‹ Doctrine et traitement homoeopathique des maladies chroniques (volume 2)Chapitre 26 sur 323 · Élancement dans un doigt, en se levant de sa chaise · texte numérisé non relu

Élancement dans un doigt, en se levant de sa chaise

Élancement dans la première phalange du doigt médius gauche (au bout de trois quarts d'heure).

Élancement profond subit dans la troisième phalange du doigt médius droit (au bout de quarante et une heures).

Élancement dans la dernière phalange du quatrième doigt.

Élancements dans le pouce, qui partent du poignet. 945. — Petits élancements dans la peau du doigt indicateur droit, que la flexion du bras renouvelle (au bout de deux heures).

Élancement déchirant dans les articulations moyennes des doigts.^

Douleur térébrante dans la première articulation du doigt médius et du pouce»

Douleur térébrante dans l'articulation du milieu du doigt indicateur gauche, pendant le repos ; en remuant ou fléchissant le doigt la douleur devient lancinante (pendant six heures).

Pulsation sur le dos des pouces, répétée souvent. 950. — Douleur lentement pulsative dans la dernière phalange du pouce.

Ardeur à la dernière phalange des doigts médius et annulaire droits.

Le bout des doigts se couvre d'une sueur froide.

CARBO VEGETABILIS. 39

EDflure de la dernière phalange du doigt médius- gauche, avec

douleur th*aillante dedans.

Faiblesse des doigts de la main gauche, quand on serre quelque

chose. ,

955. — Vif prurit au côté externe du pouce gauche. Rhumatisme dans la hanche droite.

Douleur déchirante, pressive, au-dessous et le long de la hanche droite, qui se dirige vers le dos et le sacrum, et se répète souvent.

Douleur tiraillante dans Farliculation de la hanche, qui descend

dans la cuisse, et augmente pendant le mouvement. Les deux jambes sont douloureuses, surtoul quand il est assis ou couché, de sorte qu'il ne sait où se mettre.

960. — Rhumatisme dans les cuisses et les jambes. Rhumatisme dans la jambe droite, depuis la cuisse jusqu'à la

jambe.

Rhumatisme dansées jambes , qu'une grande accumulation de

vents dans le ventre parait augmenter.

Tiraillements dans les jambes.

F&rte dotdeur tiraillante, qui descend du ventre dans la Jambe

gauche.

965. — Agitation dans la cuisse et la jambe gauches, qui le force à changer sans cesse d'attitude sur son siège. Engourdissement des jambes (le troisième jour). Engourdissement et insensibilité dans les jambes. Lassitude et faiblesse dans les deux membres inférieurs (au bout

de quarante heures).

Raideur dans les jambes, le soir, après avoir dormi.

970. — Faiblesse dans les jambes, telle qu'il ne peut les lever, depuis

midi jusqu'au soir.

' Pesanteur dans les Jambes (au bout de cinq jours). Raideur dans les cuisses, au-dessus des genoux, le matin, en se levant.

Raideur dans la cuisse et tiraillement (les quatre premiers jours).

Douleur de crampe au côté externe de la cuisse gauche, vers le bas, en marchant, et surtout en levant le membre; l'endroit est douloureux au toucher (au bout de trente-cinq heures).

'975. — Douleur contractive dans la cuisse, jusqu'au genou, qui ploie en marchant.

Tressaillements musculaires à la partie postérieure de la cuisse

gauche, le matin, dans le lit.

Douleur déchirante au milieu de la cuisse, qui se renouvelle

souvent.

Tiraillement rhumatismal dans la cuisse gauche, le soir, au lit, qui

diminue en se couchant sur le membre.

En marchant, élancements de haut en bas dans la cuisse (au bout de douze heures).

980. — Elancement sourd au haut de la cuisse. Ardeur à la cuisse, la nuit, dans le lit. Sensation d'ardeur au haut du côté externe de la cuisse. Engourdissement des cuisses, en marchant. Les os du genou font mal au moindre choc. 985. — Douleur dans les genoux, en montant Tescalier. Tension dans les genoux et les articulations des pieds (au bout de

cinq jours).

Tension dsîns les jarret<s, comme par TeiFet de la faiblesse, sans

qu'il y ait'eu -de mouvement.

Raideur et faiblesse dans les genoux.

Douleur tiraillante dans les genoux, en se tenant debout. 990. — Rhumatisme pressif dans les deux genoux et les deux jambes. Elancements dans la rotule, en quittant sa chaise, et même sensation que si le genou était enflé.

Douleur brûlante au côté interne du genou gauche. Forte ardeur au genou droit.

