Crampe dans l’avant-bras (en marchant
Tressaillement dans les avant-bras.
Gonflement rouge à l’avant-bras, qui cause la même douleur que quand on appuie sur un abcès.
Douleur tiraillante, déchirante , à la partie inférieure de l’avant-bras (au bout de treize heures).
Déchirement tantôt dans l’avant-bras gauche , tantôt; dans le droit, près de l’articulation du poignet.
1 7 2 DOCTRINE HOMOEOPATHIQUE.
865. Tiraillement déchirant, du côté externe de la main gauche jusque dans le coude, à travers l’a, vant-bras.
Déchirement depuis le poignet jusqu’à l’aisselle ;1a douleur empêche presque de remuer le bras; quand on lé laisse pendant, il devient bleu et raide; les douleurs sont plus fortes pendant le jour que la nuit et dans l’état de repos.
Déchiremens lancinans dans l’articulation du poignet gauche (au bout de cinq jours).
Douleur tiraillante dans l’articulation du poignet droit.
Déchiremens dans la main.
870. Quand on serre ou porte quelque chose, la main devient comme engourdie.
Faiblesse des muscles de la main.
Convulsions visibles, avec douleurs lancinantes , dans les muscles du creux de la main.
Froid glacial aux deux mains, dans une chambre chaude ; un sentiment général de froid se répand des mains par tout le corps.
Il paraît se former une verrue au côté interne de la main.
875. Exfoliation de la peau du creux des mains (une petite plaie au bout du doigt indicateur , qui était fermée depuis quelques jours, recommence à saigner sans cause) (au bout de trois jours).
A la partie inférieure de l’éminence thenar de la main droite , survient une tache arrondie, d’un rouge clair, de la grandeur d’un centime, qui cause des démangeaisons auxquelles on ne peut mettre fin en se grattant (le soir).
Grosse ampoule sur le pouce droit, avec prurit.
SÉPIA.. 1^3
Le pouce est ployé, immobile dans le creux de la main.
880. Déchirement dans la première articulation du pouce droit (au bout de quatre heures).
Elancemens dans les articulations médianes des doigts.
Tiraillemens arthritiques dans les articulations des doigts.
Fourmillement à l’extrémité du petit doigt ( au bout de trois jours).
Petits élancemens vifs, semblables à des coups d’épingle, à l’extrémité du pouce gauche.
885. Chatouillement presque douloureux sous le milieu de l’ongle du pouce droit (au bout de trente heures).
Chatouillement presque douloureux sous l’ongle du doigt indicateur gauche.
Déchirement sous l’ongle du doigt indicateur droit (au bout de cinq heures).
Panaris au doigt indicateur gauche (au bout de vingt-trois jours).
Le doigt indicateur est tout-à-fait courbé en dedans , dès le matin ; on ne peut l’étendre.
890. Déchirement dans la première phalange du doigt indicateur droit.
Pression tiraillante , par intervalles , au dessous de la hanche droite, et au dessus de la fesse.
Tiraillement, depuis la hanche droite jusqu’à la plante du pied, toute la journée (au bout de huit jours).
Quand on s’asseoit un peu, les jambes raidissent et s’engourdissent , avec fourmillement dedans.
DOCTRINE HOMOEOPATIIIQUE.
Raideur des jambes, jusque dans l’articulation de la, cuisse (au bout de dix-sep t jours).
SqS. Raideur dans la jambe et la cuisse gauches seçnbiable à un engourdissement doulour eux, qui s’étend jusque dans la plante du pied (au bout de vingt-et-un jours).
Douleur dans l’articulation de la cuisse, semblable à une crampe; le sujet est obligé de marcher pour la faire cesser.
Douleur dans l’articulation de la cuisse droite, cômtrïe si le membre était brisé; elîé ne se fait sentir qu’en se couchant sur le côté (aü bout dé quinze jours).
Dôùleür dans l’articulation de là cuisse , avec sensation de brisure et de faiblesse, qui se prononce surtout quand le sujet veuti sê lever dé desSUs sa chaise, ce qu’il ne peut faire sans se tenir à quelque chose , et que là marche diminué. ;
Pression déchirante au dessus de la hancb'e droitè, en arrière.
900. Pression dans l’articulation de là Cuisse droite, immédiatement àü ventre, qui augmente peu à peu, et diminue de inêmé.
1 Ïh'èssïôîi ardente aü bord interne de la fessé gàUche.
Doulëür tlans les fesses, qui permet à peiné de s’asseoir.
• Convulsion visible, mais non douloureuse, dans uè-e fesse et ik cuisse (au bout de huit jours).
Les muscles postérieurs delà cuisse causent'beàü* coup de douleur en s’asseyant.
9c 5. Convulsion de bas en haut dans la jambe
gauche, l’après-midi , étant assis (au bout de quatre
En marchant , spasme convulsif dans les musclés 8ës èuisses.
Convulsions dans la jambe gauche.
l3échifèmënt dans la fcüisse droité , èïi marchant; l’endroit était douloureux aussi quand on appuyait la ihâfo deésüs. " ' ' • - ■ ' -
Tiraillement dans les cuisses (au bout dé quarâtttd-
huit heures) . ' . ' ;
916, Douleur tiraillante de bas en haut dans les fémurs.
’ fâdiilèür- ondulatôirè qui a i’â'ir d’avoir son siégé dans la partie supérieure du fémur.
Crampes dans Tés cuisses , èii marchant. - ■ :
En marchant, cràmpê dans les muscles internes delà, cuisse.
Les cuisses causent de la douleur quand on y touche , comme si. elles avaient été rouées de coups, et ëii maPchant on ÿ ressent de la tension'.
.915. Tension paralytique, en marchant, dâWs la cûïssé'et Tarticutation coxo-fémoraië droites.
Elancement douloureux dans la cuisse gauche, en marchant (au bout dé onze jours). '
En marchant, quelques é1àhcernéfisIÜé6Îufàiî's dàifë les cuisses, qui privent tout-à-fait les jambes de force, pendant un instant, et les paralysent èn quelque sorte; le sujet a dans le même temps des frissons.
. Elancemens déchirâns dans la cuisse “gauche, pendant le repos, assez forts pour arracher des cris ; ensuite / douleur ulcératlve a i’endi’ôit ou ils existaient.
Dans la cuisse droite , le soir , après s’être mis aü lit, douleur de courte durée , mais assez forte pour
176 DOCTRINE HOMOEOPA.THIQÜE.
empêcher de se remuer, et obliger à rester couché dans la même position; pendant seize soirées de suite (au bout de deux jours).
920. Furoncles à la cuisse (au bout de dix-sept, vingt-cinq jours).
Grande agitation , le soir, dans une jambe; sorte de prurit incomplet, interne.
Tous les soirs , agitation dans les jambes, et fourmillement dedans.
Douleur tiraillante, d’abord dans le genou droit, puis dans le gauche (au bout d’un quart d’heure).
Pression et tiraillement, depuis les genoux jusque dans les orteils, plus sensibles quand on est couché, moins forts en marchant.