Fourmillement à la plante des pieds
HEPAR SCLPHURIS CALCAREUM. «9
Prurit sourd continuel à la plante des pieds.
Chatouillement à la plante des pieds.
Forte pression au talon, en marchant.
Coups d'épingles dans les deux talons.
550. — Douleur brûlante dans les pieds, surtout en dessus, le naatin, au lit»
Ardeur à la plante des pieds, le matin, au lit, qui oblige de se découvrir.
Douleur tiraillante, iMrùlante, dans les pieds, jusqu'aux malléoles, le matin, au lit.
Enflure des pieds, atotour des malléoles, avec (fifflculté de respirer.
Froid àusbfièds, pendant la journée, 555. — Froid et sueur aux pieds.
Engelures aux pieds, qui s'ouvrent; après la guérison, l'endroit est si douloureux, qu'elle ne peut supporter aucune chaussure. •
Déchirement dans le gros orteil, plus fort en marchant qu'en restant debout.
Fort élancement au gros orteil.
Élancement aigu dans la partie charnue du petit orteil droit. 540. — Élancements pénétrants dans la peau du petit «rteil.
Fourmillements dans les orteils.
Prurit fourmillant aux orteils, quatre nuits de suite.
Prurit ardent aux orteils.
Douleur violente à l'ongle du gros orteil, à la moindre pression. 545. — Un cor, jusqu'alors indolent, cause de la cuisson et des élancements à la moindre pression.
Excitabilité extrême des nerfs de diverses parties du corps , par exemple à la cloison du nez.
* Grande irritabûité nerveuse; toute émotion physique et morale ébranle au point de provoquer une sorte de tremblement interne.
Douleur tiraillante dans les membres , les cuisses et les jambes surtout.
Douleur tiraillante dans les articulations des bras, des cuisses et surtout des genoux.
550. — Douleur tiraillante à la région épigastriqûe et dans le dos.
Ëlancemeiits dans les articulations, pendant le repos et le mouvement.
Les douleurs sont plus vives pendant la nuit.
Exaspération des douleurs pendant la fièvre de la nuit, surtout durant le froid.
Il est très-sensible à Fimpression de Tair froid , qui cause souvent des nausées. 555. — n suffit que le corps soit un peu mouillé pour que*des battements se fassent sentir çà et là.
En marchant au grand air, tremblement dans les genoux, avec anxiété, chaleur par tout le corps, et ardeur à la plante des pieds. " liC matin, au grand air, frissons fréquents par tout le corps.
Prurit picotant très-léger.
Continuel prurit sourd à la paume des mains et à la plante des pieds. 560. — Prurit ardent au corps, surtout le matin , en quittant le lit, avec ampoules blanches, après s'être gratté.
Éruption de boutons, de la grosseur d'un pois, sur diverses parties du corps.
Vésicules , par exemple aux poignets.
Gerçures à la peau des mains et des pieds.
Peau difficile à guérir ; la moindre lésion suppure. '
565. — La partie atteinte d'un ulcère (jambe) ne peut supporter qu'on la tienne pendante.
Douleur rongeante dans l'ulcère.
Rongement pruriteux dans l'ulcère.
Forts élancements dans l'ulcère, en riant.
Ardeur et battement dans Vulcère, la nuit. 570. — Inflammation de la partie malad^.
L'ulcère fournit un pus d'odeur aigre.
Saignement de l'ulcère, même quand on f essuie doucement.
La verrue s'enflamme, et des élancements s'y font sentir.
Teinte jaune de la peau et du visage.
575. — Accès de jaunisse, avec urine d'un rouge de sang , et teinte, jaune du blanc des yeux .
Amaigrissement, avec frissons dans le dos, rougeur des joues, insomnie, enrouement, anxiété, inquiétudes et irritabilité extrême.
Grande pesanteur du corps.
Mal dans tous les membres, comme aux approches d'un coryza.
Lassitude et courbature dans tous les membres. 580. — Grande lassitude et paresse, le matin , en s'éveillant, de sorte qu'elle a de la peine à quitter le lit.
Lassitude telle, le matin, en quittant le Ut, qu'elle peut à peine se tenir debout, avec envie de dormir toute la journée.
Le matin, il reste longtemps au lit, fatigué et assoupi.
HEPAR SULPHURIS CALGAREUM. 301
Le matin, au lit, fatigue et inquiétudes dans les jambes.
Grande fatigue et pesanteur dans le corps, le matin, en se levant , après avoir bien dormi.
585. — Grande fatigue et battements de cœur, le matin, en s'éveillant.
Grande fatigue, le matin, avec langueur et battements de cœur.
Fatigue en marchant au grand air après le repos, avec pandiculalions, comme avant un accès de fièvre intermittente ; puis sueur froide , et le soir, dans le lit, chaleur qui ne lui permet de s'endormir qu'à deux heures après minuit.
Syncope soudaine, vers le soir, après une douleur faible.
Beaucoup de pandiculations, tous les jours. 590. — Fréquents bâillements, qui lui font mal dans la poitrine.
Bâillements continuels, depuis le matin jusqu'à midi.
Grmde envie de dormir, vers le soir^ avec forts et fréquents bâillements presque convulsifs.
Faiblesse et sonmolence telles, le soir, qu'il s'endort sur sa chaise.
Insurmontable envie de dormir, le soir.