Envies aux doigts
Le matin, douleur au bout des doigts, comme si on s’était coupé les ongles trop courts.
Engelures aux doigts.
Forte sueur entre les doigts.
Beaucoup d’envies aux doigts.
7^5. Panaris, deux fois de suite.
Panaris. ,
Quand on reste long-temps assis , douleur-; dans tout le siège et les ischions. . . .
Sorte de paralysie dans la cuisse , qui a l’air fPêtre dans la hanche , au dessus de la fesse.
660 doctrine homoèopathiqtje.
Tension douloureuse dans l’articulation de la cuisse.
^So. Violente douleur dans l’articulation de la cuisse droite, au moindre mouvement dans le lit, semblable à celle qui résulterait d’une luxation, et telle que, le matin , on ne peut ni se tenir debout • ni marcher; la partie est douloureuse aussi au toucher.
Douleur dans la hanche, seulement lorsqu’on marche et qu’on y touche, comme si l’on y avait reçu une forte contusion, ou si l’on avait fait une chute sur cette partie ; la douleur est nulle quand on reste tranquille.
Douleur dans l’ischion, qui ne permet de rester ni assis ni couché ; la partie cause de la douleur aussi quand on y touche, comme si elle était malade en dedans, et en se- levant de. dessus sa chaise, la cuisse estjcomme engourdie , avec pincement douloureux à l’ischion.
Secousses comme de crampe, subites et extrêmement douloureuses, autour de l’articulation de la cuisse.
Douleur tiraillante dans la hanche gauche.
j'5 5. Sentimentcomme de. lassitude dans les jambes.
Agitation dansdes jambes , le soir, qui ne permet pas de restèr dans la chambre; elle dure jusqu’au moment de se coucher, deux soirs de suite.
Chaleur sèche dans les jambes (au bout de onze jours).
Engourdissement de la jambe gauche , pendant une heure, deux soirs de suite.
Crampe dans la cuisse droite.
74®. Fourmillement pruriteux à la cuisse droite. Pesanteur douloureuse des jambes.
Pesanteur dans les jambes et tension dans les genoux et les cuisses, plus la nuit que le jour.
En marchant et surtout en montant un escalier, de même qu’en se levant de dessus sa chaise , tension dans les genoux.
Dans le lit, matin et soir, douleur tiraillante dans les- jambes.
745. Le matin , au lit, pesanteur et lassitude dans les^jâmbes , qui se dissipent dès qu’on est levé.
Les jambes sont comme mortes.
Après une petite promenade, lassitude et pesanteur dans les jambes.
Cuisson entre les cuisses, surtout en. allant au grand air,. t " :;! . . : ' /
Douleur comme de cuisson au côté interne de la cuisse droite, le soir. r
; 7Ô0.: Pendant: la nuit, violeritej douleur dansrla cuisse , commé à la suite d’un coup. * ; :
Douleur contusive au côté externe] de la cuisse* même quand on y touche. .
Les muscles postérieurs de la'çuisse sont douloUreuçc quand on s’asseoit. ; , / ooir La cuisse est comme serrée jpar. iin; Lien. ( ^Convulsions dans les cuisses; et lies «jambes, . r j55. Douleur tiraillante dans là cuisse, ornaVi -32 Déchirement dans les genoux , jusque dans les orteils (durant la matinée); les jambes spnt si lourdes, qu’on peut à peine; se traînerai .3 1
, j uLgiina tin surtout,; lassitude,; dans; les genoux ; après avoir monté un escalier, on éprouve une douleur brûlante dans les articulations des genoux. \ JParalysie dans le genou, en descendant un escalier, comme si l’articulation était déboîtée; - , I
662 DOCTRINE HOMOEOPATHIQUE.
Raideur des genoux.
760. Douleur dans le genou, qui est comme raide} en Së levant de sa chaise.
Tension dans le genou droit; on ne peut point étendre la jambe.
Raideur dans les jarrets.
Douleur dans les jarrets, en se redressant* comme s’ils étaient trop courts. *
Les tendons des jambes semblent trop courts lorsqu’on se tient debout. }
765. Au lit, les genoux se ployent spasmodiquement à plusieurs reprises, et de suite s’étendent involontairement. >
Violente pression en manière de crampe , qui s^és tènd depuis le genou jusqu’à la cheville, et se fait sentir surtout quand on est assis, l’après-midi ; elle a lieu deux fois dans la journée , et dure une heure; en même temps, grande lassitude, et raideur douloureuse dans la tète;
Relâchement dans les genoux; comme s’ils allaient s’affaiblir (les premiers jours). -
Pression sur la rotule gauche* même quand on est assis , mais surtout quand on marché.
Pression dans l’articulation du genou, lorsqu on se remue. ;
770. Pression Sourde et picotante à Textrémité du genou, sur un très-petit point.
Elancement dans le genou droit. J ■ "
^Dans les’dêüx jambes, IrëmbléMent, élancement , déChireniënt et lassitude, depuis lés géiiOüX jusqu’aux pieds; la douleur est plus déchirante quand oïfést assis , lancinante et teiisive quand on marche; les orteils sont glacés.
Douleur lancinante dans le mollet droit.
Gonflement du mollet.
7^5. Constriction douloureuse dans le mollet.
Depuis les mollets jusque dans les orteils , déchirement avec élancemens çà et là (le soir ) ; en se tenant debout et s’asseyant, convulsion dans les pieds, en dedans; en même temps, sensation de tremblement par toutlè corps, pesanteur mêlée 4e déchirement dans tout le dos; froid , sans soif, avec joues rouges, sans chaleur; puis , douleur à la région précordiale, tension et contraction sous les côtes;. avec gêne de la respiration et beaucoup d’ élancemens dans toute la poitrine et la partie supérieure du veptre.
Crampe du mollet , même en marchant ; le mollet cause la même douleur que s’il était trop court.
Raideur, tension et contraction douloureuses dans les mollets, comme s’ils étaient cousus.
Sensation de tremblement dans Jes mollets, en sè tenant debout.
780. En montant un escalier , lès mollets sont trèsdouloureux. * 1
‘Ai fà partie interne des jambes (lé soir), quand on y touche , douleur comme après une contusion comme si les chairs étaient détachées de l’os. oi- 1 Rhoid et sensation de froid aux jambes £Ïe soir ( au bout de vingt-quatre heures). • rr .. -,
~u Froid glacial aux pieds , le soir en se couchant.
Froid aux pieds continuel : on ne peut pas les tfér chauffer le soir , dans le lit.
785. En étendant le pied, disposition aux crampes dans la jambe.
Gonflement des veines des jambes.
Varices et taches bleues autour des chevilles.
664 DOCTRINE HOMOEOPATHIQUE.
Éruption de boiitons autour des chevilles.
Enflure des pieds dans le lit, qui cesse quand on se lève.
790. Enflure à la cheville, avec douleur de luxation en remuant le pied.
Douleur, sorte de raideur, autour des chevilles, en marchant.
Tension dans le pied droit, en remuant les orteils.
Douleur, comme si on avait fait un faux pas, dans l’articulation du pied gauche, en se tenant debout et en marchant.
En se tenant debout, l’articulation craque, comme si elle se déboîtait.
795. Les articulations du pied craquent souvent, surtout eh descendant un escalier.
Craquement de l’articulation du pied , quand on le remue.
Pincement brûlant dans l’articulation du pied; l’ardepr augmente, après qu’on s’est frotté.
Déchirement dans le pied droit.
La nuit , déchirement et élancement dans un pied malade. - v