Amaigrissement des mains
Prurit dans Féminence thénar de la main gauche.
Erysipèle aux mains.
Sécheresse et fendillement de la peau des mains.
Gerçures douloureuses aux mains; la peau se fend par le mouvement des doigts.
810. — Les dojgts se croisent parfois d'eux-mêmes spasmodiquemcnt, sans dc^eur.
En tenant un objet avec la main, il lui ^mble que le pouce se contracte.
Contraction spasmodique du doigt indicateur gauche. Flexion des doigts, comme par Feifet d'une icrampe. Après qu'il a saisi un objet, le^doigts restent quelque temps fléchis et raides. 815. — Elancement dans le pouoe»
Violent élancement au bout dtUipou^idroit, spus Fongle. Elancement et cuisson au bo|i^t:des f^igts de la main droite.
Déchirements pressifs, arthritiques, a Farticulatkm postérieure du pouce droit, plus pendant le repos que pendant le mouvement. Fourmillement et engourdissement au: bout du doigt indicateur.
820. — Enflure et raideur de la phalangemoyenne du doigt médius, pendant plusieurs jours.
Eruption aux doigts. '
Ampoule au petit doigt, avec prurit, ardeur et élancements, qui
persistent longtemps après Fécoulement du pus. Les ongles des doigts s'épaississent.
Secousses sourdement lancinantes, fort douloureuses, dans les muscles du bassin, autour de la hanche droite, en se tenant assis. 825. — Un furoncle sur la fesse (au bout de quatre jours). Eruption boutonneuse aux fesses, douloureuse quand on y touche. Excoriation cuisante entre les fesses.
Excoriation entre les ciiisses, pendant la promenade et après (au bout
de dix jours).
Excoriation douloureuse entre les cuisses et les parties génitales. 830. — Douleurs semblables à celles de la goutte dans les hanches. Elancements dans la hanche gauche (le troisième jour). Tiraillement de haut en bas, dans les jambes. Tiraillement de crampe dans les varices, en étendant les jambes. Douleur de crampe et sentiment de chaleur ça et là, à la jambe. 855. — Douleurs rhumatismales dans les jambes. Déchirements semblables à ceux de la goutte dans les deux jambes
et la hanche gauche.
Elancements en divers points de la cuisse et de la jambe. Grande agitation dans une jambe, le soir ; il ne peut la laisser une
minute en repos.
Pesanteur des jambes.
840. — Grande pesanteur de la jambe droite, qu'elle peut à peiiiè
soulever.
Grande pesanteur et lassitude dans les jambes. Engourdissement des jambes (au bout de vingt-quatre jottrs). Engourdissement des jambes, en marchant au grand air. Douleur tiraillante dans les cuisses.
845. — Douleur tiraillante, tressaillante, dans la cuisse, surtout en se
levant de sa chaise.
Sensation de tressaillement dans les muscles de la cuisse. Déchirement au côté postérieur de la cuisse, le"matin. Douleurs rhumatismales, tantôt dans une cuisse, tantôt dans Vautre, qui s'ét^ident jusqu'à Taine, depuis Taprès^midi jusqu'au
soir.
Raideur de la cuisse droite, en marchant, avec même sensation
que si elle était liée au-dessus du genou. 850. — Tantôt des élancements , tantôt de Tardeur, dans la cuisse,
la nuit, au lit, qui troublent le sommeil.
GRAPHITES. 261
Douleur contusive dans rhumérus.
Douleur contusive dans le milieu de la cuisse. Beaucoup de lassitude dans les cuisses; il peut à peine marcher (au bout de cinq jours).
Sensation d'engourdissement et de chaleur dans la cuisse, surtout après être resté assis.
855. — Prurit lancinant à la cuisse, à l'endroit d'un ancien furoncle.
Tache rouge, non douloureuse, à la cuisse.
Tache rouge, rugueuse, comme une dartre, au haut de la cuisse, vis-à-vis du scrotum, qui cause ordinairement des démangeaisons, le matin.
