Agitation et tremblement dans le bras droit
Afflux du sang- vers les bras pendant un travail qui oblige à rester penché; les bras devinrent gonflés et tremblans , durant une heure.
Lassitude dans les bras, le matin, quand on est au lit.
Les bras sont aussi lourds que si on avait coulé du plomb dedans. - < :
Beaucoup de furoncles au bras r dont quelque^ uns très-gros.
375. A Fàvaht-bras droit, depuis le poignet jusqu’au coude, quatre tubercules durs, gros comme des pois , ayant l’air de vésicules , sur un fond rouge, qui causent un prurit ardent et ne durent qu’une seule: nuit (au bout de trente-six heures). • ' : :
Raideur rhumatismale dans le bras gauche, -qui est plus douloureuse pendant le mouvement que pendant le repos (aü bout de vingt jours), pii I
230 DOCTRINE HOMOEOPATHIQUE.
Tressaillement dans les muscles de l’avant-bras gauche (au bout de dix jours).
f Déchirement dans .l’articulation de la main; la partie est très -douloureuse quand on y touche et quand on la remue ; on dirait qu’elle va se briser,
Tiraillemens dans les mains (au bout de treize
38o. La nuit \ engourdissement des mains.
La main droite s’engourdit la nuit.
Douleur de dislocation dans l’articulation de la main.
Crampe dans k main en écrivant.
Au moindre effort, la main est prise de crampe et comme paralysée.
385. Ün effort "médiocre cause une douleur spasnrôdique èt comme de paralysie dans la main.
!l '■ Douleur tiraillante dans la main droite (au bout de ïieuf jours). ; : . .
Sensation comme de bruhiiSe sur lu dos d’un doigt.- : . -- ’ - • . - - - -..srJ
Douleur à la face palmaire d’un doigt, comme s’il ÿ étàitèntré une écharde. / ,
Tiraillemens paralytiques dans les doigts (au bout dé quin^e jours)., ? . ; , ; : * n
890. Douleur convulsive dans le d oigfr iodk^Æeuf * qoiidmîe,»âipq;minutgs , aycc> une violence toujours
çrjûissaaaiei •, . 5 ji> . ,
ipp^- ganglion survient tout-à:Cpup en tre|es Æroisiç*
mè quatetème osr métacarpieua; lorsqu’on
la main, il cause ,ù»e: sorte 4e. 4ç>^leur; cjeiqxatiqpjr êti lorsqu’on y ^touche , il en occpione une carnée de brifuec^aubout de treize jours).
Lréquens. panaris et maux d’aventure.
SILICE
aSi
ITne petite gerçure au doigt indicateur commence à devenir douloureuse; le doigt devient raide ; un vaisseau lympathique s’enflamme à partir de cp point jusqu’au dessus de l’articulation de la main ; l’épiderme autour de la partie malade se soulève et s’emplit d’un pus liquide; le mal gagne autour de lui, en causant des douleurs gravatives , lancinantes, brûlantes.
Une vésicule qui ronge les alentours de son siège çÇ pause, un violent prurit , apparaît sur la dernière phalange du doigt indicateur gauche.
390. Douleur lancinante , comme d’engourdissement, tantôt dans un doigt, tantôt dans l’autre , par? fois aussi dans les bras.
Élancemens convulsifs dans le doigt médius gauche (au bout de deux jours). . , , r ,
Elancement fourmillant dans le doigt, annuaire (au bout de trois jours). . :
Au bout des doigts , sensation comme s’ils étaient malades en dedans (au bout de .treize jours). ,,
Douleur dans le doigt indicateur gauche, comme s*|| allait y survenir un panaris (au bout de vingt jours).
4oo. Prurit sur les fesses.
En se couchant, douleur dans la hanche gauche., pendant un quart d’heure.
Douleur tiraillante, convulsive, dans rarticujation coxo-fémorale droite, qui met dans l'impuissance de remuer la , jambç (au bout de seize jours). r
En se levant de dessus une chaise , les jambes sont comme paralysées, sensation que la marche djgsip$*
Engourdissement delà jambe droite, jusqu’aubas.
4o5. Les jambes s’engourdissent le soir , quand on est assis; la situation assise rend raide, et la raideur disparaît en marchant.
Tiraillement dans les cuisses, jusque dans les jambes (au bout de huit jours).
Convulsions musculaires dans la jambe gauche.
Douleur convulsive dans les muscles de la cuisse droite.
Élancemens dans la cuisse gauche.
4io. Quelques furoncles au côté postérieur de la cuisse.
En s’asseyant, déchirement dans le genou, que la marche dissipe.
Un déchirement autour du genou droit, qui s’étend presque jusque dans la jambe, pendant le repos et le mouvement, le matin surtout (au bout de deux jours).
Douleur dans la rotule gauche.
Douleur dans le genou, comme s’il était trop serré (au bout de vingt-et-un jours).
4i5. Le soir, douleur tiraillante dans les jambes, qui chaque fois se termine par une secousse convulsive du membre.
Tremblement dans les jambes, depuis les genoux jusque dans les pieds, sans froid, le soir (au bout de quinze jours).
Froid aux jambes, jusqu’aux genoux, dans une chambre chaude.
Prurit aux jambes.
Éruption miliaire pruriteuse aux mollets: