Asthme, le soir, pendant quelques heures
La nuit , oppression sur la poitrine et sommeil agité.
Oppression de poitrine et difficulté de respirer, plus grande quand on est assis qu’en marchant.
La respiration est gênée, surtout quand on monte un escalier , qu’on commence à marcher et qu’on parle haut.
Respiration courte ( au bout de dixdiuit jours ).
370. La poitrine est très-sensible à l’air froid, et quand le sujet y est resté exposé, il éprouve le lendemain un grand resserrement de poitrine.
Rétrécissement et oppression de poitrine , l’aprèsmidi (au bout de dix-neuf jours).
Le matin , pesanteur sur le sternum.
Pression en haut , sur le sternum , que des rapports dissipent, la nuit.
Pression d’avant en arrière sur la poitrine.
375. Pression tiraillante, douloureuse , aux fausses côtes gauches , au côté gauche de la poitrine et dans l’hypocondre droit (au bout de trente heures).
Pression et remuement dans la poitrine.
Elancemens dans la poitrine.
"Violens élancemens dans le côté.
Un vif élancement au cœur, qui coupe la respiration.
38o. En toussant , élancement sur la poitrine et constriction douloureuse de la tête.
a 8 DOCTRINE HOMCËOPATHIQUE.
De temps en temps des battemens de cœur, qui ne durent qu’un instant.
A la poitrine , sous le bras, vive douleur , plus déchirante que lancinante, qui prive de sommeil toute la nuit.
Douleur dans le coccyx en s’asseyant.
En se levant de sa chaise, forte douleur, qui se dissipe promptement, dans le sacrum (au bout de quatorze jours ).
385. Le soir , grande lassitude et raideur dans le sacrum et le coccyx.
Faiblesse dans le sacrum, après avoir été au grand air ( au bout de. huit jours ).
Le matin , dans le lit , douleur de luxation dans le sacrum , qui se fait sentir aussi étant assis.
Après certains mouvemens , secousses douloureuses dans le sacrum.
Douleur de luxation dans le dos et les omoplates, jusques dans la poitrine, deux ou trois fois par jour, qui empêche de respirer ( au bout de sept jours).
890. Sensation comme de dislocation et de resserrement entre les omoplates, jusqu’en devant, dans la poitrine.
Raideur dans le dos.
Crampe dans le dos et les côtés, en devant; en même temps gouttes de sueur sur le visage et les bras, pendant trois quarts d’heure, puis forte diarrhée muqueuse (au bout de quelques heures). Fréquens tiraillemens dans le tronc.
Tiraillemens et raideur dans le dos (sur-le-champ)» 395. Tiraillemens dans le dos, qui se dissipent quand on penche le corps en arrière.
Violente douleur dans le dos : on n’y peut pas toucher.
Déchiremens dans le dos , entre les omoplates, qui ne permettent pas d’y toucher ( au bout de sept
Après une promenade dans une voiture commode , l’épine du dos est douloureuse , comme si elle avait éprouvé un ébranlement.
Secousse douloureuse dans le dos, chaque fois qu’on avale, et toutes les fois qu’on éprouve des rapports incomplets, souvent aussi sans qu’on avale, et pendant le repos; après cette secousse, la respiration est gênée.
4oo. Pression sur les épaules et dans le dos ( au bout de huit jours ).
Pression dans le dos , et grande lassitude dans cette partie , le matin (au bout de onze jours),
Pesanteur dans le dos.
Sueur au dos et à la poitrine, pendant le repos, dans la journée.
La peau du côté gauche du dos est douloureuse , comme si on la frottait, jusqu’à l’écorcher* avec un morceau de drap.
4o5. Le côté droit du cou est comme raide.
Gonflement des glandes sous-maxillaires.
Pesanteur à la nuque.
Douleur dans la nuque.
Tiraillement et tension sur l’aisselle.
4 10. Convulsions fréquentes dans l’épaule droite (au bout de huit heures ).
Douleur dans l’articulation de l’épaule, en levant le bras. .
3o DOCTRINE HOMOEOPÀTHIQEE.
Douleur de luxation dans l’articulation de l’épaule, en levant le bras.
Dans l’aisselle, un bubon qui cause une douleur plutôt déchirante que lancinante, et qui menace de passer à la suppuration.
Douleur tiraillante dans l’épaule gauche, jusqu’au coude.
4i 5. Douleur tiraillante dans le bras droit; ensuite mal de tête tiraillant.
Déchirement dans le bras droit.