Innombrables petites taches rouges sur les cuisses : peu sont pruriteuses.
Vives douleurs, comme des coups de couteau, dans la tumeur audessus du genou.
860. — Tension dans le jarret et le tendon d'Achille, qui empêche de marcher. '
Tension dans les jarrets, qui empêche d'allonger les jambes, toute la journée (au bout de treize jours).
Sentiment de raideur dans les jarrets, en se tenant assis.
Raideur douloureuse du genou, en le ployant.
Douleur tiraillante dans les genoux.
865. — ' Tiraillements et tressaillements dans le genou gauche.
Elancements dans le genou gauche.
Elancements dans la rotule.
Douleur de luxation dans le genou gauche, en marchant.
Douleur contmive dam les genoux, la nuit.
870. — Douleur contusive dans les genoux, le matin, au lit, qui cesse en se levant.
Douleur de lassitude, surtout dans les genoux, en se baissant et s'asseyant, qui empêche de se relever.
Lassitude et pesanteur dans le genou gauche.
Engourdissement dans le genou, qui réveille la nuit.
Tension et douleur contusive dans les jambes, en marchant. 875. — Raideur et. tension dans les jambes, avec des élancements.
Crampe dam les mollets, toute la journée.
Crampe dans les mollets, le matin, au Ht.
Crampe dans les mollets, avec tremblement des jambes.
Tiraillement spasmodique dans les mollets, en marchant.
S6S MÂLAjNES CHRONIQUES.
880. — Tiraillement spasmodique dans les mollets^ la nuit, en s^allongeant.
Tiraillement de crampe dans la jambe, depuis les orteils jusqu'au
genou.
Tressaillement dans le mollet.
Tressaillement dans les muscles du mollet gauche. Douleur tiraillante dans la jambe.
885. ~- Douleur tiraillante dans le tendon d'AchUle (le huitième jour).
Douleur rhumatismale dans les jambes.
Elancements dans les mollets, en mettant ses bottes.
Elancements dans la jambe droite, en se mouchant.
Douleur contusive au tibia, comme s'il y avait reçu un coup. 890. — Douleur conmie de brisure dans le tibia.
Douleur dans le mdlet, comme après s'être fatigué en sautant.
Battement au côté externe du mollet, quatre jours de suite, toutes les heures, et chaque fois pendant un quart d'heure environ.
Forte douleur lancinante, brûlante, à la jambe, sur un petit point au-dessus de la malléole, qui empêche de marcher.
Douleur lancinante dans les varices de la jambe. 895. — Enflure de la jambe, même étant couché, dans le lit.
Gonflement dur de la jambe, avec douleur lancinante (au bout de treize jours).
Grande pesanteur des jambes (le quatrième jour).
Fourmillement dans les jambes, conune si elles allaient s'engourdii*.
Sentiment d'engourdissement, mais sans douleur, dans les os de la jambe droite.
900. — Prurit à la jambe, dans Tendroit où les veines sont gonflées.
Disparition d'une dartre au tibia.
Ulcère croûteux sur le tibia, entouré d'un rebord enflammé et tuméfié; il est si douloureux que la couverture ne peut être supportée dessus pendant la nuit.
Les malléoles sont douloureuses au toucher.
Douleur autcmr des malléoles (au bout de cinq jours). 90â. — Douleur pressive dans la malléole droite.
Pression à la plante des pieds, qui fait boiter.
Pression et élancements dans le t«lon (au bout' de six jours) .
Serrement pressif dans l'articulation du pied.
Raideur des articulations du pied.
GRAPHIÏBSi 16»
910. — Fort tressaJUemeiil à la jriâhle- des pM» (ao Iiout à» vingtquatre joues) ^ M . , '. ' 1 •
Douleur déehiraiite axas le taion;
Douleur déchirante aux deux borcte du piad. > > • <
Douleiu*décliiraateau.bordexlenie du'pied^ eumardianK
Douleur déchirante à la .plantedupied^dit/>a!voe>ehatouiHemeiit. 915. — Vive douleur déchirante sur le cou-de-pied.
