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Grande sensibilité des dents

Mal de dents , en- attirant. J’air .dans, bouche. Douleur de dents , quand la languerfrappe dessus!* et en mâchant. .. c r

Dents branlantes. ' -

Agacement des dents, •

2i 5. Les dents deviennent comme engourdies quand on appuie dessus; il semblé qu-’elles. soient trop longues et qu’elles ne; s’ajustent p as bien les unes à l’égard des autres. ’ '

Mal de dents, comme s’il y avait quelque ëhôsë dedarts qui voulut sortir. ;; • - n/; -r,d

568 DOCTRINE HOMOEOPATHIQUE.

: Violent tiraillement dans la série droite des dents (le quinzième jour,).,

Tiraillement sourd dans les dents.

?||Mal de dents tiraillant, mêlé delancemens, s’étend jusque dans l’œil , tous les deux jours. r :a 20, Elancemens, seulement dans les dents creuses ou cariées.

Léger mal de dents lancinant, tous les après-midi pendant une heure , tantôt dans une dent, et tantôt dans une autre.

Elancement dans les dents, et en même temps au côtéde la tête, avec; élance mens qui semblent sortir de l’oreille, toute la journée (le dixième jour).

Douleur dans une dent de devant ; élancement et battement.

Douleur dans une dent de devant du haut; battement, perforation et ardeur.

2a5. Térébration dans une dent.

. Pression d’abord dans l’os jugal gauche, puis dans les dents du même côté, enfin dans toutes les dents, qu’il semble impossible d’appuyer les unes contre les autres. . .

Pression dans lés dents supérieures droites, pendant quelques heures.

Pression sourde dans une dent creuse.

Mal de dents; sorte de cuisson.

23o. Mal de dents qui se calme quand on touche à la dent ou qu’on appuie dessus.

J: Langue lourde;

;Le sujet parle difficilement, avec effort, comme s’il éprouvait, dans les organes de. la parole , une faiblesse venant des hypocondres.;

La langue est comme raide et engourdie d’un côté*

Fourmillement dans la langue, qui est comme engourdie.

235. Gonflement sous la langue, qui cause une douleur lancinante.

Ampoules sur la langue, qui causent une douleur brûlante en mangeant.

Ampoules et excoriation dans la bouche , qui. causent beaucoup de douleur.

Points ulcérés dans la bouche , à la gencive et à la langue , où les alimens et les boissons causent de la cuisson.

En bâillant, un élancement derrière l’amygdale droite, qui se dirige vers l’oreille.

240; Mai de gorge , comme s’il y avait un corps étranger dans la gorge, en. avalant.

Douleurs lancinantes et parfois pinçantes dans la gorge, depuis le larynx jusque dans l’oreille.

Mal de gorge ; élancement au côté gauche , dans la gorge, en avalant. .

En buvant (et non en mangeant), secousse à la région du cartilage thyroïde, qui est douloureux aussi au toucher.

Les boissons tièdes paraissent froides dans le pharynx, comme si cette partie était plus chaude qu’à l’ordinaire. .■;douo;l- c; ofrOfuniveaiÂ

245. Le pharynx est comme rétréci ^.et ,1a déglutition difficile'.

En bâillant souvent, le côté droit de la gorge se resserre; la douleur s’étend jusque dans la nuque, qui en devient raide (le troisième jour).

Douleur dans la gorge*,- com me s’il y avait gonflement de la glande sous-maxillaire , qui n’existe cependant pas.

B'JO DOCTRINE HOMOEOPATHIQUE.

Sécheresse dans la gorge (le troisième jour);

La langue est toute sèche , sans soif.

a’5o. Le mâtin , la langue est changée) jauhatre avec goût fade dans la bouche (le troisième jour).

Soif , et éefiéhdânt presque pas d’envie déboire.

Beaucoup de soif, le soir (le troisième soir).-

Le soir, pas de soif et goût aqueux dans lâbûûèhe avec défaut de sécrétion urinaire (le dén^iêhiè jour).

Gdût fade , aqueux, dans la bouché, avec dëflut d’appétit ; cependant on trouve assez bon ce qu’on mange. • ;

9.55. Salivé aqueuse, insipide, dans la boüéhe (sur-le-champ).

L’eau vient toujours à la bouché ; on est continuellement obligé de cracher. ^ j

Le soir, dans le lit, afflux de salivé abondante à la bouche, que le sujet avalé de travers, ce qui lui cause un violent accès de toux (lé premier soir);

Le sujet avale souvent de travers.

Goût visqueux et pâteux dans la bouche , quoiqu’on ait de l’appétit et qu’on trouve lés alimeiis bons (au bout de quatre, cinq jours). - ne

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