Lèvres chaudes
Yive ardeur dans la lèvre supérieure, immédiatement au dessous du nez.
l3û DOCTRINE HOMOEOPATHIQUE.
Déchirement dans la lèvre supérieure, comme s’il y avait pénétré une écharde.
A l’intérieur de la lèvre inférieure, ulcère doulou. reux, dont l’eau froide apaise la douleur (au bout de quelques heures ).
La lèvre inférieure, en dedans,, est comme à vif et pleine d’ampoules douloureuses ( au bout de dixsept jours)..
a3o. Tension de la lèvre inférieure.
Le matin , grand gonflement de la lèvre inférieure.
Elévations en forme de dartres à la peau? tout autour de la bouche.
Une dartre à la bouche.
Eruption de boutons au menton, qui, lorsqu’on, y touche , causent la même douleur qu’un ulcère.
235. En mâchant, il semble que les mâchoires ne peuvent pas s’écarter et que l’articulation va craquer.
Douleur spasmodique au dessous de la mâchoire, au col, puis dans la mâchoire elle-même.
La glande sous-maxillàire est gonflée; quand on appuie dessus , on éprouve de la douleur dans une dent.
Douleur dans les glandes sous-maxillaires, comme si elles étaient eontuses; elles sont douloureuses aussi au toucher ( au bout de vingt-quatre heures )r
Un gros furoncle au col, sous le côté gauche de la mâchoire , qui cause une douleur lancinante.
a4o. Elancement dans la gencive.
Ampoules à la gencive, qui causent une douleur brûlante, quand on y touche.
Gonflement douloureux des gencives.
Beaucoup de douleur à la gencive gonflée des dents creuses, avec fluxion à la joue.
sépia. i3r
Gonflement de la gencive, qui cause la même douleur que si elle était à vif.
245. La gencive est gonflée et douloureuse, comme si elle se trouvait a vif; elle saigne au moindre contact, et s’^barte des dents.
La gencive saigne presque sans cause ( au bout dé quatre jours ).'
>3L,a gencive est très-gonflée et d’un rouge foncé; elle cause la même douleur que si elle allait suppurer.
La gencive est gonflée en dedans.
Gonflement de la gencive postérieure et de la membrane buccale, en sorte que la cavité de la bouche paraît comme rétrécie.
25o. Douleur tiraillante dans la gencive, au-dessus dés deux dents de devant supérieures gauches.
Les dents incisives inférieures branlent.
Une dent incisive sort de son alvéole et devient trop longue.
Grand agacement des dents , pendant sept jours ( au bout de huit jours ). ;
Mal de dents en mordant et en appuj^ant la langue contre. :
a55. La nuit, en dormant, on appuie fortement les dents les unes contre les autres,, ce qui cause beaucoup de douleur.
Sensation désagréable de froid dans les dents de devant inférieures. y
Douleur dans les dents incisives supérieures, comme si l’on y éprouvait de la pesanteur,
Mal de dents la nuit, qui empêche de dormir; le matin , après sa cessation , irritation telle qu’on ne peut s’endormir; en même temps, grande faiblesse;»
î 3i J30CTRINE HOMÔEOPATHIQUC.
Sorte de bruit sourd dans les dents de devant.
260. Douleur tiraillante dans la dernière dent molaire inférieure , à droite et à gauche.
Tiraillement dans les dents molaires supérieures, à droite et à gauche.
Mai de dents tiraillant quand on met quelque chose de froid ou de chaud dans la bouche.
Tiraillement dans la dent creuse, qui s’étend jusque dans l’oreille, et qui augmente quand on prend de l’eau froide dans la bouche.
Les dents causent beaucoup de douleur; on y éprouve un tiraillement semblable à celui que produirait une ventouse (au bout de neuf jours). ,
s65. Douleur tiraillante dans une bonne dent, lorsque l’air la frappe dans une chambre chaude, mais, non lorsqu?elle est frappée dehors par l’air froid.
Mal dé dent sourd dans les racines de dents qui ont été cassées ; le froid est très-sensible.
On ne peut supporter aucun courant- d’air sur les dents; point de mal aux dents durant la nuit; mais le matin , une heure après le lever, elles commencent a devenir douloureuses quand on touche aux gencives et qu’on se nettoie la bouche.
Tiraillement et déchirement dans les dents.
Déchirement dans le côté droit de la mâchoire inférieure , immédiatement au dessous des dents incisives.
- Pression rhumastimale avec tiraillement dans les dents (et en même temps dans le front), par accès isolés.
L’après-midi, toutes les quatre inspirations, déchirem&ns et secousses dans les dents, qui sont plus
SÉPUr 1 33
vifs quand on se couche, et qui s’accompagnent d’une salivation abondante.
Mal de dents déchirant et convulsif , depuis six heures du soir jusqu’après minuit, époque de sa cessation (pendant quatre jours de suite).
