XV. Zinc (Zlncum
On broie un peu de zinc métallique sous l’eau , et l’on fait sécher la poudre grise qui tombe au fond du vase. Un grain de cette poudre est ensuite traité comme je l’ai dit dans le chapitre consacré à la préparation des médicamens antipsoriques, c’est-à-dire porté au millionnième degré d’atténuation, avec trois fois cent grains de sucre de lait. On dissout alors un grain de cette nouvelle poudre , ën imprimant deux secousses à la dissolution, qui sert à préparer les dilutions au sextillionnième(Ÿl),à roctiliionnième(VllI), et au décillionnième (X) , en donnant chaque fois deux secousses à la liqueur, pour développer sa vertu médicinale dynamique.
Cette préparation de zinc est , dans son genre, un des meilleurs et des plus précieux médicamens antipsôrîques.
Jusqü’à présent je me suis fréquemment servi de la dilution au sextillionnième , à la dose ordinaire d’un ou deux globules de sucre imbibés de la liqueur; mais on trouvera, parmi les malades atteints d’affections chroniques, beaucoup de sujets très-sensibles et faibles auxquels il sera nécessaire de donner une dilution plus forte ( l’ociillionnième et même la décillionnième), à la dose d’un ou tout au plus deux globules de sucre. Cette dose continuera, pendant trente ,. quarante jours et plus , à faire tout le bien qu’on peut. espérer du médicament. On doit attendre d’elle de grands effets, quand celui-ci à été choisi bien homœopathiquement.
On ne calme un peu que pour un laps de temps très-court, l’action trop forte du zinc, en faisant
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flairer une dissolution de camphre, et quelquefois une dissolution de fève de saint Ignace. Le sulfure de chaux est un antidote bien plus puissant et beaucoup plus convenable.
Vertige, étant assis et debout, qui se dissipe en marchant.
Le sujet est obligé de se coucher , tant il éprouve de vertige et de faiblesse dans la tête et le bas-ventre ( au bout de trois jours).
Etant debout, sorte de vertige dans toute la tête, principalement à l’occiput , comme si on allait tomber, sans que les yeux s’en ressentent (au bout d’une demi-heure, de deux, de quatre heures).
Etant assis, tiraillement et vertige dans le côté droit de l’occiput, à une grande profondeur dans le cerveau (au bout de deux jours ).
5. En marchant , vertige dans V occiput, avec la même sensation que si on allait tomber sur le côté gauche (de suite). J
Le soir, en fumant, étant assis, vertige dans l’occiput, avec envie d’aller à la selle (au bout <le quelques heures ).
L’occiput est entrepris , et on y ressent de la pesanteur (au bout d’un quart d’heure).
En sortant de table , la tête est fortement entreprise (au bout de sept heures).
Paresse d’esprit : on a de la peine à lier ses idées.
io. Inconhérence des idées (au bout de seize jours).
Toute la matinée, mal de tête stupéfiant, semblable à celui que produit la vapeur du charbon (au bout de dix jours).
Mal de tête stupéfiant , qui oblige à se coucher (au bout de quatre jours).
Courts accès de stupeur et de vertige, avec obscurcissement de la vue et faiblesse générale (au bout dje onze jours, pendant plusieurs jours, surtout l’après-midi et le soir).
Sentiment de faiblesse dans la tête , principalement au dessus des yeux (au bout de deux, de quatre jours, et davantage).
i5. Mal de tête intérieur et sourd, dans la moitié gauche de la tête.
Douleur sourde dans le front, avec impatience inaccoutumée ( au bout de six jours).
Pression au front , qui rend l’exercice de la pensée difficile.
La partie antérieure de la tête est entreprise et comme comprimée , à midi ou le soir (au bout de trois, sept, huit, dix, onze jours).
Mal de tête compressif dans la bosse frontàle droite (au bout de quatre heures).
20. Mal de tête compressif dans le front , toute la tête étant entreprise , avec envies de dormir et mal d’yeux, dans la matinée.
Tous les matins , mai de tête compressif dans le front (au bout de sept jours).
Violente pression , par momens courts, sur une petite partie, presque au milieu du front, plus à droite qu’à gauche cependant.
Mal de tête compressif dans le front jsbiivéhfe
Vive douleur compressive sur un point peu étendu du front, le soir.
2.5. Vive pression, sorte de constriction dans la tempe gauché (au bout de sept jours); -v D’¬ Après la marche en plein air, pression dans l’occiput, pendant plusieurs heures.
2 46 DOCTRINE HOMOEOPATHIQUE.
La partie antérieure de la tête est entreprise et comprimée , jusque dans les jeux , après le diner.
Pression douloureuse clans la partie antérieure de la tête, plus violente dans les deux: tempes (au bout d’une demi-heure).
Sensation de pression dans la tempe gauche ( au hout d’une demi-heure).
3o. Pression qui se dissipe rapidement dans la tempe droite (au bout de trois heures).
Pression continuelle dans les deux tempes (au bout de trois heures et un quart).
Pression continuelle , tantôt dans les tempes, tantôt dans l’occiput (au bout de trois heures).
Pression dans le côté droit de l’occiput.
Douleur compressive et comme d’écartement dans le côté droit de l’occiput (au bout de trois heures).
35. Sensation douloureuse d’écartement dans le côté gauche de l’occiput, immédiatement au dessus des vertèbres du cou (au bout de six heures).
Pression déchirante à droite, près du vgrtex(au bout de trois jours).
Après le diner, pression déchirante dans la tête , à la région de la bpssefr.ontale gauche (au bout de quelques heures) .
Fréquens accès passagers de tiraillemens compressifs et^déchirans à la partie antérieure et supérieure de la tête , mais surtout dans le front (au bout de quatre, neuf jours).
Déchirement passagers à la région des deux tempes.
4o. Déchiremens dans la tempe droite ( aussi au, bout d’un quart d’heure). *
Déchirement immédiatement au dessus de la tempe droite ( au bout de deux jours).
Déchirement convulsif au dessus de la tempe gauche (au bout de sept jours).
Serrement déchirant dans les deux tempes ( à différentes époques).
Après dîner , déchirement dans les tempes , avec élancemens dans V oreille droite ( au bout de deux jours).
45. Violent déchirement au sommet de la tête et dans l’os pariétal gauche.
Déchirement dans la moitié droite de la tête (au bout de deux et de huit jours ).
Déchirement dans la partie antérieure gauche de la- tête, au dessus du front (au bout de dix jours).
Déchirement tiraillant dans la moitié gauche de la tête.
Déchirement dans la partie supérieure de la têtes au dessus du front. . ï;o'r
5o. Mal de tête déchirant, en avant, dans le front (le quatrième jour). - . ; : r
Déchirement dans la bosse frontale droite, jusque dans l’orbite droit et la paupière supérieure (le huitième jour).
Déchirement dans la bosse frontale gauche.
Après le dîner, mal de tête à la région de la bosse frontale gauche (au bout de quelques heures). . -
Déchirement derrière le sommet de la tête (le neuvième jour).