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Douleur contusive dans les reins, en se mouchant

DIGITALIS PURPDREA. 191

Déchirements et rifs élancements dans les reins^ pendant le mouvement.

Mal de reins à gauche ; douleur incisive, tiraillante, que FappÛcation de la main diminue.

Déchirem^its sous Tomoplate droite.

Élancements sourds, entre les omoplates.

440. -^ Sensation de secousse dans les premières vertèbres du dos. Prurit rongeant au côté gauche des lombes, qui excite à se

gratter.

Éruption de boutons sur le dos.

Tiraillement pressif à Tocciput , au point d'attache des muscles,

quand il renverse la tête en arrière.

Douleur cuisante dans Tarticulation de la première vertèbre du dos,

avec la dernière du cou, quand U penche la tête en avant, et non

quand il y applique la main.

415. — Douleur incisive, avec sensation d'engourdissement, à la nuque, qui oblige de porter la tête en arrière.

Déchirement et vif élancement à la nuque, pendant le mouvement.

Les muscles du cou causent une douleur pressive, comme s'ils étaient serrés par un lien.

Raideur derrière le cou et sur le côté, avec douleur pressive saccadée.

Raideur douloureuse et tension au cou et à la nuque, surtout pendant le mouvement.

430. — Élancements dans les.mu;scles du cou, en remuant le cou. Prurit voluptueux dans Fais^eUe.

Les muscles du bras et de l'épaule causent une douleur tensive et

pressive, pendant le mouvement des bras. Ardeur cuisante au bras droit. : .

Pesanteur dans le bras gauche, sensible même pe9dant le repos.

425. — Faiblesse paralytique dà^ le bras gauche : il a de la peine à le lever, et ne peut serrer les doigts saM douleur» Elancements au bas du bras, même en le remuant. Elancements déchirants au bras droit, en mardiant. Elanceinents brûlants dans le bras gauche. Pulsation pruriteuse douloureuse dans les chairs du bras.

430. — Sensation dans le coude, comme si le bras allait s'engourdir.

Douleur paralytique au milieu du radius, en allongeant le bras.

Pincemeût et vif serrement kincinant au cubitus, au-dessus du

poignet.

Font déchirement à Tavant-bras droit, pendant le repos et le mouvement.

Forts élancements dans les muscles de Tavant-bras droit. 435. — Déchirement paralytique dans les os du poignet. Déchirement paralytique dans les os métacarpiens droits. JEnflure de la main droite et des doigts pendant trois heures , la

nuit.

Prurit sur le dos des mains, la niiit surtout. Eruption miliaire sur le dos des mains, sans nulle sensatioa. 440. — Souvent les doigts deviennent raides tout à coup. Convulsion dans le doigt indicateur.

Déchirement tressaillant dans le doigt indicateur droit. Déchirements dans les articulations des doigts, pendant le repos

et le mouvement.

Élancements spasmodiques dans le pouce gauche, pendant le repos

et le mouvement.

^45. — Élancement brûlant dans le pouce gauche, que la pression

aggrave.

Engourdissement et insensibilité des trois derniers doigts et de la

moitié de la main droite (au bout de plusieurs semaines). Les doigts sont sujets à s'engourdir fréquemment. Les fesses s'engourdissent le soir, étant assis. Tiraillement lent au-dessus des fesses.

450. — Douleur comme contusive dans les cuisses, en commençant

à marcher, après s'être tenu couché.

Grande raideur dans les articulations des membres inférieurs, après

avoir été assis, que le mouvement dissipe. Faiblesse et lassitude dans les jambes, avec tremblement. Défaut de force dans les jambes.

Douleur plutôt pressive que tiraillante sur le devant de la cuisse,

qui augmente et diminue peu à peu.

455. — Tbaillement au côté interne de la cuisse, en se tenant asds. Tiraillement pressif dans les muscles antérieurs de la cuisse. Tiraillement en forme de crampe dans les muscles de la caisse,

au-dessus du jarret, en se tenant assis, qui cesse après avoir

marché quelque temps.

Douleur incisive dans la cuisse, en croisant les jambes, qui cesse

en les décroisant.

DIGITÂUS PURPCREÂ. I93

Vifs élancements à la cuisse, un peu au-dessus du genou gauche. 460. — Pulsation douloureuse, pruriteuse, dans les chairs de la cuisse.