Douleur paralysante dans les genoux, en restant assis, en se levant, et, la nuit, en étendant le genou ou se retournant. 993. — Lassitude et défaut de solidité dans les genoux, en marchant et se tenant debout.

Faiblesse dans les articulations des genoux, après avoir marché. Eruption de vésicules pruriteuses au genou. Forte crampe, surtout à la plante du pied, en marchant au grand air. Forte crampe dans toute la jambe, la plante du pied surtout, la nuit, dans le lit.

1000. •— Sensation de tbaillement de haut en bas dans les jambes, qui part du genou.

•Tiraillement rhumatismal dans les deux jambes, jusqu'aux os du

tarse (au bout de quarante-cinq heures). Tiraillement dans les deux jambes ; il ne peut rester en repos pendant une demi-heure.

CARBO VEGETÂBILIS. 41

TlraillemeDt et agitation dans la jambe gauche.

Agitation chatouilleuse dans les jambes, le soir. i005. — Rhumatisme dans la jambe droite.

Rhumatisme dans la jambe, en descendant du mollet.

Elancement dans le mollet.

Un point tuméfié au mollet, douloureux quand on y touche.

Sentiment de faibleâse dans la jambe gauche. 1010. — Tubercules pruriteux aux mollets.

Crampe à la plante des pieds, le soir, après s'être mis au lit.

Douleur dans les os du métatarse en appuyant le pied par tene.

Déchirement dans les os, au-dessus de la malléole gauche.

Tiraillements dans les pieds, surtout étant assis.

1015. — Élancement, de temps en temps, dans l'articulation du pied gauche.

Ardeur à la plante des pieds, après être resté debout.

Ardeur à la plante des pieds, en se tenant debout et en marchant.

Forte sueur aux pieds (au bout de neuf jours).

Sueur aux pieds, en marchant.

1020. — Enflure du pied malade.

Inquiétudes dans le pied gauche.

La plante des pieds fait mal en marchant.

Douleur déchirante dans les orteils du pied droit, que la marche augmente.

Déchirements dans les orteils médians du pied droit. ^

1025. — Violents déchirements sous les ongles des orteils, depuis le

soir jusque dans la nuit; ils s'étendent jusqu'à la plante (les

quatre premiers jours).

Douleur sous l'ongle du gros orteil droit. Douleur dans l'articulation du gros orteil. Un élancement parcourt le gros orteil droit. Douleur lancinante dans un cor au petit orteil. 1030. — Raideur dans les articulations du genou et de la hanche , le

matin, en s'éveillant.

Tension dans les genoux et à la main gauche, comme si on les

avait fatigués par des mouvements trop forts. - Douleurs tiraillantes dans les membres.

Douleurs tiraillantes dans presque toutes les parties du corps,

principalement la poitrine , la nuque et les bras. Tiraillements dans le dos et les pieds, seulement quand il est assis.

4^ HALADIËS CHRONIQUES.

1035. — Douleur tiraillante au sacrum , au bas-ventre et au côté

gauche du dos, jusque dans les bras.

Tiraillements dans les articulations de la main, du coude et de

Tépaule , surtout le matin ; le mouvement les fait cesser. Tiraillement rhumatismal par tout le corps ^ avec froid aux pieds

et aux mains.

Douleur tiraillante dans les mains et les pieds. Rhumatisme dans diverses parties du corps ^ la nuit, au lit. 040. — Rhumatisme, le matin, en s'éveillant, d'abord dans Tépaule

gauche, puis dans la main droite, ensuite dans le côté droit

de la m&choire supérieure et les dents incisives. Fréquentes douleurs déchirantes çà et là, par exemple, au côté

gauche de Focciput, dans la moitié gauche de la face, dans

Tépaule gauche, dans la cuisse gauche, etc., avec forte pression

dans les bras et les jambes.

Douleurs déchirantes et tiraillantes en diverses régions du corps* Aux douleurs tiraillantes et déchirantes dans les membres, s^en

joignent peu à peu d'autres légèrement brûlantes. Lorsque les douleurs déchirantes, tiraillantes, brûlantes, afiectent

Textérieur de la poitrine, même seulement pour quelques

instants, elles entraînent toujours une gêne de la respiration. 1045. — La plupart des douleurs paraissent en marchant au grand air. Grande anxiété et chaleur pendant les douleurs. Elle se sent malheureuse à la moindre douleur. Grand accablement après les douleurs.

Après deux jours de durée des douleurs rhumatismales, sentiment ' d'énorme faiblesse dans les parties atteintes. 1050. — Le sang est en grande révolution. Fourmillement par tout le corps.

Engourdissement des membres.

