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Fréquemment du froid à l’intérieur, sans soif

La nuit, après des coliques, froid pendant quatre heures, dans le lit, avec chaleur, sans sueur, pendant cette nuit-là , mais sueur copieuse la nuit suivante.

Tous les soirs, froid, que la chaleur du poêle ne peut faire cesser ; dans le lit, grande chaleur, et, tous les matins, sueur d’odeur aigrelette.

Froid, avec diarrhée, pendant quelques heures.

Le soir , froid avec frisson et grande pâleur de la face.

975. Froid, le soir; frisson fébrile, qui ébranle tout le corps.

Le soir (de sept à huit heures ) , froid et frisson, avec froid aux mains, sans soif ; forte pression à l’estomac, comme si une pierre appuyait dessus; ensuite chaleur ordinaire, avec soif.

Le soir, d’abord du frisson, puis chaleur dans les mains et au visage , avec soif.

Le sujet s’éveille , la nuit, avec du frisson fébrile, quoique son corps soit chaud au toucher: il éprouve ensuite un peu de chaleur.

Sentiment de grand froid, l’après-midi; on s’échauffe ensuite , mais les pieds restent froids.

58o. Dans la matinée, froid; l’après-midi, sensation de chaleur , quoique le corps soit froid au toucher.

Le matin , vers dix heures , frisson pendant une heure; puis repos jusqu’à trois heures après minuit, ensuite chaleur pendant deux heures dans la tête et dans les mains, avec soif de bière; état qui se renouvelle plusieurs jours de suite.

Le soir, dans le lit, grand froid, puis rêvasseries, ensuite chaleur et grande sueur (au bout de douze heures).

À partir de sept heures du soir, grand froid , qui dure toute la nuit et le lendemain (le trente-troisième jour).

Le soir ( à cinq heures et demie), froid, puis chaleur; ensuite, de nouveau du froid ; avec un peu de soif , jusqu’à huit heures.

985. Chaleur passagère à la face, puis froid et sensation de froid par tout le corps; ensuite lassitude dans les os des membres inférieurs , qui se fait sentir surtout lorsqu’on est assis ; on dirait qu’il n’y a point de moelle dans les os.

Chaleur passagère à la face et frissons fébriles au corps.

L’après-midi, chaleur fébrile entremêlée de froid , avec battemens de cœur continuels.

Pendant la journée, chaleur à la face, et tôiiiS les soirs, vers cinq ou six heures, froid pendant une demi-heure; puis chaleur pénétrante, pendant ühe heure.

Fièvre; à midi, beaucoup de chaleur interne, avec rougeur de la face, et en même temps froid; tous les membres sont las, comme brisés, avec une grande soif, jusque vers minuit; alors le froid et la chaleur cessent , et le sujet est baigné de sueur pendant trois heures (le dix-neuvième jour) .

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990. Fièvre ; d’abord de la chaleur au visage , et la même sensation que si on sortait d’une maladie grave ; après la chaleur, un peu de froid , avec beaucoup de soif (au bout de quatre jours).

Fièvre ; tous les matins , froid interne , plus fort de jour en jour, avec vertige, comme si la tête allait tomber, sans soif; ensuite, lassitude telle , qu’on ne peut plus monter un escalier; sueur jour et nuit, surtout à la tête , qui est enflée.

Tous les soirs ( vers huit heures) , froid pendant deux heures, sans chaleur; mais, la nuit suivante, en s’éveillant , le sujet a de la chaleur, sans soif.

Le matin, beaucoup de soif.

Beaucoup de soif dans la journée.

995. Chaleur toute la journée , avec beaucoup de Soif, mais point la nuit.

Chaleur sèche , le matin , dans le lit.

Chaleur le matin, en s’éveillant, qui se dissipe bientôt.

Le matin , dans le lit , chaleur affreuse , désagréable , avec sueur et sécheressse dans la gorge (au bout de trois jours).

Yers le matin , chaleur, comme s’il allait survenir des la sueur.