Mal de dents; quelques secousses, le jour et la nuit, quand de l’air entre dans la bouche ou dans l’oreille; ensuite, sensation dedans, qui occasione de l’agitation.
Secousses compressives dans les dents molaires, surtout quand on se baisse (au bout de huit heures).
27 5. Douleur compressive sourde dans les dents molaires, avec douleurdans les glandes sous-maxillaires (au bout de vingt-quatre heures).' ; - : -
Remuement dans les dents d’en haut. ■,-eàhnd Mal de dents rongeant dans les molaires postérieures. G3cin:; al 00
Elancement dans les dents de devant, j -q , ;£. Mai de dents lancinant, qui ferait presque pleurer» 280. Au dessous? de la paupière droite, élancement qui descend jusque dans là dent canine^çt quj a l’air d’être dans l’ps.
Mal de dents; élancement dans la mâchoire et la dent, jusque dans l’oreille, qui empêche de dormi^r •la. nuit, et oblige dans la journée à s’envelopper la tête. '
Mal de dents ; sorte de battement lancinant dânsik racine tantôt d’une dent et tantôt d’une autre, accompagné d’ardeur dans là gencive; le mal se renouvelle quand on rentre dans la chambre après avoir été au grand air; la douleur devient vive aussi après avoir mangé, et surtout lorsque quelque chose de chaud tombe sur la dent ; état qui dure huit
i34 DOCTRINE HOMOÉOPATHIQUE.
jours, laps d^ temps après lequel la dent commencé â noircir et à se carier.
Les déhts deviennent creuses avec une grande rapidité.
La langue est blanche.
285. La langue cause la même douleur que si elle était à vif (au bout de dix-sept jours ).
Déchirement en arrière, au côté droit de la langue, avec: cuisson , semblable à celle que produirait du poivre.
Vive cuisson sur la partie antérieure de la surface de la langue (au bout de trente-deux heures ) .
La langue cause la même douleur que si elle était brûlée, en fumant.
- La langue est couverte de petits boutons, et cause de la cuisson.
^290. Petits boutons douloureux au bout de la langue, en dessus et en dessous.
“ GûisSori , cômme à la suite dftm'è brûlure , à la partie aUtérieure du palais.
Douleur au côté droit de la langue (qui est ensuite toüvèrte d’un mucus épais); cette douleur gêne la naasticatioh et lé parler.
L’intérieur dé la bouche est si gonflé, quori n’y ^eut presque introduire aucun aliment.
La gencive et l’intérieur de la bouche sont gonflés, avëc ardeur qui s’éténd jusque dans la gorge.
“ 2 Langue chargée.
...Le so.ir, beaucoup de salive à la bouche.
. j Afflux de salive salée à la bouche.
3 ■ Le sujet est obligé de cracher beaucoup et sans
SÉPIA. i35
Le matin , en s’éveillant , grande sécheresse de la langue, comme si elle était brûlée.
3oo. Sécheresse, âpreté de la langue et du palais. Sécheresse fréquente dans la bouche, comme si la langue allait se coller au palais, sans soif.
Sécheresse de la bouche , de la gorge et de la langue, qui est très-rude le matin.
Sécheresse dans la bouche et la gorge , le matin , en s’éveillant ; qui empêche de parler ( au bout de six jours).
Sécheresse dans la gorge, toute la journée.
3o£>. Sécheresse dans le pharynx (au bout .de onze jours).
Grande soif (au bout de treize jours ).
Sécheresse de la gorge , le soir, avant de se coucher, qui ne diminue pas en buvant (au bout de huit jours). |i ?
L’intérieur de la gorge est toujours sec et comme tendu. ,xn rt
Dans Jè fond de là gorge et au palais, sensation de cuisson et de grattement,* comme avant l’apparitiofl d’un grand rhume de cerveau.
3io. Le soir, sensation comme dë grafïtëûiëÛt dâÉfà la gorge. : ■ ■ •
En avalant, on éprouve comme un grattpnênf dans la gorge. - '
Beaucoup de mucosités dans la gorge, qu’oii ést obligé d’arracher avec effort. ; '
Expulsion fréquenté de mucosités, qu’on tire de la gorge.
Léger fourmillement dans l’intérieur de la gorge ; sensation semblable à celle qu’on éprouverait s’il
l36 DOCTRINE HOMOEOPATHrQUE.
allait survenir de l’enrouement , et qui excite à renâcler souvent.
3i5. Sensation d’abord cuisante, puis déchirante, parfois aussi compressive , dans la gorge ; à gauche.
Mal de gorge et gonflement des glandes du cou.
Mal de gorge compressif à la partie supérieure du côté droit de la gorge.
Pression dans la gorge, à la région des amygdales, ’omme si la cravate avait été trop serrée.
Sensation soufde dans l’amygdale droite (au bout de quatre jours).
320. En avalant des alimens et des boissons, douleur compressive dans la gorge , qui s’étend vers le dos.
Pression dans la gorge, comme si on avait avalé quelque chose qui ne veut pas descendre.