Les membres sur lesquels il se couche s* engourdissent aisément. Courbature dans tous les membres.

i055. — Grande courbature dans les articulations , le matin, en

s'éveillant ; elle cesse peu à peu après qu il a quitté le lit. Grande pesanteur dans le bras et la jambe gauches. Après être r^tSté longtemps assis, lorsqu'il se lève, il sent de kt

pesanteur et de la raideur dans les membres, qu'un peu d'exer*

cice dissipe.

Défaut d'énergie des mouvements musculaires (au bout d'une

heure).

CABBO VEGETABIUS. «

te ardciiIatkMis semblent inopables d^ 1060.- Tous les membres font mal. ainsi qœ le dos, avec mal de

tète et grande faiblesse.

Tout le corps tremble : accahlemart.

Inoçacité de se BvTCT à des effiwts physiques.

ZioHthfife.sartoat dans les jambes. .. ^. a.

Langoeiir générale, vers midi; vide dans la tête et sentm»ent de

Siim (an boot de douze heores).

«165. - Sentiment de grande faiblesse , le matin . avec tremUe-

ment dans les membres et autour de l'estomac, comme après

avoir bubeancoup de vin (au bout de vingt-quatre heures). FMblesse générale, le soir, comme après une grande perte de sang, âccïblment, comme à la suite d'une maladie grave. Faiblesse, dans la matinée. . ,^„ „„ i

Faiblesse, surtout en marchant, moins en restant assis, et alors seu- ,

kment dans les bras, en écrivant. ,^„^.!r '

IMO. - Faiblesse, après mie courte et lente promenade au grand wi. „

îaibk!ssesubite,pendantla marche au grand air, mais qui se dis- ,

sipe promptement (au bout de-trois jours). *

Accès de faiblesse subite, à se trouver mal. «*,„^„„^

Très^souvent. accèsmomentanéde faiblesse, àtonJ^.m^ avec

vertige : ensuite tranchées, et cependant selle ordmaire (au bout de vingt-quatre heures). .

A«*s de vertige, avant midi, avec nausées et obscurcis^ment ds lavue.tint^ents d'oreiUes, tremblement , sueur chaude par tout le corps; peu avant l'accès, quelques gouttes de sang cou

l(yi5^!l AcSS- en regardant par la fenêtre , il est pris soudain de ;ertiâT?ti>mbe^ connaissance , et reste quelques mmutes

Tt^ ; en revenant à lui. il éprouve des envies de vomus qm forcent àrester couchédeu. heures, et reviennentch^ue^

qu'il se lève ; ensuite grande envie de pleurer et désespoir (au

bout de six jours). ^ ,^n«iont

Atcès; l'enfant a de l'enrouement, i^tourne 1««J«« «" j^;» puis larmoyant; ses joues rougissent, .1 avale avec douleur, tousse, voit le lait, devient maussade, et crie souvent (au bout

de quelques heures). ^

Dans une chambre chaude, il sue aisément du haut du corps, et

se refroidit uon moins facilement.

Prurit par tout le corps, jour et nuit.

Violent prurit aux bras , aux mains et entre les doigts , qui ne lui permet pas de dormir la nuit, et qui est cependant sans éruption. 1080. — Élancements pruriteux au côté sur lequel il est couché, le soir, dans le lit.

Prurit picotant en plusieurs 'bndroits du corps.

Légers élancements par tout le corps, quand elle a chaud, dans le Ut.

Prurit et élancements en plusieurs parties du corps.

Prurit et ardeur sur divers points de la peau, au dos, à la poitrine, à Tombilic, aux cuisses, etc.

1085. — Ardeur en diverses parties de la peau, la nuit, dans le lit.

Douleurs brûlantes légères sur divers points de la peau.

Ardeur à la peau, çà et là, comme après des sinapismes (au bout de douze heures).

Éruption ortiée, pendant quelques semaines (au bout de quatre jours).

Une piqûre recommence à saigner, à diverses reprises. 1090. — Une écorchure déjà presque guérie recommence à suinter.

Pression et tension autour de Tulcère (à la jambe).

Un ulcère déjà guéri se rouvre, et , au lieu de pus, rend de la sérosité mêlée de sang ; Fendroit est dur et douloureux au toucher.

L'ulcère du cautère exhale un liquide rongeant.

Le pus de Fulcère est d'une horrible fétidité. 1095. — Lassitude, le matin, dans le lit.

Le matin, grande lassitude et pendiculations.

Elle s'éveille fatiguée le matin, mais cet état cesse au bout de quelques heures.

Sentiment de grande lassitude , le matin , au lit , surtout dans les articulations ; il se dissipe au sortir du lit.

