Etemument, avec ardeur dans une grande partie du côté
droit du ventre.
Inutile envie d*étemuer, avec fourmillement dans la narine gauche ,
qui s'humecte de suite; après qu'il s'est mouché, la narine
droite demeure bouchée, avec fourmillement et ardeur au côté
gauche du palais (au bout de cinq heures). Obturation de la narine gauche, pendant une heure. Obturation de la narine gauche (au bout d'une heure et demie). Obturation de la narine gauche, après avoir étemué. 695. — Enchifrènement.
Enchifrènement, avec grattement dans la gorge. Enchifrènement pendant plusieurs jours.
Commencement de coryza, qui se fait sentir à la racine du nez. Pression à la racine et dans les os du nez, comme pendant un fort
coryza, quoique l'air passe.
70O. — Irritation semblable à celle du coryza, pendant plusieurs
jours, la nuit et le matin en s'é veillant, qui (à l'exception de
quelques étemuments) se dissipe dans la journée. Irritation pruriteuse dans le nez, qui sécrète davantage (au bout de
sept heures).
Accroissement de la sécrétion nasale (au bout de trois heures). Ecoulement de mucus nasal, avec fourmillement dans la narine
droite; puis violents étemuments, larmoiement de l'œil droit,
et coryza.
Ecoulement de mucus vert par le nez.
705. — Coryza, avec étemuments (presque aussitôt). Coryza, tous les soirs.
Fort rhume de cerveau.
Rhume de cerveau et de poitrine.
Violent coryza, avec enrouement (le second jour). 710. — Sentiment de sécheresse dans la gorge et le nez. Sentiment extraordinaire de sécheresse dans la gorge, pendant
plusieurs jours (au bout de trois jours). Enrouement, le soir (au bout de douze jours). Aphonie presque complète, le matin.
Catarrhe, qui cause presque une extinction de voix (au bout de huit jours).
715. — Enrouement subit, le soir, avec extinction de voix presq[ue complète, et forte gêne de la respiration (au bout de six jour^.
Enrouement : elle a de la peine à parler haut.
La voix est un peu rauque, et parler cause de la fatigue (au bout de trois jours).
F(Nrt eiu*ouement, avec extinction de voix, mais sans mal de gorge.
Enrouement, et fréquente toux.
720. — Sensation désagréable au fond de la gorge (au bout de trois jours).
Grattement dans la gorge (au bout de trois jours).
Grattement dans la gorge, soir et matin, avec toux sèche.
Grattement dans la gorge, avec un peu de toux, et larmoiement de Fœil gauche.
Fort fourmillement dans la gorge, avec grand afflux de salive. 725. — Fourmillement à la partie supérieure de là trachée-artère, qui porte à tousser (au bout de trois heures).
Fourmillement et prurit dans le larynx, avec respiration sifflante et toux le soir, dans le lit.
Après que le coryza est passé, il a la poitrine grasse, et la respiration gênée au point de ne pouvoir rester couché ; il tousse jusqu'à vonnr.
Le matin, en se levant, poitrine embarrassée, et toux qui lui ébranle douloureusement la tête.
Légères quintes de toux, qui reviennent à la même heure (le troisième jour). 730. — Toi^x causée par un prurit dans le larynx, le soir, en se mettant au lit, et le matin, une heure après s'être levé.
Toux (Tirritationy qui revient souvent.
Violente toux chatouilleuse, avec crachats blanchâtres, le matin, après le réveil.
Toux rauque, à demi volontaire, causée par un fourmillement dans la gorge.
Toux par irritation et fourmillement dans la gorge, avec douleur dans la poitrine.
735. — Toux d'irritation, semblable à ceUe que cause la vapeur du soufre.
Toux fréquente, par grattement dans la gorge (au bout de trois jours).
CARBO VEGETABILIS. 51
Après chaque expiration, toux sèche, suivie de bouffées de chaleur et de sueur.
Toux après le moindre refroidissement , le matin , au sortir du lit, ou quand elle passe d'une chambre chaude dans une autre froide.
Toux dès qu'il a mangé assez pour se rassasier. 740. — Tcux le soir, dans le lit, et avant de s'aller coucher.
Toux, la nuit, par quintes répétées.
Toux brève , le soir.
Exscréation si fréquente, le soir, qu'il en a le larynx même écorché.
Fréquentes quintes de toux brève.