Déchirement dans le genou droit (le neuvième jour
Tiraillement rhumatismal dans le genou droit , qui descend dans la jambe (le dixième jour).
En marchant, douleur tiraillante dans l’articulation du genou droit, immédiatement au dessus de la rotule (le premier jour).
Douleur sourde dans le genou gauche, qui aug-
dm DOCTRINE HOMÎCËOPATHIQÜE.
nienté et diminue peu â peu ( au bout d’une demiheure).
Douleur sourde , plusieurs fois répétée, dans les genoux (le deuxième jour).
6o5. Sensation fréquente , dans ïâ jambe gauclié comme si le sang s’y arrêtait.
Èri rêve, le sujet croit que les articulations dés genoux sont douloureuses et presque immobiles, et lorsqu’il s’éveillé pitis tôt qu a l’ordinairë, lesgènôux; lui font réellement mal, comme après une grande fatigue, mais plus cependant lorsqu’il se tient tranquille qué quand il se remue (le deuxième jour);
Douleur tiraillante dans la jambe droite ( au bout de cinq heures).
Tiraillement et tension rhumatismale dans la jambe droite.
SenéàfiOn douîoUrëüsë , comme de tiraillèmefît et dé pression , dans les deux os dé la jambe droite.
6 10. Déchirement sur la jambe droite (le quatrième j«r>; - ; - ' ; ■
Déchirement dans la partie supérieure du mollet gauche (le huitième jour).
Déchirement dans le mollet droit, qui së manifeste et se dissipe en marchant ( le huitième jour).
Déchirement sourd dans le mollet droit ( lés troisième et cinquième jours).
En marchant, raideur des muscles du mollet (au bout de deux jours).
6i5. Tiraillement et raideur, dans lé mollet (le premier jour).
Convulsion dans le mollet gauche (au béut de quelques minutes).
zïhtc. 287
Douleur de crampe dans le mollet gauche (la première nuit).
Elancement pénétrant dans les jambes ( au bout de six jours).
Pression douloureuse, puis déchirement au côté interne de la cuisse gauche, entre là cheville et le mollet ( le troisième jour).
620. Déchirement en devant, dans le membre' inférieur gauche , entre la jambe et l’articulation du pied ( le dixième jour).
Déchirement à l’extrémité inférieure du péroné droit.
Àdeur de la peau, au dessous du mollet droit (le troisième jour).
Déchirement dans le pli de l’articulation du pied.
Déchirement tiraillant dans le pied droit, jusqü’à la cheville, avec sentiment de pesanteur de ce pied, dans l’état de repos (au bout de quatre heures).
6 p. 5. Douleurs tiraillantes et déchirantes autour de la cheville interne et dans le tendon d’Achille des deux jambes (au bout de deux jours).
Douleur dans l’articulation du pied droit, qui , lorsqu’on remue ce piéd , causé la même sensation que s’il se disloquait (au bout de quatre heures).
Tension rhumatismale dans l’articulation du pied gauche, en dessus, pendant le repos ( le premier ' jour ).
Çà et là, sur le dos du pied, élancemens brûîuns dans les os (le premier jour).
Déchirement dans le dos du pied gauche ( le troisième jour).
63o. Déchirement dans lé pli de rarliculation du pied gauche (le septième jour).
a88 DOCTRINE HOMCEOPATHIQUE.
Déchirement dans le pli de l’articulation du pied droit ( le neuvième jour).
Déchirement au dessous de la cheville interne droite, jusque dans le talon, le soir, étant assis (au bout de deux jours).
Déchirement et tension , à’ abord au bord externe puis au bord interne du pied droit
Ardear au côté du pied droit , immédiatement au dessus de la cheville interne ( le quatrième jour).
635. Déchirement au bord interne du pied gauche , non loin du talon (le cinquième jour).
Déchirement pulsatif dans le tendon d’Achille droit (le huitième jour).
Déchirement pulsatif dans le tendon d’Achille gauche (le onzième jour).
Douleur et déchirement dans les talons; les pieds entiers semblent comme détachés du corps (au bout de deux jours).
Après avoir bu du vin, douleur térébrante insupportable dans le talon.
640. Douleur particulière, en marchant, dans les plantes des pieds; elles sont comme gonflées, avec la même sensation que si un instrument denté les grattait, pendant plusieurs jours.
Déchirement dans la plante du pied gauche et dans le pli qu’elle présente au côté interne du pied ( les quatrième, huitième jours).
Prurit à la plante des pieds.
Sueur copieuse et de mauvaise odeur, aux pieds, qui s’excorient en marchant.
Violent déchirement sous la plante du pied, dans le pli de l’articulation du petit orteil du pied droit (le troisième jour).
2mC. 289
645. Déchirement lancinant dans les orteils des deux pieds (le troisième jour).
Elancement pénétrant dans le gras des orteils (au bout de six jours).
Déchirement dans l’articulation postérieure du gros orteil droit (le cinquième jour).
Déchirementlançinantdanslaphalange postérieure du gros orteil gauche, jusque dans l’articulation (le sixième jour).
Déchirement à la face inférieure du gros et du second orteils droits (le huitième jour).
65o. Déchirement lancinant dans les plis des articulations antérieures du gros et du second orteils droits.
Douleur , comme de dislocation , dans la moitié antérieure du pied, dans V articulation de tous les or teils (au bout de trois jours).
Douleur déchirante, tiraillante, dans la moitié antérieure du pied (au bout de cinq heures). -
Douleur déchirante, cuisante, à l’extrémité du gros orteil droit et sous l’ongle (le neuvième jour).
Elancement fourmillant , comme à la suite d’une crampe , dans le pli interne de la phalange antérieure du gros orteil gauche.
