Après le déjeuner, goût acide et amer dans la bouche
Après avoir mangé, rapports acides.
Après avoir pris des âlimens venteux (des légumes), ardeur qui remonte de l’estomac jusque dans le pharynx (soda).
Après avoir pris de la soupe , le matin et le soir , comme aussi après avoir mange du gâteau chaud , le matin , pincement et agitation dans le corps.
Après avoir mangé ,, gonflement du bas-ventre.
275. Après avoir peu mangé] sur-le-champ plénitude et gonflement du bas-ventre.
5o8 DOCTRINE HOMOEOPATHIQUE.
Après le dîner, élancement sourd à droite, dans la partie supérieure du ventre (le quatorzième jour)
Après le déjeuner, colique venteuse compressive qui se dissipe en rendant des vents, mais ne tarde pas à reparaître (le vingt-neuvième jour). l/
Quoique l’appétit soit bon , on ne peut supporter aucun aliment dans l’estomac, à moins qu’on ne mange du pain.
Pesanteur dans l’estomac.
280. Dans la matinée, rapports, puis ardeur dans l’estomac (le douzième jour).
Chaleur brûlante dans l’estomac.
“ Battement dans la région stomacale, qui est douloureuse au toucher.
' Battement dans la région précordiale, semblable à un violent battement de cœur, pendant un quart d’heure; cette région se soulève visiblement; le battement se fait surtout sentir dans la matinée.
Une pression douloureuse à la région précordiale oblige à se coucher.
s85. L’après-midi, remuement dans la région précordiale , après quoi une grande quantité d’eau amère remonte de l’estomac, trois, quatre ou cinq fois.
Pression au dessous de la région précordiale , le matin ( vers huit ou neuf heures) , et l’après-midi (à deux ou trois heures), quand on se renverse le corps arrière; elle diminue en mangeant.
Constriction spasmodique dans la région précordiale et en travers de la poitrine.
Douleur cuisante dans la région précordiale, en inspirant et en expirant.
Douleur simple dans les deux hypocondres, avec
gargouillemens dans cette région (au bout d’une heure).
290. Pression sur l’estomac et au dessous des hvpocondres, le soir, dans le lit, pendant une demiheure.
Le matin, après qu’on s’est levé, tiraillemens et déchiremens en travers de l’estomac.
Au côté gauche du ventre se fait sentir un déchirement descendant de la partie inférieure de la poitrine , où l’on éprouve aussi des élancemens (le vingtième jour).
Elancemens dans la région précordiale et les hypocondres, qui coupent la respiration.
Battement , à gauche , le long de la région préçordiale .
29 5. Convulsion, à droite , le long de la région précordiaîe (au bout de quelques heures).
Petit élancement convulsif dans le côté droit du bas-ventre.
Elancement dans le côté droit, du bas-ventre, comme quand on a retenu ses urines en dormant , qu’un émission de vents soulage. ; ou ia
Le matin , élancement sourd dans le côté: droit , sous les côtes. , c
Yifs élancemens dans la région du foie (le vingtièmejour).
3oo. Douleur lancinante et de resserrement à là région du foie.
Au dessus de l’ombilic, parfois un élancement sêrriblable à celui que produiraient des vents.
Elancemens sourds dans la région hépatique et la région inguinale droite (le onzième jour). * ;
5 IC DOCTRINE HOMOEOPATHIQUE.
Elancemens dans le côté droit du ventre, en riant» Elancement dans la région du foie.
3 o,5. En respirant, élancement sous la dernière côte droite (le premier jour).
Elancement qui n’a aucun rapport avec la respi. .ration, sous la dernière côte droite, pendant quatre jours.
. Déchirement lancinant dans le côté droit, sous les faussés côtes.
Douleur brûlante à la région hépatique (les premiers jours).
Vression vers le foie , qui semble venir du coté droit de la poitrine, avec battement dans la région de l’estomac, qui est douloureuse au toucher.
3 ï o. La pression sur lé foié se convertit en pesanteur de cet organe.
■ BouTeur du foie en marchant , pendant plusieurs jours de suite.
Fréquente’ douleur sourde dans un petit point de la région hépatique, où s’en fait sentir une cüi's'afite lorsqu’on y touche (le dix-huitièmé jour).
Lé foie Causé la même douteur que s’il était à vif et comprimé. ; ;
. Le foie æsé très-gonflé.
3i 5. Le bas-ventre est gros.
. Colique avec beaucoup de rapports. ,
Coliques avec beaucoup de rapports et crachement de salivé^ , 4 Q, ,oo£
Colique venteuse , que des rapports êt des-.émisr j|iops de vents dissipent.
Colique causée par des vents.
320. Colique qui semble causée par des déplacemens de vents.
POTASSÉ. $fl
Déplacement de vents (aussi au bout de vingt
Gonflement compressif du bas-ventré par des vents, avec sensation de plénitude, inaptitude à tout mouvement, ainsi qu’aux travaux de tête '( le vingt-neuvième jouir); ' , }l iJ b - ' h
Pression et remuement dans le bas- ventre , au dessous de l’ombilic, qui semblent produits par desdéplacemens de vents ; le sujet est obligé? de s’asseoir ployé en deux; la douleur augmente quand il; va ^ap grand air (au bout de dix-neuf jours). ; ,
Déchiremens à gauche, dans la partie supérieure du ventre (le vingtième jour). i i , ,
325. Violent déchirement dans les intestins; pour se soulager, on est obligé de s’asseoir plpyé en deux et d’appuyer les deux mains sur le ventre, ou de se renverser le corps en arrière; on ne peut rester assis droit.
Bas-ventre dur gonflé ; la région ombilicale est douloureuse au toucher.
Les muscles du bas-ventre sont douloureux au toucher.
Gonflement du bas-ventre.
Tranchées et gonflement du bas-ventre.
" 33o. Vers midi, pincement dans le haütdti ventre (le vingt-cinquième jour).
D’abord , déplacement de vents , pifisf ~ émission d’une énorme quantité dé vents. 1
Poids pesant dans le bas-ventré, qüi daüse plutôt de la pression que des pincemens, et qui est surtout insupportable en marchant (aa bout de trois heures).
Sorte de tension et de pesanteur dans; le bas- ventre, en se tenant assis et en marchant.
Ôia DOCTRINE HOMŒOPATHIQUE.
Douleur dans Taîne droite, comme s’il y existait du gonflement.