Déchirement arthritique dans les pieds et les orteils.
Douleur rongeante aux malléoles et aux talons;
Elancements très-vifs dans les talons*, même en restant debout.
Douleur énonne^ comme de brisune, dans les malléoles du pied droit, et, à chaque pas, élancement dedans, qui s'étend jusqu'au gros orteil, surtout le matin, après la sortie du lit. 920. — Douleur cuisante dans le talon.
Douleur cuisante à la plante des pieds.
Le sang lui descend dans le pied malade, en se tenant debout.
Ardeur aux pieds, pendant plusieurs jours. >
Chaleur brûlante à la plante du pied gaudie. 925. — Ardeur à la plante des pieds, plus forte en marchant.
Âi'deur dans les talons, avec fourmillement, surtout le matin, dans le lit.
Sueur aux pieds, le soir, avec douleur rhumatismale dans le pied et la main (au bout de douze heures).
Sueur aux pieds, surtout l'après-midi et le soir.
Forte sueur odorcmie atAX pieds, 930. — Sueur abondante aux pieds, par l'effet d'une courte promenade ; les orteils s'écorchent.
Forte sueur aux pieds, qui s'écorchent, surtout entre les orteils.
Enflure du pied malade.
Pesanteur et lassitude des pieds, les autres parties du corps étant légères ( au bout de six jours).
Léger déchirement dans les pieds, qui se dirige vers les orteils (au bout de cinq jours).
935. — Engotirdlssemént du pied gauche, le soir, étant assis.
Engourcfis^meilt et froid au cou-de-piéd , en marchant au grand air (en juin).
Froid aux piledSF(au»bout'de quelques heures). ~
Froid gld<;iàl^4ux pieds; toute la matinée.
Éruption de vésicules au-dessous des malléoles. 940. — Rétraction des orteils (au bout de trois jours)v •
U semble que le gros orteil soU serré par une pince en fer. Violente douleur pressive dans le gros orteil droit. Déchirement dans le petit orteil, répété plusieurs fois. Déchirement dans le gros orteil gauche (le premier jour). 945. — Douleurs semblables à celles de la goutte; dans les orteils. Un violent élancasoent dans le gros orteil gauche, en se tenant
assis.
Enflure des orteils.
Prurit à tous les orteils.
Priu^it lancinant dans le gros orteil droit. 950. — Excoriation entre les orteils , avec violent prurit, pendant
plusieurs jours.
Une ampoule blanche à Fun des orteils.
Grosse ampoule pleine de pus, avec douleur lancinante, aux deux
petits orteils.
Ulcération au quatrième orteil.
Ulcération au bord des deux gros orteils. 955. — Douleur à Tongle du gros orteil. Douleur pressive, brûlante, dans un cOr . Douleur cuisante dans les cors.
Parfois çà et là une douleur momentanée, après laquelle Tendroit est douloureux au toucher.
De temps en temps, sensation comme de crampe en diverses parties du corps, aux bras, au cou, aux doigts, aux pieds, après quoi les parties se gonflent pendant quelques jours, rougissent, durcissent, et sont sensibles quand on y touche. 960. — Raideur des articulations du bras et des genoux.
Raideur des membres.
Tension douloureusement tiraillante par tout le corps, pendant le repos et le mouvement, surtout dans les bras et le tronc.
Tiraillements par tout le corps^ conmie dans une fièvre intermittante, le matin, à la sortie du lit.
Doulem» plutôt compressive que tiraillante au périoste de tous les os ; qui ne dure qu'un instant , et varie souvent de place, pendant le repos, et surtout en s'assoupissant.
965. — Violente secousse dans tous les membres» tantôt Tun, tantôt l'autre, et aussi dans Faisselle et le scrotum (au bout de dix jours).
TressaillemeiUs ça et là dtfns les bras, le soir, dans le lit.
