‹ Doctrine et traitement homoeopathique des maladies chroniques (volume 2)Chapitre 120 sur 323 · Pouls lent, à quarante pulsations (Withering · texte numérisé non relu

Pouls lent, à quarante pulsations (Withering

Ralentissement du pouls, de quatre-vingt-deux pulsations à trenteneuf, avec faiblesse et paresse du corps.

Pouls, lent, tombé à cinquante, puis à trente-cinq pulsations. ' Pouls ralenti de moitié, pendant plusieurs jours.

Ralentissement du pouls de près de moitié (Baker). 575. — Le pouls, plus lent, s'accélère au moindre mouvement du corps (Maclean).

Le pouls se ralentit peu debout et assis, mais beaucoup étant couché, car il descend alors à soixante pulsations, tandis qu'il était . à cent pendant la station debout (Baidon).

({) Ce phénomène esl le plus ordinaire elle plus certain de ceux que produit la digitale ; quelques jours après avoir ralenti le pouls (effet primaire], elle le rend plus rapide et plus petit (effet secondaire) d'une manière durable* On voit parla combien les allopathes se trompent quand ils croient ralentir le pouls d'une manière durable par le moyen delà digitale.

raCITALIS PURPUREA. 197

Dispositon à avoir froid, n est extrêmement sensible au froid.

n a toujours froid, surtout dans le dos. 580. — Froid aux membres {Guibert, Troschel), Froid intérieur partout le corps.

Froid, d'abord aux doigts, puis aux paumes des mains et aux plantes des pieds, ensuite par tout le corps, surtout aux membres.

Froid, d'abord aux bras et aux mains, puis par tout le corps. Froid au corps, avec sueur visqueuse (Witkering),

585. — Froid par tout le corps, avec chaleur au visage. Froid à une main, chaleur à Tautre.

Froid interne et externe par tout le corps. Froid intérieur dans la journée; en marchant au grand air, il ne

peut s'échauffer.

Frissons dans le dos.

590. — Frissons par tout le corps, dontl'intérieur est très-chaud. Frissons tout le long du dos .

Frissons, Taprès-midi, trois à quatre fois; la nuit suivante, sueur,

même à la tête et dans les cheveux.

Accroissement de la chaleur à la face (Jœrg). Chaleur plus forte par tout le corps {Jœrg). 595. — Chaleur soudaine par tout le corps , qui disparaît raf^ide-

ment, et laisse une faiblesse générale.

Souvent, de la chaleur par tout le corps, avec sueur froide au

front, treize ou quatorze heures après le froid. Fièvre : d'abord frisson, puis chaleur et forte transpiration {Moss-

mcmn).

Légers frissons dans le dos , avec ardeur à la téte\ à la face , aux

oreilles, et rougeur des joues.

Froid par tout le cprps, avec chaleur et rougeur du visage. 600. — Chaleur et sueur à la paume des mains. Saeur, la nuit, pendant le sommeil.

Le matin, en s'éveillant, sueur douce, générale.

DULCAMARA.

La douce-amère a une action qui dure longtemps.

Le camphre en modère les effets , quand ils ont trop d'intensité.

On Ta trouvée efficace jusqu'ici dans les cas où se rencontraient, entre autres, les symptômes suivants : térébration et ardeur au front ; sentiment au front comme s'il était comprimé par une planche ; ophlhalmie scrofuleuse ; commencement d'amaurose ; croûtes de lait ; toux, avec enrouement; catarrhe de vessie, avec difficulté d'uriner ; sorte de coqueluche après un refroidissement ; rhumatismes après un refroidissement ; dartres humides suppurantes ; éruptions dartreuses, avec gonflements glandulaires, etc.

On la trouvera spécifique dans quelques fièvres épidémiques, ainsi que dans certaines maladies aiguës causées par un refroidissement.

Humeur très-dérangée, inaptitude à tout, pendant plusieurs jours.

Disposition à quereller, Taprès-midi.

Impatience le matin : il frappe du pied, jette tout de côté, délire et finit par pleurer (Stark).

Agitation (Carrère).

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