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Pendant la sortie d’une selle qui n’est pas

SEL COMMUN. S’fg

dure, ou d’un vent, douleur dans'Ie bas-ventrép semblable à celles de î’accôucheftient ; prèssioii' dé’ haut en bas; on est obligé’;de s’appuyëF aVec les mains p la douleur cesse aussitôt aptes dû-sol-fîe^dè'sunàîièTrës.

Après avoir été à la selle , on éprouve ettcôbe tirt* grand mais inutile besoin.

Après avoir été à la selle, coliques cmhmeSila diarrhée allait survenir , mais sans résultat (lè; matin). .eniurl û - i icû

Ténesme dans le rectum ,, sans selle (au sortir de table) (le troisième jour). .siaaev

Pincemens fréquens dans le; rectum,. javeç euviés d’aller à la selîe, qui n’aboutissent cependant qu’à uûfü émission de vents et de mucus. £r . v ; nT 39$. Êlancemens fréquens dans le rectum , surtout ;; l’après-midi.

Grattement dans lé rectum en rendant une selle dure.

.Info ri

Après une selle dure, ardeur dans l’anus (le dixneuvième jour). ..

Après une sellé ‘Molle , ardeiir dans Hnus üe sep-r tieme- jour). .

Ëxédriâtiôn cuisante % Tanüs , après une' selle . molle. '

éou. Le rectum est! comme fe'trèci^qüâiïd’ éhsv£à la

tir un morceau dur, qui déchire le rectiiM ; Tin teslin" saigné et cause de la euiSsëid ; éhsmié'tdffié^iés Sellés sont liquides; constipation tous lé^dèé^jpur^l'r'ds^ serrement spasmodiqüé dans FantiSr ' ; !

L’anusest èxeoriéet chaùdl' " ' :L~ f

-Ganstrietion spasmodique dans l’a nus. l"r-:

Prolapsus du recttiffiiévéésüldiétuen¥d*ânë grande

biAjj

58f> DOCTRINE HOMOEOPATHIQUE.

quantité d’ichor sanguinolent et ardeur à l’anus; la douleur empêehç de dormir pendant la nuit (au bout de quelques heures).

Elancemens à l’anus, qui remontent dans le rectum, hors des momens où l’on va;à la selle (le premier jour).

Le soir, dans le lit, élancemens pruritéux dans le rectum. r

Dartres à l’anus.

o 'Violentes douleurs dans l’anus et à la région de la vessie.

Pression sur la vessie , hors des momens où l’on usine, --y : !

Pression sur la vessie et dans le bas-ventre, en urinant.

4 1 o. Fréquentes émissions d’urine chaude.

Le sujet est obligé d’uriner quatre fois pendant la nuit.

Fréquentes envies de pisser;émission d’une grande quantité d’urine, de couleur noirâtre.

Grandes envies d’uriner; impossiblité de retenir l’urine, qui coule abondamment (au bout de, dix heures).

Quelques envies d’uriner si pressantes, que l’urine serait presque sortie involontairement (au bout de douze heures).

Ly i,5. L’urine coule involontairement en marchant (le vingt-unième jour).

Ardeur dans l’iiïètre,; en urinaut.

En urinant, sensation d’ardeur dans l’urètre.

Ardeur et prurit à l’orifice de l’urètre, le, soir, en

allant se coucher, (le premier jour). v i> , , : ; -

! SEL C0MMU3T. i V'a- 58 i

Elancemens pruriteux dans l’urètre , hbrs des rôomens où l’on urine, plusieurs jours de suite.

4ao. Prurit à l’orifice de l’urètre, qui donne envié d’uriner (le second jour). fr

Douleur cuisante dans l’urètre , quand on le com¬

prime.

Sensation lancinante dans la vergé f en urinant et même sans uriner (le vingt-sixième jour). ! '/ T Urine de coùleur très-claire (le deuxième jour). D’urine ne tardé pas à déposer ùn sédiment briquëté.

4^5. Sable rouge dans l’urine. . , i J

Tiraillement dans l’urètre, après avoir urinë. ( Quelques minuïès ajirès 'âvoi^itfi^^b’su^yiènt'Un déchirement dans l’urètre.

ÉêchireiÉènt et ardeur apres avoir uriné , avec écoulement dunrnUcùsiiquide , qiii laisse des taches transparentes et raides sur le linge.' •

Après avoir uriné, il sort un liquide lactescent (humeur prostatique?) )'92— L ' 1 '

4'3o. Après avoir uriné , il àôrt éncore par Tiirètrë

un liquide qui cause du p rurit et Wsùïté3 Üë l’ardeu r (lé troisième jour). : . ^ : -

Ecoulement par l’urètre d’un pus jaune, qui laïsSe desHaches sur le linge , comme ünèvràie gonorrhée , mais sans douleur dans l’urètre , et seulement avec un peu de tension ' dans les glandes inguinales, qui ne 'sont cepéhdàh t pas sensiMémëht tüinëfiëes ( au bout de vingt°neuf jours).

Ecoulement de sémerice , la nuit (la deuxième

Pollution (chez un homme marie) (les quatrième, dixième nuits).

^2 DOCTRINE ^OBfCEQE^THIQüE.

