Rêvasseries pendant le sommeil
Le sujet se réveille souvent, les dix premières nuits , il rêvasse et se retourne beaucoup dans son lit; le matin , il est si las , qu’il ne peut travailler.
Beaucoup de rêves inquiétans la nuit.
Rêves, dont l’objet occupe long-temps encore l’esprit , après qu’on est réveillé.
Rêve inquiétant, qui fait suer toute la nuit) et laisse de l’anxiété pendant toute la journée.
8o5. Rêve pendant lequel on éprouve beaucoup d’agitation et d’anxiété.
Rêve qui cause beaucoup d’anxiété ( la huitie®e nuit).
Rêves inquiétans ; le sujet est pris, la nuit, d’un accès de somnambulisme.
}l pleure en dormant.
Nuit fort agitée : il parle en dormant.
. 810. Rêves tristes, qui se continuent quand on se rendort , après s’être réveillé.
Rêves érotiques.
Rêves voluptueux, avec pollutions et longues érections, qui troublent le sommeil pendant la nuit.
Rêves attristans.
Rêves désagréables , dégoûtans.
8i3. Rêves effrayans, de meurtre et de feu.
Rêves d’incendie.
lie sujet se réveille plusieurs fois en sursaut, la nuit (la cinquième nuit).
L’entrée de quelqu’un dans sa chambre, au moment où il allait s’endormir, lui cause une frayeur telle qu’il est pris d’un violent battement de coeur.
Convulsion pendant le sommeil.
820. Pendant le sommeil , à midi, secousse convulsive, qui semble partir du cœur.
La nuit, accès d’asthme et de battemens de cœur, sans anxiété cependant.
Toutes les nuits , coliques , sans diarrhée.
La nuit, déplacemens de vents , avec pesanteur et plénitude dans le ventre.
Avant midi , coliques , avec agitation et sensation de constriction à la région de Festomac, qui cause de l’agitation (au bout de dix jours);
8a5. Le sujet est obligé de se relever la nuit, pour uriner.
Il est obligé de cracher continuellement, la nuit.
La nuit, douleur tiraillante dans le dos; le sujet
6o8 DOCTRINE HOMOEOPATHIQTJE.
est obligé de se retourner souvent, pour se soulager La nuit , élancement dans la nuque. ' • , ,
La nuit, élancement violent dans la cuisse gauche 83o. La nuit, beaucoup d’agitation dans les jambes La nuit, chaleur, qui .empêche de. s’endormir sans soif, avec douleurs semblables à celles de l’accouchement, dans le bas-ventre (la septième nuit) Un bouillonnement de sang réveille la nuit.
La nuit, en s’éveillant, violente pulsation des artères, sans nulle sensation de chaleur.
Grande chaleur la nuit; le sujet boit beaucoup, et il est fort agité (au bout de dix-huit jours). - „ 835. La nuit, agitation causée par du froid dans le dos. -* f
Le jour, quand on éprouve des frissons,, on a en même temps beaucoup de tendance à dormir; on s’endort, et pendant le sommeil , même étant assis, on a chaud et l’on sue un peu. ,
Le matin, en dormant, froid suivi de sueur, peu avant le réveil.
Frissonnemens, le soir, avec soif ; deux soirées de suite. l'r/nj.
Le soir, dans le lit , frisson , qui fait trembler les mains et les jambes et claquer les dents, sans-soif et sans qu’il survienne ensuite de chaleur; le sujet s’endort avant la fin du frisson; deux soirées de suite.
84o. Frissonnemens , même dans la matinée, avec grand froid aux mains, qui oblige à mettre des gants, quoique la chambre soit chaude.
Peu avant le dîner, lassitude subite si grande qu’on ne peut se tenir sur ses jambes, et qu’il faut se coucher; dans le lit, survient un grand froid, suivi
de chaleur modérée et de sueur, pendant quelques heures.
Le soir, chaleur du corps, avec froid et frissons qui passent dans le dos , sans soif (le deuxième jour).
On s’endort un peu vers le soir, et Ton ne tarde pas à se réveiller avec mal à la tête et fièvre , dans laquelle le froid et la chaleur alternent ensemble ; plusieurs accès de suite; cependant il y a plus de chaleur que de froid.
Après avoir eu très-chaud , dans le lit , froid dans la tête, avec grande lassitude.
845. Après le sommeil , à midi, chaleur, puis frisson jusqu’au soir (le second jour).
Le soir, grand froid , et, la nuit , sueur copieuse, qui mouille d’outre en outre, avec violent prurit.
Fièvre; l’après-midi , froid et chaud , avec beaucoup de soif, sans chaleur ensuite ( au bout de six heures).
Fièvre; le matin , vers huit heures, d’abord grand froid jusqu’à midi , puis chaleur jusqu’au soir, sans sueur et sans soif pendant le, froid et la chaleur ; le sujet reste couché, avec un mal de tête violent (au bout de dix jours).
Sueur avant minuit.
85o. Il s’éveille la nuit , baigné de sueur.
Sueur générale (au bout de vingt-quatre heures).
Forte sueur nocturne , pendant plusieurs nuits.
Sueur aigrelette , le matin.
Grande irritabilité (de suite),
855, On se gratte la tête d’impatience.
Précipitation.
Précipitation inquiète. ,.:i
Le sujet est facile à mettre en colère , fort irasu. 3g
6lO DOCTRINE HOMŒOPATHIQUE.
cible ; il ne supporte guère la contrariété (pendant plusieurs soirées).
Il se sent de mauvaise humeur et fuit la société parce qu’il prévoit qu’il sera à charge aux autres fie second jour).
Il entre très -aisément en colère.
Grande disposition à se passionner , à se mettre én colère (le premier jour).
Méchanceté, colère , emportement.
Grande propension à la colère (le second jour).
Dans la matinée, haleine fétide et paresse, le soir et emportement pour des riens.