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Ce qu’on mange ne veut pas descendre

À midi, plénitude de l’estomac.

Diminution de. l’appétit ; tout ce qu’on mange est trop salé.

Peu d’appétit , mais beaucoup de soif ( au bout de trois jours).

- Peu d’appétit; cependant on trouve bon cè qu’on mange.

890. Beaucoup d’appétit, mais non pour la viande, qui répugne pendant plusieurs jours.

Appétence pour le vinaigré.

Faim dévorante; quand on ne la satisfait pas, la bouche se remplit de salive.

Quand on voit manger, hors des repas , l’eàu vient à la bouche et on se sent de l’appétit.

Appétit immodéré; le sujet né peut se rassasier;

SÉPIA. l4l

après avoir mangé, il est fatigué; les alimens lui reviennent jusque dans la bouche.

3g5. Le soir, faim excessive.

Il veut toujours manger, et dès qu’il y pense seulement, l’eau lui vient à la bouche.

Sensation de vacuité dans l’est omac.

Vacuité dans l’estomac; cependant on éprouve des nausées quand on pense à quelque chose qu’on voudrait bien manger.

Mal d’estomac semblable à celui que cause la faim.

4oo. Rapports après avoir peu mangé.

Beaucoup de rapports, après avoir mangé et bu.

Après avoir mangé , rapports d’air seulement.

Après le déjeuner, rapports amers.

Après avoir mangé, sécheresse dans la bouche, avec langue blanche et soif.

4o5. Immédiatement après le dîner, mouvement de fièvre.

La digestion excite de la chaleur et des battemens de cœur (aü bout de trois jours).

Chaleur au visage , eu sortant de table.

Aussitôt après avoir mangé, la tête est comme entreprise ; la moindre coiffure y cause de la compression.

Des alimens chauds excitent une sueur abondante à la face.

4io. Immédiatement après avoir mangé, la gorge est comme à vif, et l’on y éprouve comme un spasme.

Paresse, au sortir de table.

Toux sèche, après avoir mangé.

Après avoir mangé, pression douloureuse à droite, profondément dans le bas- ventre (ensuite aussi dans3

l4a DOCTRINE HOMÛEOPATHIQUE.

le côté droit), qui ne se fait septir que pendant les mouvemens de cette partie, ainsi que quand on se penche en avant , et qui semble dépendre d’un déplacement de vents (au bout de sept heures).

Après dîner, gonflement du bas-ventre par des vents, que des rapports diminuent, et qui se dissipe le spir, sans émission de vents,

4i5. Après avoir pris un peu de soupe, gonflement subit et considérable du bas-ventre.

Après le dîner, grand gonflement dp ventre.

Pression à la région précordiale (au bout de trente heures) .

Compression à la région précordiale (au bout de deux jours).

La nuit , pesanteur d’estomac , trois nuits de suite (au bout de douze jours):

[\%o. Pression dans l’estomac, après avoir mangé et en y touchant.

Pression sur l’estomac, comme s’il y avait une pierre dessus.

Forte pression à la région précordiale , même à jeun , qui augmente en mangeant du pain.

Pression dans l’estomac, comme s’il était à vif en dedans.

La moindre pression sur la région stomacale cause une grande douleur.

4a 5. Pression à la région précordiale , qu’un mouveinent interne de fermentation vers le bas dissipe (gq bout de trois heures et demie).

Pesanteur d’estomac, depuis le matin jusqu’à une heure après midi.

Le soir, pesanteur d’estomac, et, après quelle a cessé , mal de tête.

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Violente pression, à gauche, sous les côtes, qui se dissipe en chantant.

Pression déchirante autour de la région précordiaîe.

43o. Pesanteur dans l’estomac, avec douleur sourde qui s’étend tout autour du bas-ventre.

Douleur dans les muscles du ventre, en se remuant, la nuit seulement.

Douleur depuis le nombril jusqu’au pubis, sensible surtout an toucher.

Ardeur brûlante dans V estomac et la. région précordiale.

Borborygmes dans l’estomac.

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