Pollutiqn avec .caisson au glaufh 435. Apre? des pollutions, froid dans les articula, jj^t^tude. :iio'l i ihuil

Après une pollution , déchirement dans l’urètre. r Point .d’éreptijjns, ni de poUu^ions, pendant cinq semaines.

, 4e |omp?, après le coït, pollution , qqj se répète trois nu^.am’j^r,rc nrr ci

ApUfi^vplp^ plu? ^u^out 4^, huit }qiiç4

54o. Excitation voluptueuse, qui se manifeste tout à coup, quand on est assis, et" se dissipe en.àpjMb chant. r. -

Lascivité, lç soir, dans le lit. g-’-.f, jut* i u-iil .Forte érection (le cinquième, dixième jour), / Erections, le matin, sans désirs.

r ^,iyprè?4tpe éreçfjpn, le piatin, ardeur dansfurètre.

.445. Peu d’appétit vénérien, et lente éjaçul'a#9& pendant le coït (le treizième jour). . . t MM&m ' rgfen-

sation de sécherèsse et de frottement lorsque |egkft4 toychpja;^^ (le troisj§m#jouï^

lop *• -’Uimil mi

Secousse dans la verge, hors des- mommfê! OÙ-Æ 9$

lu p tOï.ncr Btsq niïb siièiul ’ibg mornshjooSf

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qui excite à se gratter. ; ^ ^ ' tu©

efSlP/4l8aA5>uü4“

Rougeur au bout du gland. . : i ■; s

, suiutein^nt à; Mm~

ronne du gland. ^naatié ixih

455: Prurit (quelquefois semblable à un élancement) à l’orifice du gland, qui est collé comme par de la gomme (liqueur prostatique ?) (le premier jour).

Fort prurit au scrotum , au dessous de ce sac et à la peau de la cuissegauche, sur un petit point rouge et enflammé (au bout de sept jours). : ;

-Prurit cuisant, insupportable, le. long des parties génitales, qui ne se dissipe pas par le frottement, mais cause une douleur cuisante (au bout dè viffgt- «jàatre heutës); -pendant plusieurs semaines. ,

Prurit au mont de Yénus. . ho-.

Chute des poils du mont de Y énus.

460. Les règles retardent de quatre jours (ku. bout dîg> vingfesépt jours). ;?.snhfi m hsb notîotnîatio .càï.

Les règles ne sont que le tiers aussi abondantes qu’à l’ordinaire, quoique venant àterme (le cinquièmç jernl-).1 - "'li

Le premier et le second jour, les règles sont peu abondantes, mais le sari g coule davantage le troisième jour, après une douleur dans le vëntre qui ressemble àideia cuisson. xi r-oi tî la&.m r? 0

Anxiété avant les règles. .(■ w : / ;.:> t; od Le matin , quelques heures avant l’apparition des règter(re tardées) , kMemme est prise d’anxiété. ; il lui remonte du liquide ' douceâtre dams ; la gorge; après quoi elle crache un peu de sang avec la salive, .v a-Y£ 465. Pendant les règles ; aiii; peu "d’anxiété et quelques syncopes,; avfee; ifrmd aux jolies fiir chaleut* interné, va" ïV ; ■ * ' ' v ‘ j \ V ' 'v V..'

- : > &eMe:très-difre ypéftdant lés règles.- : ; < : - ; q

à Ivüai de-dents déchirant , pendant les règles; maisy quand bah? entre dans la bouehe; la douleur dévient lancinante. ;

Après les règles , la tête reste entreprise et lourde comme si le sang s’y portait.

Le matin, coliques, comme si les règles allaient paraître; douleur constrictive, et pression de haut en bas, après quoi survient un écoulement par le vagin (le quatrième jour).

Ecoulement très - considérable par le vagin (au bout de huit heures, de deux jours).

Haleine forte.

Sensation de sécheresse aux ouvertures nazales postérieures.

Sécheresse du larynx* le matin, en s’éveillant.

L’haleine a l’air d’être chaude.

4q5. Obstruction des narines, comme dans un coryza , quelques éternuemens , enrouement (le second jour).

En expirant, enrouement, sifflement dans la trachée-artère.

Grattement dans le larynx, comme après le soda rance (au bout de six heures).

Grattement au larynx; le voix devient rauque;(au bout de vingt heures). ;

Grand enrouement, le matin.

480. Le matin (après avoir bien dormi) , enrouement et toux , avec beaucoup de mucosités dans la gorge.

Grand enrouement (les premiers jours).

Eternuemens fréquens pendant plusieurs jours.

Fourmillement dans le côté droit du nez (avec pression dans l’œil droit) , semblable à celui qui précède l’éternuement; il ne cesse pas quand, on.se mouche, mais l’éternuement ne survient pas non plus.' ' .

Eternuement et coryza fluent , pendant un seul jour (au bout de vingt-quatre heures). ;

485. Violent coryza fluent, pendant trois jours (le neuvième jour) , puis coryza, sec.

Coryza sec ; les deux narines sont bouchées.

Coryza sec énorme, qui permet à peine de respirer ;(le quatorzième jour).

Un mucus fort épais sort du nez.

Catarrhe et chatouillement, qui excitent à tousser, comme si l’on s’était refroidi.

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