GRAPHITES;. 365
Elancements, rapides comme des^lairs» qui parcoiurent le corps
entier de haut en bas« Elancements semblables à des cpjups d'épingles, tantôt ici et tantôt
là, par tout le corps.
Douleur contusive à la jambe et à Tomoplate, du côté sur lequel il
est couché.
970. — Douleur contusive dans tous les membres. Douleur contusive dans tout le côté du corps sur lequel il vient de
dormir, avec engourdissement du bras.
Douleur de lassitude dans les articulations , en s^e baissant et en
s'asseyant qui ne lui peimet pas de se relever. Engourdissement désiras et des jambes»
Engourdissement des bras et des jambes, étant assis, avec fourmil-
ment dedans quand il marche, le soir (le huitième et le neuvième
jour).
975. — Les maux présents se dissipent par la promenade au grand
air.
Les douleurs se renouvellent au commencement de la promenade. En marchant au grand air, les yeux pleurent et se ferment ,
comme par envie de dormir.
En marchant au grand air, douleur comme de luxation dans Far-
ticulation du pied gauche, qui se dissipe dans la chambre. Grande lassitude en marchant au grand air. 980. — En marchant au grand air, et après , fatigue excessive , avec
nausées.
En marchant au grand air, fatigue à se trouver mal. Aversion pour le grand air, le matin.
Sensibilité au m^oindre courant d'air, avec enrouement, froid, sécheresse du nez, et anxiété, le soir.
11 se refroidit aisément, et craint les courants d'air. 985. — Le moindre refroidissement lui donne mal à la tête (au bout
de trois jours).
Dans la journée, prurit au dos et aux bras. Le prurit devient général et très-vif; il s'étend même à la face et
aux parties génitales.
Prurit rongeant momentané, tantôt par ci, tantôt par là, qui pousse
à se gratter.
Prurit par tout le corps, et, après s étiti gratté, petits boutons qui
contiennent de la sérosité (au bout de dix-sept jours). 990. — Petits boutons purulents au menton et sur la poitrine.
266 HALÂDISS GRftOiOQUES.
Petits boulins pruriteult; pleins de sérosité ftcre, sttr"plù!^eèrs points du corps (pendant douze heures).
Petits boutons, non -douloureux , qui naissent te -nuit suff tout le corps, et disparaissent le matin.
Fréquents petits boulons ronges et proritenx , {dëins de pmau sommet , qui causent de Tardeur après qu'on les a grattés , et disparaissent le lendemain. - '
Taches semblables à des piqûres de puces, ça et là, «tnr le co*ps. 995. — Beaucoup de taches rouges pruriteoses sur le corps entier, principalement aux mollets, pendant sept jours (au bout de vingt-cinq jours).
La dartre devient une tumeur inflammatoire, pendant quatrejours.
Cuisson aux membres, parsemés de dartres.
Peau malsaine, dont la moindre plaie suppure.
Plusieurs petits furoncles au cou, sur le dos et aux bras. 1000. — L'idcère devient extrêmement sensible. "<
Le membre dont Tulcère est tout à fait guéri commence parfois, surtout au grand air, à causer des douleurs tiraillantes et déchirantes.
Le membre sur lequel se trouve un ulcère commence , même à distance de ce dernier, à causer de vives douleurs (piand on y touche, ou au moindre mouvement.
Pression pruriteuse dans Fulcère (au bout de cin^ jours).
Pression et élancements dans Tulcère (au bout de trois jours). 1005. ! — Douleur déchirante dans Fulcère (au bout de cinq jours).
Douleur brûlfinte dans la cicatrice d'un ancien ulcère.
Fétidité de l'ulcère (au bout de vingt jours).
Odeur de hareng exhalée par la croûte de l'ulcère. • » '
Chairs luxuriantes dans les- ulcères.
1010. — Fréquent prurit lancinant sur la cicatrice d'une verrue, qui ne cesse que pour peu de temps par le frottement. . -
Élancements et raideur dans les varices.
Prurit aux varices gonflées des jambes.
