rouges plus étendues qu eux , pendant Cinq jours (au bout de seize heures).

Accès ; d’abord douleur dans le dos ,' Comme tiraillante et contusive, qui pàsSe de là dans le sacrum, puis dans le ventre, où des vents nombreux s accumulent, avec de grandes douleurs; cés vents* sortent’ plus tard, et en même temps il y a écoülement de flueurs blanches (au bout de vingt-cinq jours).

Douleur spasmodique (spasmes hystériques), tantôt dans le bas-ventre , tantôt dans Festomàc, la poitrine ou le sacrum , qui obligent à se coürÉër en deux; la femme ne peut Sé redressé? àâris éproüvër les plus vives douleurs ; elle ne saurait mêirié Supporter ses vêtemens sur la r égion dë' Festomàc; les âlimens dé facile digestion , et en aussi petite quantité que possible, déterminent, au bout d’une heüréj les-

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douleurs les plus vives dans le bas-ventre et dans l’estomac. Des applications chaudes peuvent seules soulager, encore même seulement d’une manière instantanée; le bas-ventre a l’air d’être bourré, et de vouloir éclater, avec tendance continuelle , mais inutile, à avoir des rapports (au bout de quelques jours).

Aqçès 4e spasme,; .en sommeillant , .le soir, dans le lit , le sujet sent qu’il ne peut remuer la langue; il se lève sur son séant, en criant, mais retombe de suite en arrière , étend les bras et les jambes , puis les remue, tourne les yeux et grince des dents; la salive lui coule de la bouche;' il est glacé; au bout d’un quart d’heure il revient à lui , mais est pris alors d’uïïetrès-grande, anxiété : trois quarts d’heure après, l’anxiété revient, avec hésitation de la langue; une gprgée d’eau£fr.oide, dissipe tous les accidens.

Accès, de spasme; le matin, dans le lit, chaleur;

après qu’on s’est levé, rsensationdeiraîcheur dans le r 1 . ■■ - , ■ ■■ ■ A bras, puis secousse dans ce bras, et en meme temps

fortes convulsions dans la partie supérieure du corps, dans le tronc et dans les bras; le sujet ne perd pas connaissance, mais il éprouve de l’anxiété (au bout de treize jours).

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