655. Elancement fourmillant dans le gros orteil gauche ( le second jour).
Elancement pulsatif à l’extrémité du gros orteil droit ( le deuxième jour).
Aux orteils du pied droit, prurit douloureux, avec chaleur et un peu de rougeur et de gonflement, comme s’ils étaient gelés, le soir, à dix heures; de prurit douloureux n’invite pas à se frotter ou à 'se gratter, parce que cette action menace d’augmenter la douleur, comme d’ordinaire dans la congélation;
2 go DOCTRINE HOMOEOPATHIQUE. 1
au bout d’une demi-heure, tout disparut, sans laisser la douleur sourde ordinaire qui a lieu dans le cas de congélation (au bout de trente-six heures).
Les douleurs du zinc paraissent quelquefois être entre cuir et chair.
Le vin exaspère beaucoup presque to\is les symptômes, même quand ils paraissaient déjà calmés par le camphre.
660. Le vin et la noix vomique exaspèrent les symptômes du zinc ( surtout l’agitation pendant la nuit et la constipation), et les provoquent.
La plupart des symptômes paraissent après le dîner et vers le soir. p y
Tremblement et convulsions dans des muscles isolés , sur diverses parties du corps (promptement).
Beaucoup de tressaillera ens visibles au corps et à la face (au bout de cinq jours).
Violent tremblement de tous les membres.
665. Crampe dans les bras et les jambes (au bout de cinq jours).
Un certain malaise , sorte de nausées légères, avec sentiment de tremblement dans la poitrine, un peu de mal de tête au front, et apesantissement des facultés intellectuelles, de sorte que le sujet ne comprend pas ce qu’il lit (deux heures après le dîner).
Fort battement par tout le corps.
Sentiment de malaise, de fatigue, par tout le tronc, sans qu’on éprouve rien de pareil dans les membres; eorle de pression à l’intérieur des parois du tronc, sans aucune trace de vents, plus forte à droite qu’à (gauche.
Douleur déchirante, lancinante, dans tout le côté
-drOît. o::;; J ?!} h
zmc.
670. Très-vive douleur déchirante, tiraillante , dans le milieu des os de presqué'tous les membres , qui leur ôte presque tout soutien.
Elancement pénétrant dans les articulations (au bout de sept jours).
Elancement et déchirement dans tous les membres, jusqu’au bout des doigts, qui se font surtout sentir quand on s’asseoit après s’ètre échauffé.
Après avoir mis le corps en mouvement et marché §v<?e rapidité , déchirement dans tous les membres.
Une chaleur presque brûlante se manifeste, quand on est assis, sur une petite étendue de diverses parties du corps, par exemple dans le pli delà cuisse droite.
, 675. Pendant la nuit, fréquent et violent prurit, semblable à des piqûres de nombreuses puces, particulièrement dans le dos et au bas-veritre.
Démangeaisons fréquentes à la peau.
Le soir, dans le lit, prurit lancinant sur divers points de la peau , au front, à la cuisse, aux chevilles, aux pieds, etc. (au bout de deux jours).
Sensation de points pruriteux isolés dans la peau, surtout aux mains, sans rougeur extérieure, ni élévation. <
Prurit très-rapide , tantôt sur un point, tantôt sur un autre , principalement le soir, dans le lit , qui disparaît promptement de lui-même dans chaque endroit, ou qui du moins cesse par l’application du doigt ou de la main.
680. Eruption de petits boutons au mollet, autour du genou, qui démangent beaucoup , et qui cessent aussitôt après qu’on s’est gratté (le deuxième jour et après).
Eruption- de boutons sur le front, le dos et le troi-
agz DOCTRINE HOMGEOPATHIQUE.
sième orteil gauche, qui , lorsqu’on y touche, causent une pression douloureuse et cuisante (le dixième jour).
En marchant, de suite sensation de force plus grande et de plus grande facilité de mouvement ( au bout d’un quart d’heure), suivie d’une grande faiblesse pendant tout le temps de l’action du zinc.
En marchant, grande faiblesse dans les jarrets et dans le sacrum, toute la journée (le premier et le deuxième jours).
Le matin, en s’éveillant, fatigué telle qu’on croit ne pas pouvoir se lever du lit ( le deuxième et le troisième jours).
685. Le matin , dans lé lit , sentiment de pesanteur dans le corps et de lassitude dans les jambes.
Le matin , en s’éveillant, sentiment de pesanteur et de lassitude, comme après un sommeil trop lourd.
Lassitude, bâillemens fréquens et grand abattement de tout le corps.
Bâillemens continuels.
Bâillemens , et envies continuelles de bâiller, le matin, après avoir bien dormi la nuit.
690. Bâillemens fréquens, toute la journée ( le premier jour).
Envie continuelle de dormir ; le matin même on peut à peine rester éveillé.
Sommeil souvent interrompu la nuit.
Béveil fréquent, la nuit, sans cause (au bout de cinq jours).
Le sujet se réveille souvent la nuit, et il a delà peine
à se rendormir; le matin > il a des rêves pénibles. ; 695. Bêves pénibles pendant le sommeil (au bout de trente-trois jours).
Sommeil fort agité, avec des rêves effrayans.
zinc. ag3
Le sujet est réveillé souvent , dans la nuit, par des rêves ejfrayans (la première nuit).
Le sommeil est agité, comme par des songes multipliés et très- vifs ; le matin, en s’éveillant, sentiment de lassitude.
Sommeil profond, fatigant, troublé par des rêves nombreux.
700. Toute la nuit le sujet rêve; il s’éveille de temps en temps , et le matin il est fort las.
Après minuit , rêves si vifs , qu’il les a encore présens à l’esprit le matin.
Rêvasseries pendant le sommeil.
Rêves dégoûtans (au bout de deux jours).
Rêves désordonnés (le premier jour).