‹ Doctrine et traitement homoeopathique des maladies chroniques (volume 2)Chapitre 177 sur 323 · Frisson fébrile · texte numérisé non relu

Frisson fébrile

Frissons fréquents, jusque sur la tête ; les cheveux causent de la douleur quand on y touche.

Frisson pendant une heure (au bout de dix minutes).

Grand froid, tous les soirs, vers six Où septheures, sansdialeur ensuite.

Le soir, à huit heures, grand froid, avec claquement de dents, pendant un quart d'heure, et froid aux mains et aux pieds ; puis chaleur, avec sueur, surtout à la poitrine et au front, sans grande soif.

635. — La nuit, à deux heures, il se réveille ayant le frisson, la peau chaude et sèche ; de temps en temps un frisson lui descend de la nuque le long du dos et sur la poitrine; ensuite il dort un peu, mais est réveillé par une sueur douce, avec douleur pressive dans le dos, aux aines et dans le ventre, et envie de vomir.

HEPAR SULPHURIS CALCAREUM. 303

Le soir, à six heures» fièvre; abattement, pouls lent, froid (au bout de trente heures).

Pendant la nuit, grand froid, qui n'est pas suivi de chaleur.

Les douleurs existantes augmentent pendant le froid fébrile de la nuit.

Frissonnements dans le dos, avec rougeur des joues, insomnie, enrouement, anxiété, irritabilité extrême et amaigrissement. 640. — Fièvre; tantôt du froid, tantôt de la chaleur, avecphotopliobie.

Fièvre, le matin ; d'abord, amertume de la bouche ; puis, au bout de quelques heures, froid, avec soif; une heure après, beaucoup de chaleur, avec interruption du sommeil.

Chaleur fébrile ardente, avec soif presque inextinguible, mal de tête et léger délire, trois jours de suite.

La nuit, chaleur sèche au corps, avec sueur aux mains.

Fièvre, avec vomissements abondants et répétés de hquide vert et acre et de mucus visqueux.

645. — Une sueur copieuse inonde fréquemment le corps entier, pour un instant seulement, et sans chaleur.

// sue aisément, au moindre mowement.

Il lui sufiSt d'écrire quelques lignes pour être pris de sueur.

Forte sueur, le jour et la nuit.

La nuit, sueur à partir de minuit, puis froid. 650. — Sueur pendant la nuit.

Sueur pendant la nuit, vers minuit, surtout au dos.

Sueur dès qu'il s'est mis au lit, surtout à la tête.

Sueur avant minuit.

Sueur, la nuit, par tout le corps, sans être endormi. 655. — Forte sueur presque toutes les nuits, ou au moins transpiration continuelle.

Sueur après minuit, dans le lit.

Le matin, sueur par tout le corps.

Le matin, forte sueur prolongée, uniquement à la tête.

Transpiration continuelle, de mauvaise odeur. 660. — Forte sueur d'odeur aigre, la nuit.

Grande sueur visqueuse pendant la nuit.

lODIUM-

On obtient Tiode de plusieurs espèces de Fucus^ en lessivant les cendres de ces plantes marines, faisant cristalliser la liqueur, prenant Teau mère, dans laquelle se trouve de Tiodure de sodium incristallisable, Tévaporant à siccité, mêlant le résidu avec de l'acide sulfurique concentré, laissant le mélange à la chaleur, pour volatiliser tout l'acide chlorhydrique , ajoutant ensuite du manganèse, et chauffant fortement dans un matras ; l'iode s'élève sous la forme de vapeurs violettes, qui se condensent à la paroi supérieure du vase, en paillettes ou lamelles d'un bleu bleuâtre.

Pour les usages de l'homœopathie, on traite l'iode comme les autres substances sèches, et on l'amène à la trentième dynamisation.

C'est un médicament héroïque, que l'homœopathe devra toujours employer avec une grande circonspection, tandis que les allopathes en font souvent un si déplorable abus.

L'iode convient surtout lorsqu'il existe quelqu'un des symptômes suivants :

Etourdissements le matin ; battements dans la tête ; cuisson aux yeux; bourdonnements d'oreilles; dureté de l'ouïe ; langue chargée ; salivation ; goût de savon dans la bouche ; rapports aigres, avec ardeur ; soda^ à la suite d'aliments lourds ; faim canine ; nausées ; déplacement de vents; météorisation ; constipation; pissement la nuit ; retard des règles ; toux ; ancienne toux le matin ;

lODIUM. 805

difficulté de respirer ; gonflement extérieur au cou ; lassitude des bras, le matin, dans le lit; engourdissement des doigts ; distorsion des os ; sécheresse de la peau ; sueur pendant la nuit.

Abattement {Kunzlif Matthey, Gairdner^ Richter), Disposition à la mélancolie.

Disposition à la tristesse, à la mélancolie (Perrot). Disposition à Fhypocondrie {Gairdner).

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