‹ Doctrine et traitement homoeopathique de maladies chroniquesChapitre 183 sur 278 · Petite toux sèche · texte numérisé non relu

Petite toux sèche

Toux la nuit.

Toux violente.

Coqueluche et asthme. - :

Coqueluche la nuit. ■ 1

3go. Coqueluche avec crachats muqueux teints de sang(i)..

Toux des plus violentes, qui oblige à garder le lit

Toux, comme provoquée par un chatouillement derrière le milieu du sternum (au bout de vingtquatre heures).

Forte toux, qui semble provoquée par un chatouillement au milieu du sternum , avec expectoration (au bout de vingt-quatre heures).

Expectoration de pus.

%5. Plénitude sur la poitrine ; quand le sujet

(1) Après l’usage continué pendant plusieurs semaines.

4^0 DOCTRINE HOMOEOPATHIQUE.

tousse volontairement, il ne se détache rien, et des élancemens se font sentir en haut dans le sternum.

Respiration lente.

. Respiration difficile.

Respiration courte dans le repos et le mouvement au bout de sept jours).

Respiration courte , sifflante.

4oo. Asthme.

Asthme fréquent.

Un accès de suffocation , comme si le haut de la gorge se remplissait de mucus.

Accès comme de suffocation, avec la même sensation -.que si un corps étranger s’introduisait dans le larynx.

Respiration difficile et violentes douleurs dg poitrine (après trois à quatre semaines d’emploi), ;

4©5. La respiration (l’inspiration surtout) devient très-difficile : il semble que la poitrine ne se dilate pas bien ( au bout de quatre heures ),

Le soir, dans le lit, respiration extrêmement dif- :,ficile ^respiration lente et pénible ( au bout de dixsept heures).

Re soir , quand on se couche sur le côté , dans le lit, gêne de la respiration, avec beaucoup de dou- Jcqr dans la poitrine , tiraillement et déchirement dans toute son étendue, et forte pression sur le stgr- .UUm , qui coupe la respiration (le troisième jour).

,, Tepsion sur la poitrine, <3t pression dedans en inspirant.

Toute la journée, douleur de poitrine, pression T sur le sternum , et douleur tantôt déchirante, tantôt lancinante autour des mamelons et des seins, avec fréquente oppression de poitrine et respiration

courte (le quatrième jour).

4xo. Quelquefois, à la région du coeur, pression comme si le cœur allait être écrasé 3 avec oppression àe respiration (le troisième jour).

Pression déchirante sur les deux côtés de la poitrine, qui augmente par l’inspiration ( au bout de quatorze heures). /

Le matin , pression douloureuse sur le sternum , avec difficulté de respirer, -quand on est debout (le troisième jour). '

Déchirement eh manière de crampe dans le côté droit de la poitrine (au bout de trente-sept heures ).

Ardeur à la région du sternum.

4i 5, Raideur dans le sternum, en remuant de corps. ■■ r ■ . ■' ;

Douleur dans la poitrine, comme si elle était enfoncée.

Douleur contusive sur la poitrine et dans le\âos.

En marchant au grand air, coups d’épingle aucôté droit de la poitrine (au bout de douze heures).

Douleur pulsative , lancinante , au haut du côté droit de la poitrine , en se rapprochant du milieu. ^

420. Pression faiblement lancinante aux deux côtés de la poitrine, qui se fait surtout sentir lôrsqii’ôn-se couche sur le ventre (au bout de neuf heures).-1^

Point de côté. ' .‘nih

Forts élancemens dans le côté, semblables a des coups de couteau, qui excitent des plaintes à haute voix.

Violentes douleurs de poitrine. . ^

Violente douleur de poitrine, avec forte toux (1).

• . , - '■'.‘Uff

(1) Symptôme contre lequel l’opium fut utile.

§r) 2 DOCTRINE HOMOEOPATHIQUE. |

4^5. Sécheresse de la poitrine.

Inflammation d’un squirrhe du sein .

Petits élancemens dans la poitrine, sous l'aisselle gauche (au bout d’un quart d’heure).

Le sein droit devient dur.; il est douloureux au toucher, et des élancemens s’y font sentir la nuit. Prurit aux deux seins ; le frottement rend la peau rouge, écailleuse, avec sensation d’ardeur.

43o. Prurit agréable , mais violent , aux deux mamelons (au bout de quatre heures). !

Prurit lancinant sur toute la poitrine, que. l’action de se gratter dissipe seulement pour un court espace de temps (au bout d’une heure).

Eruption sur la poitrine de boutons qui sont douloureux au toucher.

Carie au sternum.

Après avoir, bu, forts battemens de cœur. ' l

S435. Battemens de coeur fréquens et visibles. ; Elancemens dans le sacrum et tiraillement à travers les vertèbres lombaires , étant assis ( au bout de trois heures et demie).

