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De sujet a une gçande: peup de tomber en marchant

lLa.de l’aversion pour la marche.

Grande raideur de toutes les articulations du

COrpS. ; - ; T.;,., .. ... ;

Sensation de spasme dans tous les membres, les .mains surtout, .comme si les bras étaient engourdis.

En sejEemuant, douleur dans tous les muscles., ceux surtout des cuisses et des bras, comme si la chair. était détachée des. os. • ;

745. Grand resserrement à l’estomac et à la poitrine. 1 j3... L; LT* aT

Pression rongeante tantôt à la région précordiale, tantôt autour de l’ombilic, ou dans la poitrine, par accès, toute la soirée.

Elancemens cà et là.

Go 2 DOCTRINE HOMEOPATHIQUE.

Douleur contusive dans tous les membres ( le Se. cond jour).

Amaigrissement.

7 5 o. Après s’être fatigué le cOrps, on est -pris suP. le-champ d’iule incapacité absolue de penser et de prendre part à rien.

Paresse extrême du corps et de l’esprit /avec grand appétit (le troisième jour).

Abattement de toutes les forces physiques et 'tno. raies.

Un chagrin cause des éiancemens au haut de la partie gauche de la poitrine, perte d’appétit et mal de tête ; chaque pas retentît dans la tète, le- sujét ést très-las , et ses jambes sont lourdes.

Apres une petite contrariété /pleurs pendanttôute la nuit , beaucoup de toux , serrement dé gorge *ét vains efforts pour vomir (le vingtième jouiv)

•jS'b.'hes plus violentes douleurs nocturnes {.par exemple dues à un furoncle dans le dos) , qui ééèpent la respiration, menacent de suffocation, et oc- Càsiônenty en meme temps, une sorte de pàiàfysie unilatérale, de manière que le bras et la jambe drôles néfusent leur service. ■ ; . : -

Le matin, eh sè levant, faiblesse, sorte dé paralysie dans le dos et le sacrum , qui s’étend quèlqtiéïois f jUsépfêsür le Lâs^ehtre. -

Nuit agitée, et le lendemain lassitude/ -malaise’) tristêSsè (ail U» ou tdedo ü ze‘ heü r é s ) . ; ; "

Le matin, grand malaise et faiblesse, pâleur cada- •vêriq?uë; le sujet est obligé de sè couChèr2(îè quatorzième jour).

Accès; raideur de la nuque, qui s?étend jü^ué-dâ^s la tête, les yeux sont douloéréux / gftmd' ^tfiSl^se »

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froid î perte de connaissance ( lè huitième jour).

760. Accès; tiraillement de l’aisselle gauche vers la tête, puis pression dans les tempes , comme si la tété allait éclater; douleur contusive et cuisante dans le cerveau, avec des douleurs tiraillantes, continuelles, sous l’aisselle, qui se dirigent vers la tête, et nausées continuelles, allant jusqu’au vomissement; le sujet est obligé de se coucher, avec froid et chaleur à la face ( le huitième jour). • -

Accès ; à l’époque du souper , état périodique de grand malaise (sans cependant qti’ôn ait mangé) , et froid violent à chaque paroxysme; après s’être Co®elié , on s’échauffe bientôt dans le lit; sans éprouver ensuite de' chaleur, et la nuit on est réveillé deux fois par un tiraillement sensible, çà et là, dans le front, entremêlé de petits battemens. ' ; ! n;nD

Accès; pression et remuement sous les côtes droites, avec tiraillement dans le dos, qui s’étend Vfers la tète, ët empêche. de dormir la nuit; en même temps, élancemens dans la tête ; tous ces accidens se calment en parlant beaucoup^et agitant le corps, comme rnissi quand il survient des bo'rborygmes et sort des vents; le sujet est mieux aüs£i , pendant une heure, après avoir mangé. J îsrh

Accès; Excitation extraordinaire ; ensuite, au milieu d’une grande anxiété, un fourmillement canïmence à se faire sentir dans le bout des doigts, puis dans 3a main et le bras. Ii.e bras s’engourdüt et devient comme mort; le fourmillement et l’insensibilité montent lé long du col , dansdes lèvres et dans la langue, qui devient comme raide, tandis qu’uné douleur térébrante se fait sentir dans une dent; ensuite mal de tête, avec dérangement dè la vue; puis

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la jambe s’engourdit , et elle est comme morte dans l’articulation; eét état a lieu surtout vers le soir (ail bout de dix heures).

Accès; le; matin (après avoir pris du lait), malaise extrême et tremblement dans les membres , pendant une heure; vertige et obscurcissement de la! vuele sujet, serait tombé) s’il ne s’était point appuyé.

760. Accès ; dans la matinée!, envies de vornir et vertiges, avec remuement dans la région précordiale et froid semblable à celui qu’on éprouverait en recelant de l’eau froide sur. le corps; en fixant un objet, tout tourne en cercle , comme si on allait tomber en avant; pesanteur telle , de là tête , qu’on peut à peine naarcber ; elle semble plus 1 lourde que le reste du .eorpis. - -i !

Grande faiblesse du corps ; lés . forces ne suffisent -pas pour le travail .accoutumé , pendant plusieurs semaines.

9 Le sujet éprouve surtout de la faiblessede matin , dans le. lit , ou quand il reste assis ; il n’en ressent pas en marchant;

:!9 Enrjse.leyant, après avoir été assis, les jambes tremblent de faiblesse; état qui se dissipe eri marchant.

-hrFaiblesse dans tout le corps , par exemple, quand on remue le bras.

, ^ 770. Le sommeil ne restaure pas.

j 9 Douleur de lassitude dans les jambes , le matin, eo •s’éveillant. : ; '

Immédiatement après le sommeil de midi, lassitude , avec tremblement et disposition à se laisser toraherl . „■ • 1:0,1

Douleur chatouillante de lassitude.

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L’équitation affecte de tèmps en temps lé sujet, et toujours de plus en plus.

775. Il est très-fatigué après une courte promenade ( le second jour).

Il ne peut supporter la fatigue de la marche; car tout-à-coup il devient las et mal à son aise.

Grande faiblesse (le sixième jour).

Grande lassitude, tous les jours , et bâillemens continuels.

Bâillemens tres-fréquens.

780. Bâillemens et pandiculations ( au bout d’un quart d’heure).

Après avoir bien dormi, bâillement spasmodique énorme.

Grande fatigue le jour, et tendance extrême à dormir.

Grande somnolence dans la journée ; il faut de grands efforts pour quitter le lit , le matin (au bout de dix jours), pendant quelques semaines,

Somnolence dans la journée; le sujet bâille, et s’endort au moment où l’on s’y attend le moins.

785. Il s’endort de très-bonne heure, le soir, et ne se réveille que tard, le matin.

Quand il ne fait rien , il s’endort dès qu’il est assis, et cependant se réveille à tous momens.

Le soir , il s’endort de bonne heure , et le matin , il s’éveille tard.

Il voudrait bien dormir, mais ne le peut pas; combat entre le sommeil et la veille,

. Il se couche sans avoir la même envie de dormir qu’à l’ordinaire , et cependant ne tarde pas à s’endormir (le troisième soir). • nu.î

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