Éternueméns fréquens, sans côryza
Coryza fluent, pendant l’action du zinc; etisuito éorÿZa sec.:
Enrouement; la poitrine est comme remplie dè mucosités. ' '
Enrôhementj avec ardeur, dans la trachée-artère.
La poitrine est comme à vif (au bout de quatôrzë' jOÛrg)i '
4oo. Sensation dans la poitrine > comme si elle était à vif , avec chaleur et sueur là nuit (au bout dè treize jours).
Là tussiculation détache beaucoup de mucus de la poitrine (au bout de seize heures).
Toux courte, excitée par un châtoiiilleinent audessous du sternum (lé quatrième jour). • • 3
27^ DOCTRINE HOMGEOPATHÏQUE.
Toux le jour et la nuit , avec crachats épais, comme du pus (au bout de dix-huit jours).
Toux avec crachats muqueux, visqueux, comme dans un ancien coryza,, et, après l’expuition, sensation de vacuité et de froid dans la poitrine.
4o5. Le sujet crache, après avoir toussé, du mucus teint de sang , à la suite d’un point de côté (au bout de quarante jours).
Élancemens dans la poitrine, qui ne laissent; pas dormir de toute la nuit, avec peu de soif (au bout de vingt-deux joursj.
Toux presque toujours sèche , avec des élancemens insupportables dans la poitrine, et la même sensation que si elle allait se déchirer ; on a souvent de la peine à respirer et parler.
Élancemens dans le côté gauche de là poitrine, qui deviennent quelquefois très-violens.
Yiolens élancemens dans le côté gauche , qui diminuent dans l’expiration , et augmentent dans l’inspiration.
4 10. Le soir, étant debout, élancemens dans le côté gauche de la poitrine , avec sentiment de brisure dans cette partie (au bout de trois jours). . f.
Vifs élancemens à la région du cœur, qu’augmente une forte expiration (le neuvième jour ) .
Yifs élancemens à une grande profondeur dans le côté droit de la poitrine.
Le soir , élancemens sous le cœur, semblables à un point de côté (le neuvième jour).
Le soir, élancemens au-dessus du cœur (le vingtquatrième jour ).
4 1 5. Élancement sourd à la partie supérieure du côté gauche de la poitrine (les cinquième et sixième jours).
Élancement sourd dans le côté droit de la poitrine (le neuvième jour).
Un élancement au-dessous du mamelon droit (le huitième jour).
Douleur lancinante sur une place large comme la main , au côté gauche de la poitrine, avec la même sensation que si cette partie était meurtrie (au bout de dix heures).
Élancement sourd, à droite, sur les fausses côtes (les septième et neuvième jours ).
420. Élancement sourd sous le sternum, en mangeant (le cinquième jour).
Vif déchirement lancinant dans le côté gauche de la poitrine ( au bout de dix jours).
Élancemens déchirans un peu au-dessous de l’aisselle , peu à peu et de plus en plus fréquens, à la suite desquels il reste une sensation d’excoriation dans la partie.
Élancement sourd et tension sous l’aisselle droite, dans la poitrine (les septième et neuvième jours).
Pression lancinante continue , qui augmente surtout quand on expire avec force, dans le côté droit de la poitrine.
42ô. Vive pression dans le côté droit de la poitrine, près de l’aisselle.
Pression déchirante à la partie inferieure du côté gauche de la poitrine.
Pression par intervalles, du dedans au dehors, et tension tiraillante çà et là dans le côté gauche de la poitrine.
Pression tiraillante ( rhumatismale ), qui augmente peu à peu , immédiatement au-dessous de la clavicule, près de l’articulation du bras droit.
274 DOCTRINE HOMCEOPATHIQUE.
Déchirement dans le côté droit dé la poitrine (le onzième jour).
43o. Déchirement au-dessous dé Faisselle gauche (le troisième jour).
Déchirement sur les cotes supérieures droites presque dans le dos ( au bout dë onze jours).
Déchirement sourd dans la poitrine, au-dessus de la région précordiale (le huitième jour).
Douleurs tensivessur la poitrine (le premier jour).
Pression sur la poitrine , qui part de la région précordiale, s’irradie en haut, et disparaît par des rapports (le huitième jour).
435. Le matin, pression sur l’extrémité droite de la clavicule gauche (le dixième jour).
Pression , tantôt sur un point , tantôt sur un autre, dans la poitrine.