Prurit rongeant à la partie supérieure antérieure de la cuisse.

Sentiment de grande/atigue dans les genoux, en montant Tescalier.

Raideur non douloureuse au condyle externe du tibia, avec sensation de froid. ^

Tension dans les jarrets, qui ne permet pas de les étendre. 465. — Les jambes sont lasses : il est obligé de les tenir allongées.

Douleur cuisante dans la jambe gauche, en se tenant debout.

Douleur de lassitude dans les tibias et les genoux, en marchant.

Pesanteur dans la jambe gauche, qui ei^péche de marcher.

Tiraillement sur le tibia gauche.

470. •— Convulsion saccadée dans les muscles, au-dessous du jarret, que l'application de la main fait cesser.

Vifs élancements au côté externe de la jambe, sous le jarret, pendant le repos et le mouvement.

Ardeur dans le moDet droit, quand il croise les jambes.

Prurit rongeant à la jambe, au-dessus de la malléole externe.

Douleur distensive dans Tarticulation, quand il étend le pied. 475. — Ws élancements dans la plante du pied droit, le soir.

Prurit sur le cou-de-pied droit, la nuit surtout.

Raideur douloureuse du tronc et des membres, surtout des cuisses (le dixième jour).

Endolorissement général du corps entier (PinkiviUe).

Douleur pénétrante dans les articulations. 480. — Douleur dans toutes les articulations, après le sommeil de midi.

Tiraillement dans le dos, les quatre membres et les doigts, comme après un refroidissement.

Les accidents paraissent s'aggraver dans une chambre chaude.

Prurit rongeant en divers points du corps, qui revient bientôt après qu'il s'est gratté.

Le prurit rongeant augmente lorsqu'il ne se gratte pas, et finit par se convertir en d'insuf^portables élancements brûlants. 485. — Élancements déchirants, brûlants et un peu pruriteux, en divers endroits.

Desquamation de la peau du corps entier (Haller).

Chatouillement à la partie souffrante (Qtâorin).

Enflure blanche' du corps entier, avec grande sensibilité douloun. 15

reuse au inomdi*e attouchement : au bout de quelques semaines

elle fait place à ranasarque (Kurtz).

Enflure douloureuse, d'abord des jambes, puis des mains et des

avant-bras, qui ne se dissipe qu'au bout de plusieurs semaines,

sans ralentissement du pouls ni accroîssaQQent de la sécrétion

urinaire (Kurtz).

490. — Pâleur génëtale de la peau (Guibert). Jaunisse (WitAering).

Convulsions vidantes.

Spasmes ( Witherin0.

Accès d'épilepsie (Remer)^ 495. — Accidents nerveux de toute espèce et grande faiblesse. (Per-

cival).

Amaigrissement du corps, à mesure que Vesprit se développe

(Muller).

Sentiment de grande légèreté dans le corps. Pesanteur dans les membres.

Pesanteur et inertie des membres (Mosmann), 500. — Paresse et fatigue, le matin, en sortant du lit. Relâchement de tous^les muscles ; il lui semble n'avoir pas assez

dormi. .

Langueur et fatigue au physique et au moral (Jœrg). Grande fatigue dans les bras et les jambes. Souvent de la fatigue ; elle est obligée de se mettre au lit, parce

que rester assise> la fatigue (Pinkiville). 505. — Fatigue extraordinaire (Maclean).

Grande.latigue, avec vertige et intermittence du pouls {Ih^ake). Chute des forces vitales.

Faiblesse, chute des forces (Withering)»

Faiblesse générale ( Troschel, Lettsom)* 510. — Faiblesse générale^ comme si toutes les parties du corps

étaientrfatiguées {au bout de deux heures). Grande faiblesse {Neumann, Percival).

Faiblesse extrême {Guibert).

Faiblesse extrême et lassitude accablante (Drake), Faiblesse à mourir (Jlfac/ean).

515. — Chute subite des forces, avec sueur générale, et, quelques

heures après, toux.

Faiblesse extrême subite , comme s'il allait perdre connaissance,

avec chaleur générale et sueur, sans soif (après le dîner).

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Détente des forces, avec propension à la syncope {Drake).

Propension à la syncope (Neumann).

Grande propension à la syncope (Drake).

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