Tiraillement à travers les vertèbres lombaires, pendant la station (au bout d’une demi-heure);

Douleur dans le sacrum, en se renversant en arrière.

Douleurs dans le sacrum. .•

44ô. Le matin , en s’éveillant, sensation de chaleur dans le dos, en descendant.

Tension douloureuse dans le dos.

? Au dessous des deux omoplates , tension douloureuse dans les muscles, pendant le repos, qui augmente beaucoup quand on lève les bras ( au bout de vingt-quatre heures); : !

Elancemens sourds entre les omoplates. ; -

Douleur tiraillante dans l’omoplate droite.

445. Tension douloureuse dans la nuque, pendant le repos, avec sensation de sécheresse dans le pharynx.

Tiraillement pulsatif dans la nuque , a l’endroit où elle se continue avec l’épaule droite(au bout de huit heures). v

Douleur tiraillante dans le bras , qui s?étend vers le haut et vers le bas, et se fait sentir surtout en remuant le bras.

Douleur tiraillante paralytique dans le bras * pendant le repos (au bout d’une heure et demie).

Déchiremens à travers les bras, le soir, dans le lit (le premier soir). '

45o. Déchirement et élancement alternatifs dans le bras , pendant le repos, qui se dissipent bien par le mouvement , mais reviennent ensuite ,( au bout de trois jours).

Douleur déchirante dans le coude ( en allant au grand air).

Pesanteur dans les articulations des avant-bras , avec de petits elancemens.

Douleur déchirante au pli du bras gauche, de dedans en dehors, pendant le repos (au bout de cinquante heures). ‘

Tiraillement sourd dans les avant-bras , plus fort pendant le repos que pendant le mouvement (au bout de soixante-douze heures).

455. Douleur contusive au côté externe de l’avantbras gauche, sensible surtout quand on y touche (au bout de soixante-deux heures).

Douleur de crampe dans les muscles des avant-

bras, surtout quand on s’appuie sur les bras (au bout d’une demi-heure).

Fourmillement pruriteux dans l’avant-bras , que le frottement dissipe pour quelques instans seulement (au bout d’une heure).

• ' Engourdissement de la main gauche, surtout dans la paume.

Douleur tiraillante paralytique dans l'articulation du poignet , pendant le repos ( au bout d’une heure et demie).

46o. Petits élancemens dans les articulations des poignets ( au bout de dix minutes).

Douleur lancinante de luxation dans l’articulation de l’os métacarpien du pouce gauche avec le poignet, principalement quand on ferme ce doigt.

Craquement dans l’articulation du coude et de la main , surtout le soir.

Vifs élancemens dans les articulations médianes des doigts, pendant le repos (au bout de huit heures).

Coups d’épingle sous les ongles des doigts (le septième jour).

465. Secousses déchirantes dans l’articulation postérieure du pouce(au bout de quarante-huit heures).

Violent déchirement à l’un ou à l’autre doigt.

Raideur spasmodique des doigts , en coupant avec des ciseaux. .

Prurit sur le dos des doigts.

Taches jaunes aux doigts (au bout de cinq jours).

470- Teinte jaune des ongles des doigts (au bout de six jours).

Mal d’aventure, avec inflammation, douleur cuisante et pulsative (le huitième jour).

Le soir, en marchant, la hanche droite est comme

luxée.

Prurit énorme entre les cuisses.

Douleur dans les ischions, en se levant de dessus sa chaise, et non en s’asseyant.

4y5. Elancement profond , soutenu pendant longtemps, à l’insertion du muscle grand fessier droit (au bout de trois heures et demie).

En s’asseyant , quelques élancemens sourds à l’extrémité supérieure du fémur, gauche , près du trochanter, qui n’empêchent pas de marcher (;au bout d’un quart d’heure). > >:

Sorte dé bourdonnement et de bruissement dans les jambes. ; ~ • . -;i

Enflure des cuisses.

En s’asseyant , élancemens semblables à des coups d’épingle dans les muscles de la cuisse gauche ( au bout de vingt-six heures). • n :sl

48o. Petits élancemens pruriteux au côté postérieur dp la cuisse , qui sont surtouttrès-vifs quand on est assis ( au bout de huit heures).

Tiraillement sourd dans la cuisse droite, pendant le repos, que le mouvement soulage ( au bout d7une heure et un quart).

En marchant au grand air, douleur de crampe dans les muscles antérieurs de la cuisse droite (au bout de. treize heures). -

Petit égratignement au côté postérieur de la cuisse (au bout de douze heures).

Déchirement sourd à la partie antérieure des deux cuisses , en marchant.

Page 1