Le matin, faiblesse, paresse, tremblement des membres, et propension à suer (le second jour).

1100. — Fatigue, le soir.

Paresse, le soir, et somnolence.

Bâillements.

Beaucoup de bâillements et de pendiculations.

Pendiculations qui soulagent (au bout de cinq jours). 1105. — Envie de dormir et bâillements fréquents.

Envie de dormir, que le mouvement dissipe , le matin ^ étant assis, et en lisant.

Propension à dormir, après le dîner, sans qu'il puisse le faire.

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jambes, qaîTempêAesAkMtgbEstspsàe S'^oéontàt^ En s'endmiiaiit,îl cproore ud suisuit de finiveiir% Le soir, gniidfinoîd aux pieds et «oxinuas* 1130. — Le srâr, dans le lit, une paît pas $'édi«iiffi»r ks pieds unaU

une heure du matin.

La nuit, en donnant, haUndnation de Fouîe : il crml mK^ndn^

qoelqu'on s'apj^odier de son lit, ce qui lut foit peur et le n^veille» La nuit, il est réveillé par un bruit qu'il entend, avec firisaons tlmi»

le dos.

La nuit, il est plusieurs fois réveillé par des battenionta dau« Ift

tête, avec anxiété : aussitôt éveillé, il ne sent plus rien. La nuit, il se réveille plusieurs fois avec afflux du sang vers la tAlo,

hérissement des cheveux, anxiété accompagnée de frisson, sensation de fourmiUement à la peau, et sensibilité excessive de l'ouïe.

4155. — La nuit, mal de tête.

La nuit, vive douleur à Focciput, et térébration dans le devant de la tête, avec sueur, pâleur de la face, froid aux mains, qui sont tremblantes, et nausées.

La nuit, pression au-dessous de Testomac, avec sommeil agité et rêves inquiétants.

La nuit, il s'éveille toutes les heures en érection.

L'envie d'uriner le réveille de très-bonne heure. 1140. — La nuit, élemuments continuels.

La nuit, pesanteur dans le dos et les jambes, comme par fatigue.

La nuit, douleur tiraillante dans le bras sur lequel il est couché.

Nuit agitée, avec douleur tiraillante dans les membres.

La nuit, elle ne peut rester tranquille qu'en ramenant ses jambes vers son ventre.

1145. — La nuit, dans le lit, les cors causent une douleur pressive.

Elle est souvent réveillée, la nuit, par le froid aux jambes et aux genoux.

H s'éveille souvent la nuit, ayant chaud et soif.

Avant minuit, forte sueur au corps et même à la tête.

Le matin, en s'éveillant, anxiété et tremblement. 1150. — A cinq heures du matin, au sortir d'un sommeil agité par des rêves inquiétants, violent mal de ventre, avec borborygmes.

Le matin, dans le lit, élancement sous les côtes gauches, et de là dans le ventre , le creux de l'estomac et la poitrine, qui comprime le larynx, augmente par la respiration, et, une fois passé, revient quand on appuie sur le ventre.

En s'éveillant, prurit à l'anus, qui augmente en se grattant, et fait place à de Tardeur (au bout de trente-deux hem'es).

Nmts pleines de rêves (au bout de seize heures).

Beaucoup de rêves (la première nuit).

1155. -H- Beaucoup de rêves vifs et touimentants (la seconde nuit).

Rêves vifs, mais dont il ne reste aucun souvenir.

Rêve lascif très-vif (la seconde nuit).

Rêves effrayants.

Rêves inquiétants, pendant un sommeil agité. 1160. — Rêves qui tourmentent beaucoup.

Rêves inquiétants, effrayants.

GARBO VEGETABILIS. 47

Des rêves tourmentants troublent le sommeil.

n parle beaucoup en dormant, et s'éveille en se souvenant de son

rêve.

Froid fébrile le soir : il ne sent pas la chaleur du poêle. il65. — Froid dans le bras et la jambe gauches. Anxiété, froid aux mains, et tremblement. Frissons fréquents , la nuit surtout ; horripilations et froid. Horripilations, le soir* Frisson pendant une heure, fréquemment.

1170. — Froid et soif.

Froid intérieur et grande soif.

Le soir, frisson fébrile et lassitude; bouffées de chaleur avant de

se coucher (au bout de dix jours).

Horripilations et chaleur, vers le soir (au bout de douze jours). Froid fébrile, le matin, avec soif, horripilations, et ongles bleus,

jusque dans l'après-midi ; le soir, chaleur et sueur, sans soif. 1175. — Pendant plusieurs jours, à onze heures du matin, froid; le

soir, à six heures, chaleur.