1000. Fréquente sueur le matin, seulement aux parties qui sont sujettes au prurit.

Le matin, en dormant , sueur, qui cesse quand on s’éveille.

Le matin, sueur aux mains et aux pieds.

Le soir, avant de se coucher, sueur, surtout aux mains, et dès qu’on s’est couché, chaleur sur-le-champ, avec difficulté de s’endormir.

Le soir, un peu de sueur dans le lit.

ioo5. Le soir, sueur anxieuse, avec tremblement, puis vomissement ; envie d’aller à la selle , avec anxiété; ensuite pesanteur dans la tête et faiblesse dans les bras.

Agitation et précipitation ( dans la journée); on ne peut rester en repos.

Grande distraction ; on ne peut fixer son attention sur rien, et on fait mal ce qu’on entreprend.

Le sujet est lambin, irrésolu.

Il s’imagine qu’il maigrit.

1010. Il a de la disposition tantôt à rire, et tantôt à pleurer.

En toussant la nuit, l’enfant pleure long- temps et éprouve de l’agitation par tout le corps.

Le matin , grande mauvaise humeur, mélancolie et envies de -pleurer, surtout le soir.

Mauvaise humeur extrême , disposition a se fâcher (au bout d’une demi-heure).

On se fâche de tout, on prend tout de travers.

ioi5. Le sujet s’abandonne au chagrin.

Mauvaise humeur , plénitude dans la tête, comme à l’approche d’un coryza.

Mauvaise humeur : le sujet s’emporte contre luimême.

Le sujet est de mauvaise humeur et très-susceptible.

L’enfant devient insupportable et violent : on a de la peine à le calmer.

1010. Propension à s’emporter, à se fâcher.

Toute la journée, paresse du corps et de l’esprit : inaptitude à aucun genre d’occupation, à aucun mouvement (au bout de sept jours).

Rien ne cause de satisfaction.

Le soir, inaptitude à tout, à travailler, à se réjouir,

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à parler, à se mouvoir : on éprouve beaucoup de malaise, sans savoir au juste ce qu’on a.

Mécontentement de soi-même : opiniâtreté inflexible, sans qu’on sache soi-même pourquoi.

ioa5. Le sujet est fâché, comme s’il avait reçu une offense.

Il est enclin à se mettre en colère , à se fâcher de tout.

En allant au grand air, il devient triste tout à coup; des idées attristantes, affligeantes, anxieuses lui assiègent l’esprit, sans qu’il puisse s’en débarrasser, et le disposent à pleurer, à être de mauvaise humeur et chagrin.

Il lui vient à l’esprit une foule d’idées, pour la plupart désagréables, relatives ordinairement à desévénemens passés; il ne peut s’en délivrer pendant la journée , quand il reste oisif; mais elles le tourmentent surtout le soir, dans le lit, et l’empêchent de dormir (au bout de quatre heures).

Aux choses les plus indifférentes et à tous les événemens de la vie, son esprit rattache des idées fâcheuses du passé, qui lui reviennent involontairementàlatête, sans qu’il puisse les écarter; en même temps son caractère est ferme et disposé à prendre de grandes résolutions (au bout de quatre heures).

io3o. Le moral est hors de son assiette ordinaire, avec grande anxiété.

Abattement.

Le sujet est abattu, incapable de prendre part à rien.

Anxiété, comme s’il allait perdre la vie.

Tristesse , point de courage.

io35. Accès fréquens dans la journée, pendant

quelques minutes; il se sent malheureux, sans sujet, éprouve comme de la mélancolie, et désire la mort.

Le soir, après s’être couché, grande anxiété, qui empêche de s’endormir, et dure une heure , mais sans battemens de cœur.

Anxiété, timidité (le deuxième jour).

Disposition à s’effrayer.

Grande tendance à pleurer, quoiqu’on se trouve bien.

io4o. Le sujet a sur le compte d’autrui des craintes qui le tourmentent (au bout de quelques heures).

Anxiété , délire fébrile , avec grand asthme : le sujet se plaint d’ardeur dans l’estomac , il a des vomissemens, des convulsions par tout le corps; mort.

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