‹ Doctrine et traitement homoeopathique des maladies chroniques (volume 2)Chapitre 229 sur 323 · Joie extrême · texte numérisé non relu

Joie extrême

Elle rit quand on la regarde en lui racontant une chose sérieuse. Impatience après une gaieté excessive.

Il siffle involontairement.

Faiblesse de la mémoire (au bout de trois jours). 75. — Distraction.

Il se sent comme au début d'une fièvre. Sa tête est comme vide : il ne peut s^arréter à aucune idée. Il ne peut ni agir, ni penser : il passe son temps à des niaiseries. Il n'est pas maître de ses idées, et éprouve de la peine à trouver les m'ots nécessaires pour s'exprimer, surtout le soir.

80. — Sa tête est le siège d'une tension intérieure qui gêne la pensée. Les pensées sont comme inmiobiles, et Tesprit inactif. Il peut parler de choses abstraites , mais sa langue s^embarrasse

quand il s'agît de choses vulgaires.

// se trompe en parlant, il confond les mots et les syllabes. Choix dç paroles qui ne conviennent pas aux idées.

85. — Il ne peut pas lire, parce quMl confond les lettres ensemble. Tête entreprise : il semble être hors de lui. Tête entreprise, comme lorsque l'estomac est malade. La tête est fortement entreprise.

Douleur pressive à la tête, surtout au-dessus des yeux, le soir.

90. — Etourdissements, avec pression sourde sur le devant de la tête, sécheresse des lèvres et de la bouche, et soif.

Etourdissements, conune sll était ivre, le matin, pendant plusieurs jours.

Etourdissements; elle ne sait pas où elle est.

Etourdissements et paresse dans les membres, le second jour.

Stupeur, vers le soir, avec chaleur aux tempes et aux oreilles.

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