La nuit , il ne peut se coucher que sur le côté droit
Le coucher, la nuit, sur le coté gauche , lui cause de l’anxiété ( aü bout de dix-neuf jours).
Un sentiment général de malaise l’empêche de dormir la nuit, jusqu’à deux heures.
La nuit , il ne peut pas s’endormir avant deux ou même quatre heures.
L’agitation l’empêche de s’endormir avant une heure, pendant quatre nuits de suite, et jusque là il n’a pu s’échauffer les pieds,
885. La nuit, étant couché dans le lit, douleur sourde dans les os des lies, comme si l’on était étendu sur une couche trop dure 5 le sujet est obligé de changer de place à tous momenspcette douleur se dissipe promptement , le matin , quand on est levé.
Après le sommeil dè midi , le dos est comme engourdi ou disloqué.
La nuit, violent tiraillement dans le bras et la jambe du côté droit.
Là nuit , sensation comme de mal d’estomac.
La nuit , rapports d’oeufs pourris.
890. Là nuit, pression à l’estomac et nausées, qui èàüsént de l’ agitation ( au bout de douze heures).
Le sujet est éveillé la nuit (aune heure) par des cbliqües (noft suiviës de selles), qui durent urié heure (au bout de vingt-et-un jours). '
La nuit , beaucoup d’envies de vomir, et rapports continuels ayant le goût de ce qu’on a mange.
La nuit, on est éveillé par l’obstruction du nez et la gêne de la respiration (au bout de vingt jours).
Le soir, dans le lit, sorte de vertige en se retour-
PHOSPHORE, i'ô3
hànt ; sensation comme si tout le sang refluait à la tête.
895. Le soir, dans le lit , sorte de vertige ; il semble que îe lit tourne en rond.
Lorsque le sujet se réveille la nuit , il est comme ivre , comme frappé de stupeur et de vertige.
Somnolence , sans pouvoir s’endormir.
Réveil en sursaut, par une frayeur.
Dès qu’on s’assoupit, rêves désagréables , inquiétans , qui réveillent.
900. L’agitation empêche qu’on s’endorme le soir, et quand oh se réveille , on eh éprouve autant ( au bout de cinq jours).
Le soir , dans le lit, sur-le-champ , une grande anxiété , avec agitation intérieure , pendant cinq «Minutes (au bout de quinze jours).
ToUte la nuit ( sans chaleur), anxiétés , comme si on avait commis une mauvaise action ; on né fait que se retourner dans le lit.
Le soir, en s’endormant, pensées tourmentantes (au bout de quatre jours).
Toutes les nuits , on s’éveille dans l’anxiété et la crainte. i r je
go5. La nuit , grande agitation et anxiété.
Anxiété; pendant le sommeil, le sujet pleure, serre les mains comme dans un accès de désespoir; se làmente , s’agite beaucoup, et à la respiration courte; il saisit avec crainte ceux qui rapprochent ou soi-même.
La nuit, frêquens réveils par une sensation dé chaleur, sans sueur (au bout de seize jours).
La nuit, chaleur sèche, sans soif; le matin, après le réveil ; les parties du corps sur lesquelles on s’est
104 DOCTRINE HOMOEOPATHIQÜE.
couché , font mal , comme si on avait été étendu sur une couche dure.
La nuit, après avoir été réveillé par un rêve inquiétant, froid et tremblement par tout le corps, surtout dans le bas-ventre; le sang est en révolution, et la poitrine oppressée ; on ne peut reprendre haleine, ni à peine se mettre sur son séant (au bout de dix jours).
9I0. Fréquens réveils, la nuit, par du froid.
Sommeil agité ; le sujet ne fait que se remuer et rêver; pendant la veille, anxiété par tout le corps.
S’étant endormi après une longue agitation, il se réveille avec de l’oppression , comme s’il avait sur la poitrine un poids qui l’empêchât de respirer (au bout de vingt-deux jours).
Sommeil fort agité.
Nuits agitées , à cause de l’abondance des rêves.
915. Sommeil très-agité et plein de rêves; le matin , en s’éveillant, maux de tête.
Sommeil très-agité, réveil fréquent et beaucoup de rêves , pendant plusieurs nuits.
Sommeil troublé par des songes , interrompu et accablant.
On ne fait que se retourner la nuit.
Agitation, la nuit, qui empêche de dormir, pendant plusieurs nuits (au bout de sept jours).