Douleur compressive dans la poitrine ( au bout d’une heuro et demie), et ainsi alternativement (les deux premiers jours).
Pression sur fe poitrine, qui paraît comme dépendre d’un rhumatisme et d’un déplacement de Vents.
Pression sur la partie supérieure du sternum, après le dînër, pendant long-temps (le premier jour):
44o. Pression sur la partie inférieure de la poitrine, en sôrtanéde'tahk, pendant long-temps (fë deuxième
De temps en temps , pression sur divers points du côté' gauche de la poitrine.
Douleur sourde , surtout dans le côté droit j lé sang paraît traverser avec peine le poumon.
Pression’ au, dessous du mamelon gauche ( le deuxieme”] ôürt
Douleur compressive et cuisante autour du mamelon droit.
445. Petit tiraillement aigu autour du mamelon gauche; puis aussi sensation de douleur cuisante, qui dégénéré en cuisson pnls'ative douloureuse.
Pression et oppression de poitrine (au bout de sept heures).
Oppression de poitrine (promptement).
La respiration est plus gênée qu’à l'ordinaire '( le premier jour)..
La poitrine est opprimée le mâtin (le quatorzième
jour)*
4oo. Douleur périodique et constrictive de poitrine, avec nausées, le matin (le deuxième jour).
La respiration est très-facile et la poitrine trèslibre (lé troisième jour).
Pincement et gêne douloureuse dans la poitrine , périodiquement.
En allant au grand air, la poitrine est comme serrée par un lien (le deuxième jour).
Deux soirs de suite , resserrement âè poitrine, avec élancement sourd et pression sur le niiliêü du ster~ num , avec pouls petit et vite (les deuxième èt troisième jours).
455. Fréquens battemens de cœur , sans anxiété notable (au bout de deux jours);
Les maux de poitrine sont plus vifs quand le sujet se remue, qu’il lève quelque chose, ou qu’il saisit un objet avec les mains.
Ardeur dans le côtédroitde la poitrine (le deuxième jour). .
Forte ardeur dans le côté gauche de la poitrine (ausài le onzième jour).’ > .
576 DOCTRINE HOMGEOPÀTHfQüEi
Ardeur au-dessus du mamelon gauche.
46o. Ardeur, un peu à droite, près de la région précordiale, sur un petit point de la poitrine.
Ardeur sur la partie droite de la poitrine, en apparence dans la peau, qui se répand ensuite dans le côté droit et sur le dos (le cinquième jour).
Craquement dans le sternum en marchant.
Pression sur l’épine du dos, au-dessus du sternum.
Tiraillement dans le sternum et l’épine du dos, qui cause une sensation douloureuse de faiblesse en s’asseyant et se baissant.
465. Tiraillement lancinant dans le sacrum (les troisième et quatrième jours).
Pression brûlante sur l’épine du dos, un peu audessus du sacrum (le quatrième jour).
Douleur rhumatismale tensive dans l’épine dü dos.
Tension et pression au dessous de l’omoplate droite , en descendant le long du dos et remontant vers l’aisselle.
Entre les omoplates, près du bord de la droite, pression tensive sur un petit point.
470. Pression douloureuse à droite, dans le dos , immédiatement le long du milieu de l’épine.
Pression et tension dans le dos, au dessous de l’omoplate droite (le troisième jour).
Elancemens sourds dans le dos, au dessous de l’omoplate droite (le neuvième jour).
Elancement sourd, convulsif, immédiatement au dessous et le long de l’omoplate gauche, dans le dos.
Forte pression , à droite, sur l’épine du dos, immédiatement à l’omoplate droite (le septième jour).
475. Elancemens sourds et pression au bord interne de V omoplate droite.
Yif élancement dans le dos, immédiatement à la partie supérieure de l’omoplate droite, qui se fait surtout sentir pendant les rapports (pendant plusieurs jours).
Déchirement brûlant entre l’épine du dos et l’omoplate droite ( le onzième jour).
Raideur et douleur des muscles supérieurs du dos, surtout quand on se remue (la troisième nuit, revenant quatre nuits de suite , et disparaissant au jour).
Sensation de tension, semblable à celle que produirait un emplâtre de poix, près du bord interne de l’omoplate droite.