‹ Doctrine et traitement homoeopathique de maladies chroniquesChapitre 218 sur 278 · Pression^dans l’omoplate gauche · texte numérisé non relu

Pression^dans l’omoplate gauche

Déchirement lancinant et compressif près de l’omoplate droite (les dixième et trente-huitième jours).

Vive pression à la partie supérieure du dos.(le trente-quatrième jour). .%.hr

Pression tiraillante dans les omoplates.

Tension compressive, semblable à une violente lassitude , depuis l’omoplate droite jusque dan s le. sa-/ crum, au côté droit, dans le dos, qui se fait sentir le

matin , au lit , mais surtout lorsqu’on va en voiture (les neuvième , trente-unième et quarantième jours).

5 80. L’omoplate gauche cause la même douleur que si elle avait été luxée.

Le matin, déchirement dans l’omoplate droite (le quatrième jour).

Sorte de pression entre les omoplates , puis ardeur qui s’étend de là jusqu’à la crête du bassin , dans l’état soit de repos, soit de mouvement : on sent aussi la chaleur en appliquant la main sur la partie.

Tension douloureuse au-dessous de l’omoplate gauche , en respirant.

En travaillant fort, élancement depuis la pointe de l’omoplate gauche jusque dans la fossette du cœur (au bout de sept jours). -

585. Douleur dans la nuque, quand on renverse la tête en arrière.

Le matin , déchirement à droite , dans la nuque.

Raideur dans la nuque, le matin , au lit (au bout de trois jours).

Pendant huit jours le malade ne peut lever le bras, tant il y éprouve de tension et dè douleur ; mais il peut le porter en arrière sur le dos , se coucher sur le dos , et toucher à l’articulation, sans éprouver de douleur.

Tiraillement dans l’aisselle droite (le dix-septième jour).

5c)o. Serrement déchirant dans l’aisselle droite (le vingtième jour).

Déchirement dans V articulation deV épaule gauche.

Pression resserrante dans Farticulation de l’épaule droite, plus douloureuse en respirant (le vingtième jour).

5iî8 DOCTRINE HOMGEOPA.THIQUE.

Pression, tiraillement et tension dans lepaule droite, avec sensation comme de paralysie dans le bras ( le trente-quatrième jour).

Le matin , vive douleur dans L’aisselle gauche; on ne peut lever le bras , tant il est tendu. /

595. En remuant brusquement le bras gauche et l’appuyant avec force contre le corps, douleur dans l’aisselle.

Douleur contusive sous lepaule droite, surtout en la remuant et en y touchant.

Sensibilité et ardeur brûlante dans l’aisselle r droite (le quinzième jour). è , fT~

Prurit dans l’aisselle.

Sueur dans les aisselles.

600. Douleur déchirante' sourde dans l’aisselle droite ( le vingt-quatrième jour). ; -

Le bras se lasse aisément en; écrivant (au bout de trois jours).

Faiblesse et défaut d’ énergie dans les deux- bras.

Les bras sont comme paralysés ( les premiers jours).

Douleur paralytique dans les deux bras, surtout en les remuant.

6o5. Le matin , en s’éveillant , tension et tiraillement à l’aisselle gauche, jusque dans l’avant-bras, qui est disposé à s’engourdir ( le trente-quatrième jour).

Douleur dans lesrdeux bras, comme si le sujet avait reçu un coup dessus; elle se fait surtout sentir en se levant (au bout de seize jours).

Gonflement du bras et des mains , avec faiblesse du bras entier.

Pulsation douloureuse dans le bras gauche *

Tressaillemens musculaires dans le bras gauche (les dix-huit, dix-neuf, vingt-et-un et vingt-cinquième jours).

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