Tiraillement déchirant au bout ®ip7êtfl?d^rgt
532 DOCTRINE HOMOEOPATHIQUE.
Déchirement dans les phalanges et les articulatiqnsde plusieurs doigts.
Déchirement passager dans les doigts et les orteils
Déchirement lancinant sous l’ongle et au bout du doigt indicateur ( les vingt - deuxième et trentedeuxième jours! ).
■Déchirement. sourd dans l’éminence thénar (les dix-neuvième et vingt-quatrième jours).
660. Déchirement sous les ongles des doigts ( le trente-quatrième jour).
Une ampoule se développe sous le petit doigt.
T Ardeur au bout du petit doigt.
Ardeur au bord du cercle de l’ongle du doigt médius (le dix-neuvième jour).
Inflammation à la base de l’ongle du doigt indicateur; la pression en fait sortir du pus liquide, pendant. sept jours (le onzième jour).
V 66q. Convulsions dans les fesses.
Déchirement dans les fesses, non loin de l’articulation de la cuisse,
1 Doiiléur sourde dans la fesse.
Accès de serrement déchirant dans la fesse, ‘ 1
^Fftirit entre les fessés.
670. Après a voir été assis, la fesse et la cuissé causent la même douleur que si elles étaient ulcérées en dedans. > -
Serrement dé.chirant dànsTarticulation de la ciiisse (le. treizième jour).
Douleur au haut de l’os des iilesr en marchant et en y touchant, comme si Ton avait reçu un coup en cet endroit (le '.huitième. jour)..
Douleur déchirante dans la hanche gauche , Je tempjs en temps.
Déchirement, quelquefois fourmillant , dans les deux hanches, ou dans les parties qui les recouvrent (les dix-neuvième, vingt-et-unièmeet trentième jours).
6?5. Déchirement dans les hanches elles genoux , même quand on est assis.
Déchirement à la partie postérieure de la cuisse, près de la fesse, qui se dirige vers les parties génitales.
Déchirement à la partie supérieure interne de la cuisse. .
Excoriation entre les cuisses.
Pression dans les membres inférieurs , qui a l’air d’être dans les os, et se fait sentir tantôt ici et tantôt là.
680. Lé soir, agitation dans les jambes, que le sujet est obligé d’étendre souvent (au bout de quatre jours).
Le soir , agitation dans les jambes:; le sujet est obligé de marcher.
Douleur brûlante dans les deux jambes , accompagnée d’élancemens.
Pesanteur des jambes.
Faiblesse dans les jambes; elles fléchissent.
685. La jambe entière a beaucoup de disposition à s' engourdir.
Fourmillement et engourdissement dans la jambe droite.
Quand on reste long-temps assis, tantôt une jambe, tantôt l’autre, s’engourdit.
Douleur tiraillante dans la cuisse (au bout de onze
jours). . . ; . . ; î J : '(
Douleur tiraillante dans la cuisse gauche , qui s’étend jusqu’au genou.
690. Tiraillement comme paralytique dans toute la cuisse , qui va parfois jusqu’au déchirement , à aggrave souvent par la station et la chaleur du lit , et ne se fait sentir que le soir et la nuit.L h'iknjs eh
Convulsions dans les cuisses.
En montant, douleur tiraillante dans la cuisse comme si elle allait se briser.
Toute la cuisse est comme paralysée et comme au moment de s’engourdir.
Lassitude dans la cuisse, comme si on avait beaucoup marché , pendant plusieurs jours, l'après-midi .surtout.
695. Au milieu de la cuisse, place qui cause une cuisson douloureuse quand on y touche.
Raideur dans les genoux (au bout de deux jours). Douleur de luxation dans le genou , en se levant de dessus sa chaise , pendant quelques minutes ( au bout "de sept jours).
Douleur tiraillante, en marchant , qui s’étend du genou dans la cuisse.
Douleur paralytique dans le genou droit, en marchant (le sixième jour). 0 ;;
700. Eu marchant vite, les genoux deviennent douloureux et comme engourdis ; on ne peut plus les pftoÿer. ■ " ~ ' '! - ■
Sensation de paralysie dans le genou, en s’asseyant.
; Douleur déchirante dans les gen oûx , en marchant et s’asseyant.
- Dédhirerneni dans les jarrets .
7o5. Le soir, déchirement dans le genou, avec cha- Îéurrdè3ahs.
En marchant, et surtout en étendant la jambe, 'douleur sourde aii côté du genou.
Eruption dans le creux du jarret.
. , : -Prurit au geriou.
'’T'Tifàillemént-et-dêckirementdcmsles-os deiàjarrt de.
* yVd.Déchiremènt au dessou&d\i genou,dans lapât1"
tie supérieure 4e la jambe.
Douleur tiraillante dans la jambe droite, jusqu’au pied, pendant plusieurs jours.
Tiraillement paralytique dans les jambes.
Déchirement dans les deux jambes , dont le périoste est douloureux quand on y touche , et ou de la tension se fait sentir en marchant.
Violent prurit aux jambes, le soir.
71 5. Prurit à la jambe.
Elancement dans le péroné.
Déchirement dans la partie supérieure du mollet (le vingtième jour).
Crampe du mollet droit (au bout de vingt heures).
Déchirement dans les articulations des pieds *( tes premier, troisième , septième , vingtième et ^Vingtseptième jours). j’
i 720. Froid aux pieds , dans le lit.
Froid aux pieds, avec chaleur au visage.
Enflure des pieds.
Tension dans les deux pieds, presque sans enflure.
Le matin, dans le lit, violent prurit autour de l’articulation du pied.
725. Quand les pieds sont froids, déchirement dans les chevilles , qui cesseà mesure qu’on s’échauffe.
Sorte d’élancement dans une cheville, en marchant ; il semble que le pied va se briser, et 1e sujet est obligé de s’arrêter (au bout de huit jours). ? : .
Elancemensau dessous de là cheville. -
Déchirement immédiatement au dessus delà cheville (1e vingtième jour). ; 1
Serrement tiraillant, qui semble être l’effet d’une grande lassitude dans le pied.
73o. Déchirement tiraillant dans le pied, jusque dans les orteils (le septième jour).
Déchirement au côté interne dupied et à laplante.
536 DOCTRINE HOMOEOPATHIQUE.
Déchirement au coude-pied, jusque dans les orteils (le douzième jour).
Elancement sur le coude-pied.
Quelques heures après s’être levé, le matin, vive douleur dans l’articulation du pied gauche, en marchant; tiraillement et élancement; le soir, la douleur est plus vive , surtout autour et au dessus dé la cheville interne, et le talon cause des élancemens ; on ne peut toucher à ce pied , qui semble trop lourd ; l’endroit douloureux est un peu enflé et chaud au toucher (au bout de dix-neuf jours).