Fortes pulmtims par tout le corps, surtout au cœur; doût le moindre mouvement accroît les battements.
Pulsations au cœur, au tronc et à la tête, qui durent des minutes entières, sans anxiété, le matin, dans le lit. 1015. — Sensation de tremblement par tout le cœps, '
Tremblement, le matin.
Tremblement et tressaill^nent à la tête , au cou et au bras droit.
Secousse3, de teiiip§en teinpB, p^r Aottti le lâorps, pendît lé ^i^s et le mouvement. ..: ; ,'■ /
Convulsions dans les mei^toejiv; preaqueitaus leâ soirs. lOSO. — Fréquents soubresaut» dans les n»iins et les pieds (au bout de trente jours).
Torsion involontaire des membires eaddiora , le soir. . . '
Pesanteur dans tous les membres, aveadiâpositiohià Ift tristesse.
Grande paresse dafi^s tout la corps, qu'une longue promenade fait cesser, ...
Malaise, et gémissements sans qu'on sache précisément piourquoi. 1023. — Abattement^ quoiqu'il ait Ja tôtalégère* .
Lassitude dans tous les piemh'^ (au boutade trois^ de quatre joùlt's).
Fatigue générale et'accablement, oommedansynihumedecerveau.
Grande fatigue dans tous les membres (au bcait de vingt-quatre heures).
Grande fatigue, surtout dans les jambes, qu'il peut à peine tvaîner. 1030. Prostration soudaine des forces.
Amaigrissement.
Accès de syncope (au bout de huit jours).
Sensation comme de paralysie dans toutes les articulations;
Pandiculations, avec lassitude.
1035. — Grande tendance aux pandiculations (au bout de deux jours).
Battements fréquents (au bout d'une heure).
Le matin, elle a de la peine à quitter le lit.
Grande lassitude et somnolence, le matin et le soir, avec beaucoup de bâillements*
Lassitude extrême et envie de dormir (au bout de quelques heures). 1040. — Enviei.de dormir dans la journée et grande lassitude (au bout de onze jours).
Grande envie de dormir dans la Journée, qui obligea se ceudaâr.
Somnolence. .
Forte envie de dormiç, à midi.
Il s'endQrt de très-bonne/h^ure^ le soir, avec grande lassitude, 1043. — Elle ne peut pas s'endormir avant deux heures du matin.
Nuits agitées, avec chaleur par tout le corps (la première semaine) .
Nuits agitées, avec chaleur (^u bout de douze jours).
La chaleur et Ta^xiété l'empêchent de s'endormir avant minuit.
Des inquiétudes dans les jambes, qui ne lui permettent pas de rester en repos, l'empêchent de dormir toute la nuit. 1050. — Jeclication continuelle, la nuit, sans lassitude.
208 MALADIES ClffiONIQUES.
Nuits agitées ; elle s'éveille à minuh, et reste deux.heures sans pouvoir se rendormir.
Réveil de trop bonne heure, le matin.
Fréquents réveils la nuit (au bout de quinze jours).
Il se réveille souvent la nuit.
1055. — Plusieurs nuits, il s'éveille à deux heures du matin, dans une grande agitation.
Elle s'éveille à trois heures après minuit, reste deux heures sans
se rendormir, et le matin elle éprouve des étourdissements et de la faibles^.
n s'éveille souvent, comme par l'eflfet d'une peur.
Fréquents sursauts pendant le sommeil.
Sommeil inquiété par des rêves.
1060. — Nuits pleines de rêves.
Rêve voluptueux (au bout de trots jours).
Rêves très -vifs.
Rêves vifs, dont le souvenir se conserve longtemps.
Bêves très-vifs f inquiétants.
1065. — Rêves inquiétants; en s'éveillant, elle est tout hors d'ellemême.
Rêves inquiétants; l'anxiété et la peur la réveillent.
Rêves dé choses désagréables qu'elle a entendu dire dans la journée; elle se réveille pleine d'agitation.