Vive pression sur le bras droit, qui commence comme une douleur convulsive ( au bout de seize jours).
Elancemens dans le bras droit, qui aboutissent au coude; ils se font sentir surtout quand on plie le bras , mais aussi parfois dans l’état de repos.
- Çà et là, dans les muscles du bras, pression comme de crampe , qui se dissipe très-promptement (au bout de quelques heures ).
4^o. Taches jaunes au bras droit ( au bout de six jours). .
Inflammation de la peau des bras, avec chaleur ardente; sorte d’érysipele.
Les mainS et les bras s’engourdissent aisément, lorsqu’on se couche dessus , là nuit.
Engourdissement du bras gauche, pendant plusieurs jours.
Le matin, dans le lit, le bras s’allonge;- on est obligé de le tendre involontairement.
4a5. Tremblement intérieur dans le bras.
Grande faiblesse dans les bras.
Prurit dans le pli du bras (au bout de douze jours).
TÉTROLE. 3l
Paralysie autour de l’articulation du coude, pendant deux jours.
Un furoncle sur l’avant-bras gauche, qui cause une douleur lancinante quand on y touche.
43o. Prurit dans la paume de la main (au bout de seize jours).
Le matin, en s’éveillant, ardeur dans les mains (au bout de six jours ). ' •
Ardeur dans les paumes des mains (au bout de douze heures ).
D’abord, chaleur dans les mains, puis sueur aux paumes.
Sueur abondante des mains.
435. La peau des mains se gerce et sé fendille ( au bout de treize jours).
Les mains sont toujours à la glace ; on est obligé de les couvrir et de les envelopper.
Le. soir, raideur d’abord dans un doigt seulement, puis dans les autres, qui va toujours en remontant, jusqu’à ce qu’elle ait envahi le bras entier, avec un accès de syncope ; accidens qui néanmoins se dissipent en marchant vite au grand air; il ne reste que des battemens de cœur continuels et de la pesanteur dans les bras (au bout de dix-neuf jours).
Tiraillement douloureux dans la main et je doigt indicateur droit (au bout de trois jours).
Tiraillemens dans lés doigts , par momens.
44o. Tiraillemens dans les bouts des doigts.
Douleur de luxation dans l’articulation supérieure du pouce.
Elancemens passagers dans l’éminence thenar droite (au bout de six jours).
Dans l’articulation la plus antérieure du doigt in-
3a DOCTRINE HOMGEOPAT1ÏIQUE.
dicateur, douleur comme si une écharde y était entrée dans l’os, avec prurit à l’extérieur.
Chaleur brûlante dans une verrue au doigt, comme si elle allait suppurer, le soir, dans le lit.
445. Picotemens dans une verrue au doigt, le soir, dans le lit; en y touchant, elle cause la même douleur que si elle était excoriée.
I Prurit sur les articulations des doigts.
Les ongles des doigts causent de la douleur quand on saisit quelque chose , comme s’ils étaient brisés.
Les bouts des doigts deviennent rudes , gercés, avec des douleurs lancinantes et déchirantes (au bout de huit jours).
Douleur tiraillante passagère dans l’articulation de la hanche gauche (au bout de sept jours).
45o. Douleur de luxation dans la hanche , près du sacrum, pendant le mouvement.
Douleur, pendant le mouvement, dans la cuisse gauche, qui empêche qu’on se lève de dessus sa chaise (au bout de huit jours). N
A la partie supérieure et interne de la cuisse, rougeur et excoriation suintante (au bout de douze jours).
Petite éruption pruriteuse dans le pli entre la cuisse et le scrotum.
Vif élancement dans une tumeur molle, indolente depuis nombre d’années, à la partie supérieure et interne de la cuisse droite (au bout de seize jours).
455. Prurit sur un point rouge, à la partie supérieure et interne de la cuisse.
Un gros furoncle à la cuisse (au bout de vingtcinq jours)*
Au-dessous du genou, large éruption enflammée (au bout de six jours).
Agitation dans les jambes , que. le sujet. est, obligé de tenir sans cesse en mouvement.
Crampe dans les cuisses, toute la journée.
460. Dans la cuisse gauche, douleur convulsive passagère (au bout de seize jours).
En marchant, les cuisses surtout sont raides et pesantes.
Pesanteur des jambes-
Douleur et raideur dans les jambes '(Au bout dë cinq jours).
Le soir, dans le genou gauche , une sorte de douleur déchirante , qui empêche de Téténdré î(làu bout de neuf jours).