‹ Doctrine et traitement homoeopathique de maladies chroniquesChapitre 7 sur 278 · Grattement et raclement dans la gorge · texte numérisé non relu

Grattement et raclement dans la gorge

L’intérieur de la gorge est comme bouché par un gonflement.

Mal de gorge; douleur lancinante, seulement en avalant. ^

Douleur comme d’excoriation dans la gorge.

En avalant, une portion de ce qu’on avale remonte dans les ouvertures nasales postérieures.

i^5. Eq avalant, violente démangeaison dans la gorge, jusque dans l’oreille.

Mal de gorge; gonflement dans la gorge, avec sécheresse dans la bouche.

Sécheresse dans la bouche, le matin.'

Sécheresse dans la bouche et la gorge,. le matin, telle qu elle coupe la respiration.

Grande sécheresse dans la gorge, qui donne beaucoup de soif.

180. Sécheresse dans la gorge, avec rapports et défaut de forces (au bout de onze jours).

Beaucoup de soif, toute la journée.

Une grande quantité de mucosités dans la gorge. Le malin, on est obligé d’arracher continuellement du mucus de la gorge ( mal de tête en même temps).

Grande quantité de mucus dans la bouche et le nez.

1 85. Goût muqueux dans la bouche , avec langue blanche.

Goût muqueux dans la bouche; nul appétit pour les alimens et pour les boissons.

Goût muqueux et acescent dans la bouche.

Goût acide dans la bouche.

Après le déjeuner, il revient de l’eau aigre à la bouche.

190. Le matin, goût amer et acide dans la bouche. Après le déjeuner, amertume dans la bouche , grattement dans la gorge et rapports.

Goût dans la bouche comme quand l’estomac est dérangé, avec pesanteur de tête.

Faiblesse et salive à la bouche, comme quand l’estomac est malade (au bout de quelques heures).

1 6 DOCTRINE HOMOEOPA.THIQUE.

Le matin , rapports d’œufs pourris ( au bout de vingt-quatre heures).

190. Même après un léger repas , il revient de l’estomac des matières qui grattent en passant (au bout de quatre jotirs ). * ,

Le matin , soda.

Vers le soir, soda et rapports.

Rapports après avoir mangé, tout l’après-midi.

Toute la journée, rapports, mais sans arrièregoût. „

200. Le soir, violent hoquet , deux fois de suite, puis éternuemens fréquens ( au bout de trente-six heures ).

Violent hoquet, au moins trois fois par jour, pendant plusieurs jours de suite (au bout de vingt-deux jours).

Rapports avec nausées ( au bout de vingt-quatre heures).

Le matin, nausées, pendant lesquelle l’eau vient à la bouche ( au bout de douze jours ).

Nausées instantanées, le matin ou le soir , sans cause , avec hauts de cœur, comme pour vomir.

ao5. En se promenant , le sujet se trouve tout d’un coup mal à son aise; l’eau lui vient à la bouche, il éprouve des bouffées de chaleur à la face et des vertiges; accès qui dure un quart d’heure (au bout de quatorze jours).

Dès le matin, en s’éveillant, jusqu’au déjeuner, nausées pendant une heure.

Tous les matins, aussitôt après le réveil, nausées; le sujet ne peut pas déjeuner.

Sentiment de débilité dans l’estomac (au bout de vingt-quatre heures).

Malaise et nausées , toute la journée (au bout de six, de dix jours).

210. Nausées toute la journée, plusieurs jours de suite, sans; nul appétit, avec goût amer dans la bouche , et langue sèche , blanche.

Violentes nausées , avec sueur froide et quelques élancemens dans le côté droit du ventre (au bout de sept jours).

L’action de fumer (dont on a l’habitude .), enivre ( au bout de trois heures ).

Soif vive de bière, pendant tout une semaine.

Boulimie fréquemment, qui rend très-mai à «on aise et réveille même la nuit.

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ai 5. Grande sensation de vacuité dans l’estpmac , comme après une faim prolongée. - . *

L’estomac est toujours dérangé, quelque c^pse et quelque peu que l’on mange ; le sujet ne peut rien supporter (au bout de vingt-et-un jours ). ' T" ' ^

Relâchement de l’estomac ( au bout de quarantehuit heures ).

Serrement àla région précordiale (au bout de deux jours).

Resserrement de l’estomac, comme à la suite d’un refroidissement, avec anxiété, pendant un quart d’heure, le soir.

220. Le sujet est éveillé de très-bon matin par un resserrement d’estomac, semblable à celui qui résulterait d’un refroidissement, et qui dure un quart d’heure.

Déchiremens dans l’estomac, avec envies d’aller à la selle ( au bout de quatre jours ).

Vive douleur à la région précôrdiale, comme s’il

J 8 DOCTRINE HOMEOPATHIQUE.

allait s’y déchirer quelque chose (au bout dé six

jours).

Deux matinées de suite , à j eûn , pression à la région prëcordiale, avec nausées.

Coliques, dans l’après-midi; ensuite diarrhée et pesanteur d’estomac ( au bout de treize jours). ’’

2a 5. L’estomac étant vide, pression à ce viscère, qui se dissipe en mangeant.

Lassitude avant de manger; on se trouve mieux en sortant de table.