On a comme un corps étranger dans la gorge , qu’on croit devoir avaler; en renâclant ou en toussant, il sort de la mucosité.
Sensation comme d’un corps rond dans le pharynx.
Le soir , sensation , en avalant , comme s’il y avait un corps étranger dans la gorge.
32 5. Mal de gorge constrictif et compressif, immémédiatement au dessus du larynx^
Mal de gorge; constriction et pression très-douloureuses.
Mal de gorge; la gorge est comme à vif en avalant.
Mal de gorge; élancement en avalant.
Sensation de chaleur dans la gorge.
33o. Une sorte d’inflammation de la gorge.
Mal de gorge; l’amygdale gauche s’enflamme, se tuméfie et passe à la suppuration ; la douleur em-
SEPIA.
pêche d’avaler: chaleur fébrile par tout le corps; soif et chaleur brûlante dans les yeux (au bout de onze jours).
Gonflement et inflammation au haut de la gorge (au bout de vingt-et-un jours).
Difficulté d’avaler : les muscles de la déglutition sont comme paralysés, pendant plusieurs jours (au bout de trente-six jours.)
Sensation désagréable au cardia, en avalant les alimens.
335. Le matin , en se mettant sur son séant dans le lit, secousse douloureuse depuis la gorge jusqu’à la région précordiale.
Beaucoupde mucus, ayant une saveurputride , sur la langue.
Mauvaise odeur qui s’exhale de la bouche.
Goût acidulé dans ia bouche (au bout de vingt heures).
Goût acide dans la bouche ( avec constipation ) (au bout de onze jours).,
34o. Le matin^ en s’éveillant , goût acide dans la bouche.
Goût acide et amarescent dans la bouche (au bout de cinq jours).
Le matin, goût amer, répugnant, dans la bouche (au bout de cinq jours).’
Mauvais goût dans la bouche , comme après un ancien coryza.
Arrière-goût putride , après avoir bu de la bière.
345. Le matin, mauvais goût dans la bouche, qui est sèche et empâtée.
Le matin , en se levant , gôut amer dans la bouche et la gorge ; rapports amers aussi le matin ; cependant
T 38 DOCTRINE HOMOÈOPATHIQUE.
îés aîimens semblent bons, et l’amertume disparaît âpres avoir mangé.
Rapports amers , avec nausées.
Rapports d’œufs pourris.
Rapports extrêmement fi'êqüèns (au bout de vingtquatre heures).
35o. Rapports fréquens et soulèvemens de cœur (au bout de vingt-six heures).
Fréquens rapports à vide.
Le matin, beaucoup de rapports, et pincement dansi’èstomac, comme s’il allait s’en dé tacher quelque chose.
Pendant les rapports, élancement à la régiôhprêcordiâle , dans le côté gauche et entre les omoplates.
Après les rapports , chaleur brûlante dans l’estomac.
355. Rapports sapides; ils amènent quelque chose de sanguinolent à la bouche (après avoir couru à cheval) (au bout de quatre heures);
Rapports (dans une chambre très-chaude); dûsàng vient à la bouche.
Rapports qui alternent avec des hoquets.
Hoquets après avoir mangé, pendant un quart d’heure.
Hoquet en fumant , et constriction dans la gorge , avec la même sensation que s’il s’y trouvait un corps étranger, qui excite des nausées,' et fait venir l’êau à la. bouche.
36o. Un peu d’ardeur qui remonte de l’estomac.
Soda, le matin et le soir, pendant plusieurs heures; sensation d’ardeur depuis la région précordiale jusque dans la gorge, où l’on éprouvé ensuite un goût acidulé et du grattement (au bout de douze jours).
SÉPIA. l3ÿ
A jeun', l’eau vient à la bouche , ce qui se dissipe en mangeant.
Nausées de temps en temps, toute là journée, même après avoir mangé , avec flux de salive aqueuse dans la bouche, goût amer acidulé continuel, et point d’appétit; cependant les alimens ont la saveur qu’ils doivent avoir, et paraissent bons (aubouide quatre jours).
Nausées , le matin , à jeun; plusieurs matinées de suite.
365. Nausées le matin, en s’éveillant, dans la soirée et dans la nuit.
Nausées le matin : il semble que quelque chose tourne en rond dans le corps.
Le matin , en se rinçant la bouche, soulèvement de cœur.
Nausées, le matin , en allant en voiture (chez une personne qui en avait l’habitude) .
On est mal à son aise et faible.
370. Nausées (presque sur-le-champ); ensuite tiraillemens dans tous les membres.
Nausées tous les matins , vers dix heures , sans rapports, pendant quelques minutes.
Nausées , avec amertume dans la gorge , sans vomissement. .
Après des nausées, le matin, et. après avoir un peu mangé, vomissement, puis serrement de gorge.
Nausées, le matin seulement, tous les matins, qui se dissipent après avoir pris quelque chose.