Rêves désagréables; elle a de la peine à s'éveiller, et éprouve de la raideur dans les muscles de la nuque.
Rêves inquiétants, qui coupent la respiration; elle crie, et elle est baignée de sueur.
1070. — Elle parle d'une manière inquiète en dormant.
Rêves inquiétants, effrayants.
Rêves inquiétants.
Bêves terrifiants (au bout de cinq jours).
Rêves de morts (la seconde nuit).
1075. — Rêves de morts (au bout de vingt-neuf jours).
Rêve de feu.
Rêves désagréables.
Rêves désagréables, qui tourmentent.
Rêves désagréables, avec marmottement et gémissements pendant le sommeil.
1080. — Rêves qui occupent fortement l'esprit.
Elle ne rêve que de ce qu'elle a vu et pensé dans la journée.
GRAPHITES. 269
Rêves pénibles.
Beaucoup de rêves, avec des images confuses de ce qui lui est arrivé les deux derniers jours.
Toutes sortes d'images se présentent devant ses yeux, dès qu'elle les ferme, la nuit.
1085. — Espèce de délire pendant la nuit.
La nuit, anxiété continuelle^ qui ne lui permet pas de rester tranquille ; il ne fait non plus que parler en dormant (au bout de douze heures).
La nuit, après s'être couché, pensées soucieuses, dont il ne peut se détacher, et qui le tourmentent au point d'empêcher qu'il s'endorme (le cinquième jour).
La nuit, il s'éveille à deux heures, l'esprit agité ; pendant sept nuits de suite (au bout de doute heures).
La foule des pensjées ne lui permet de dormir que très-peu pendant la nuit.
1090. — La nuit, upe idée fixe ne lui permet pas de s'endormir avant minuit. .
La nuit, agitation, avec chaleur désagréable et mauvais rêves.
La nuit, la chaleur ne lui permet pas de rester couvert (au bout de cinq jours).
Grande cireur pendant la nuit.
La nuit, pendant le premier sopmeil, convulsions répétées dans le bras.
1095. — Petites convulsions, la nuit, pendant le sommeil.
Sueur à la tète, en s'endormant.
Saignement de nez, la nuit.
Mal de dents, la nuit, jusqu'au malsin.
La nuit, grande sécheresse dans la bouche et la gorge. 1100. — Le soir, dans le lit, nausées à se trouver mal, qui empêchent de dormir pendant deux heures.
La nuit, envies de vomir, avec faiblesse qui pousse à la syncope.
La nuit, rapports ayant le goût de la soupe prise à dîner (au bout de sept jours).
La nuit, dans le lit, serrement à la gorge et afflux de salivé à la bouche.
La nuit et le matin, pressicoi au creux de l'estomac (au bout de neuf jours).
1105. — La nuit y fréquentes envies d'uriner; agitation hypocondriaque, mélancolie, sueur d'anxiété, insomnie.
La nuit, pissement au lit pendant le sommeiL
La nuit, accès de suffocation, qui la réveille.
La nuit, tendance de la jambe à s'engourdir, avec grande mauvaise hmneur.
La nuit, froid et douleur tiraillante dans les membres, qui réveillent; ensuite, douleur lancinante au-dessus du muscle grand pectoral gaucho, à chaque inspiration.
1410. — Sensation de grand froid, avec froid aux pieds et aux mains.
Froid, le matiriy dans le lit,
^Sentiment de froid, le matin, dans le lit, plusieurs jours de suite.
Froid pendant la journée, en se couchant pour dormir.
Froid, depuis quatre heures après midi jusqu'au moment de se
coucher (au bout de vingt-quatre jours). 1 \ 15. — Frissonnements, pendant plusieurs jours, avant le dîner. - Frissonnements toute la journée et la nuit; le froid empêche de dormir.
Froid, le smr, avant de se coucher; ensuite, prurit.
Sensation de froid, comme par manque de sang.'
Sensation de froid, avec tintements dans les oreilles (au bout d'un quart d'heure).
il20. — Froid subit par tout le corps.