Malaise, après le souper.

beaucoup de lassitude et d’agitation, après avoir mangé ( au bout de quelques heures).

* 3t^pp|f avoir mangé, chaque fois , afflux abondant de salive à la bouche, qui fait cracher beaucoup..

39 If %§?Épres avoir peu mangé , on est comme ivre , Wniïê ; lon éprouve des vertiges (au bout de cinq jours).

ÎJn peu de vfn, pris en mangeant, porte à la tête.

ukJp¥ès5 avoir .mangé , sensation de chaleur et sueur, surtout à la tête ( au bout de quatre jours).

1 Après avoir mangé, afflux du sang vers la tête '(au bout de trente heures).

Après avoir mangé, de la chaleur monté au côte gauche delà tête; cette sensation dure peu, mais la rougeur des joüës persiste plus long-temps (au bout de huit jours).

235. Aussitôt après avoir mangé, le matin et à midi, spasme de poitrine très-douleureux, semblable à une crampe, qui coupe !â respiration; le sujet est obligé de se ployer en deux, pour reprendre haleine,

et quand il se redresse, le spasme lui côupé encore la

respiration.

L’après-midi, plénitude après un répas médiocre, avec pression à la région précordiale (au bout de trois jours ). . , '

L’après-midi, gonflement de 1 estomac. ‘ r L’estomac et le ventre sont souvent douloureux, tantôt comme s’ils étaient resserres, tantôt comme s’ils étaient distendus.

Pression an dessous des fausses côtes gauches (au bout de douze jours). j

2 4o. Pression à la région du foie. ; j o. Pression dans le bas-ventre. . t . ^ * impit.

Pression dans l’anneau inguinal droit (au bout de quelques heures ). / A

, Le sujet est réveillé, vers minuit, par une pression, et un pincement dans le bas-ventr ëj cômme s’d^ÿ’é^ tait refroidi^au bout de cinq jouis ). ^ 1

Pincement dans Mite

( au bout de quarante-buit heures ); v

a45. Pincement dan s le basWéhtrèi Coûtes* lit ëix minutes, qui chaque fois oblige à se ployër énMëüx (au bout de treize jours). ' ,",v‘

Pin cernent dans le ventre 1 èï °ëiâérhëé , ' Yqhté^fa journée (au bout de vingt-quatre heures).

sujet est réveillé, à quatre heures du matin , par de violentes coliques au ha.ut du ventre, avec nausées et besoin d’aller à la sellé (au bout de quarante-huit heures);

Lesoir, très-tard, coliques qui obligent à se ployer en deux.

Déchiremens dans le bas- ventre, comme après un

20 DOCTRINE HOMGEOPATHIQUE.

refroidissement j et diarrhée ensuite, avec pression ( au 'bout de trente-six heures ). J

a5o, Dèchiremens dms .. le bas -ventre') sur-lechamp) , puis , au bout dé soixante-douze heures, le matin , en s’évéiliânt, nouvelles coliques , et ainsi dç suite, plusieurs fois dans la journée- Déchirement tiraillant dans le ventre, avec des rapports et émission de vents' (au Bout de trente heures). ;?îFiRdanfJM'èux' jours y Iseâuco/up de coliques dans le ventre, et d’abord une sçllé de matières fécales, Sm^iè d?autres sellés de mucus sanguinolent , avec peu de matières (au bout de vingt-quatre heures).

Violentes coliques^, -pendant deux jours , suivies.de nombreux rapports et dé Vômissemens d’eau claire, avec diàrrhée et mal de tète ( au bout dé quelques heures).. ' ;

nrj^^is?eu?§Uhdans lès deux côtés du bas-ventre, en grande somnolence' et pesanteur dans les jambes (arn hout de huit heures ): - j :

. Quelques élancemens dans le côté droit du ventre, avec nausées. J ^

• Tension et spasmes dans le bas-ventre (au bout de ÇSMW^iq ôô - * ^ :-:p .«rtnarinj

Ballonnement considérable du bas-ventre, après avoiç^eu bu (au bout de quatre jours). lé

" Gonflement du bps-ventre, surtout en sortant de table , avec pression au-dessous de la région précôrdialë. “ . .

‘ Lé soir , en allant se coucher, ventre très-gonflé

(àu bout de cinquante-quatre heures).

260. Ballonnement du ventre par clés vents,, pendàn’f deüx jours (âù b out de trois jours).

Ventre ballonné pair des vents.

Accumulation et mobilité des vents dans le bâsventre (sur-le-champ).

Sorte d’engourdissement fourmillant des muscles du bas-ventre, jusqu’aux cuisses , en s’asseyant; le sujet est obligé de se lever et de marcher (au bout de vingt-et-un jours).

Prurit interne, très - désagréable , dans le basventre , que le frottement à l’extérieur ne dissipe pas.

205. Eruption boutonneuse au bas-ventre, qui cause une ardeur douloureuse quand on y toliche.

Le soir, borborygmes dans le ventre.

Emission d’une grande quantité de vents extrêmement fétides, pendant plusieurs jours. i ;

Le soir, sentiment comme de diarrhée, dans le ventre, sans qu’on aille à la selle.

Tendance à la diarrhée, et deux selles molles ( ail bout de vingt-quatre heures). / , . • .■-„** lî

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