Tous les soirs, l'enfant se plaint de froid pendant une demi-heure:
Froid par tout le corps, à partir de cinq heures du soir, avec fi^id glacial aux pieds.
Froid et frisson ; surtout froid aux pieds et aux mains.
Froid aux pieds et aux mains, toute la journée, le temps étant doux.
1125. — Froid aux pieds et aux mains, avec chaleur à la face (au
bout de six jours).
-Frisson dans le dos, pendant la matinée , avec fréquents bâillements et propension au sommeil.
Frisson fébrile dans le dos, plusieurs fois de suite.
Frisson avant et après avoir mangé ; puis, le soir, pendant une heure et demie, chaleur anxieuse.
Fièvre violente ; il né peut s'échauffer, même le soir, dans un lit bassiné; soif violente toute la soirée et la nuit; le soir, froid, mal de tête et déchirements dans tous les membres, avec langue chargée (au bout de trente-six heures).
1150. — Frisson fébrile, le soir, avec douleur lancinante dans les tempes, l'oreille gauche et les dents ; la nuit suivante, sueur.
OaàPffl'HBS. 271
Grand froid fébrile, le matin et le soir; ensuite, chaleur et sueur. Fièvre intermittente ; le soir, frisson ; une heure après, chaleur au
visage etiroid aux pieds, sans sueur ensuite. Accès subits et fréquents de chaleur , en se tenant assis, parfois
avec anxiété (au bout de dix-sept jours). Aller en voiture Téchaufie. 1135. — Chaleur sèche par tout le corps, le soir, pendant un quart d'heure.
Cb^kor sèche, tous les soir^ et pendant les ituits , jusqu'au matin, . W^ douleur au \&iex et à la nuque, qui dure jusqu'à midi (au y. bout dix-^pt jours). .
Chaleur brûlante aux mains et à la plante des pieds (sur-le-champ). Sueur j néme au moindre mouvement (au bout de quatre jours). 'Soeur, qui teint le linge eïl jaune, avec accablement. 1140. ^— - Sœur par fout le corps, à là suite d'un entretien sérieux . , i^xk bout de sept jours).
, jSueur, la nuit, plusieurs nuits de &\àiB. S^eur, dans le lit pendant quelq)a^ matinées. , "Tjranspiration très-fétide.
Siieur d'odeur aigre.
-.*'Mt"'':n ■ '.'u". M /
272 MALAWES OffiONIQUES.
GUAJACUM.
Le suc, appelé gommme de gayac, qui découle du Guaja-ctim officinale (1), arbre des Indes Orientales, est conaposé en grande partie d'une résine particulière. On le prépare, pour les usages de l'homoeopathie, de la même manière que les autres substances sèches, et on le porté à la trentième dynamisation . L'homœopathe, pour en faire usage, ne se laissera pas guider par les assertions vs^ues des anciens auteurs de matière médicale, qui le vantent dans la goutte et le rhumatisme. Ce n'est pas à des noms de maladies qu'il l'opposera, mais à des symptômes analogues à ceux que son action directe fait surgir çïjîez l'homme bien portant.
Les symptômes contre lesquels il s'est montré efficace, sont les suivants, surtout : accès de goutte à la tête; gonflement des yeux ; douleur dans les oreilles ; sensation de mucus dans la gorge, qui excite des nausées ; répugnance pour le lait ; constipation ; point de côté ; douleurs lancinantes goutteuses dans les membres ; contractures produites par des douleurs lancinantes, déchirantes, dans les membres, où les douleurs sont provoquées par le moindre mouvement, et accompagnées de chaleur, surtout quand il a été fait abus du mercure ; phthisie pulmonaires, avec pus fétide, etc.
Morosité ; il parle peu.
Grande mauvaise humeur.
Dédain.
Opiniâtreté.
(\ ) Méral et Delens, Dict. de matière médicale. Paris, 1 831 , t. UI, p. 432.
GUAJACUM. 273