Le soir, sensation de chaleur, avec grande anxiété, quoique au

toucher il soit glacé.

Le soir, chaleur brûlante générale, avec grand accablement, et

délire la nuit.

Beaucoup de chaleur, toute la journée ; mais les pieds sont con*

stamment froids.

Le soir, grande excitation, avec gonflement des veines. 1180. — La nuit, dans le lit, chaleur brûlante. La nuit, il ne peut dormir, tant il a chaud. Grande propension à suer.

Forte sueur au visage (chez un garçon de deux ans). Le matin, en s'éveillant, sueur plus forte (le troisième jour). 4185. — Sueur chaude, le matin (au bout de vingt-neuf heures). Sueur, la nuit, d'odeur putride.

Sueur d'odeur aigre (au bout de huit jours). Pouls fréquent (au bout de deux heures). Pouls faible.

CAUSTICUM.

La chaux, à l'état de marbre, doit son insolubilité dans Teau et sa douceur à un acide du plus bas degré, qui est combiné avec elle, et que le marbre laisse dégager, sous la forme de gaz, par l'action de la chaleur j^ouge. Cependant, ainsi calciné, ce dernier, outre du calorique latent, a admis dans sa composition une autre substance inconnue à la chimie, qui communique à la chaux vive ses propriétés caustiques et sa solubilité dans Teau. Cette substance, quoiqu'elle ne soit pas elle-même un acide, peut être séparée par la distillation, au moyen d'un acide liquide fixe, qui se combine avec la terre en vertu de son affinité plus forte, et on l'obtient alors à l'état de caustique aqueux.

On prend un morceau de chaux récemment calcinée, du poids d'environ deux livres, on le plonge pendant une minute dans un vase plein d'eau distillée, puis on le met dans une terrine sèche, où il ne tarde pas à se réduire en poudre, au milieu d'un grand dégagement de chaleur, et en exhalant une odeur particulière. On prend deux onces de cette poudre fine, on la mêle, dans une capsule de porcelaine échauff^ée, avec une dissolution de deux onces de bisulfate potassique , préalablement chauffé au rouge et fondu dans deux onces d'eau bouillante ; on introduit le magma épai^ dans une petite cucurbite de verre, on colle le chapiteau avec une vessie mouillée, on adapte à celui-ci un récipient à demi plongé dans l'eau, et on distille jusqu'à siccité, en approchant peu à peu un feu de

comme de r«aaL IZ ^:c:i5n:L sogs cinie $:nae cj«OM:ry^^ h iiiIiiUmi tliTijr rjrai tir iHirier« c*est-4-<{în^ te cuu>tkpie. n a r^sdsH- dr lesshe de poCasse. cai»^ de ki aùs^ SOD SOT biansBC pnxhi:

gèle oomiDe de Teaa qî3an»i la teoirèratur^ Kùs^s^ I:^xmoonp, et fm^iRîe smsnliêiieflftefit b putivétctioa de$ $iib« stanœs animaks qe'oo y pi*:>Dçe« Le chlvMiin^ de hanum nV décèle pas Tesbleno? de îa mcwiidr^ trace if.icJïîe suliiiriqae. ni rosaiaiecTamaKMiîaqiie celle cte ki chauv.

On met une çootle de ce |>roduit dans un ; otîl tlvuxui rempli anx deux tiers de quatre-vinsrt-di\->neuf à cent gouttes d'alccMd: on imprime deux secousses, et Tv^u coQtifliie de même jasqo*à ce que la dissolution soit ar- Tirée au décillicmième X} .

Un ou tout an i^os deux globules de sucre, imbibés de cette danière dilution, sont une dose sufiisante. Ainsi administré, ce puissant antipsorique continue souvent à agir pendant plus de cinquante jours.

Dans le second volume de ma Maiière médicale pmr, f ai indiqué, sous le nom de teinture caustique, une pré~ paration bien moins pure de ce médicament. Mais je n'avais alors qu'une connaissance fort imparfaite des changements particuliers auxquels il donne lieu chez rhonune bien portant. Après avoir reconnu les vertus antipsoriques dont il est doué, je complétai le tableau de ses symptômes, et de cette dernière manière je suis parvenu à mettre les bomœopathistes en état de rappliquai* convenablement, ce qu'auparavant on ne pouvait souvent faire sans courir risque de graves erreurs, à cause du petit nombre de symptômes que j'avais signalés.

Lorsque l'action du caustique est trop orageuse, chez des malades fort irritables, on la calme en faisant flairer If. 4

une ou deux fois de Tesprit de nitre dulcifié. Il est probable qu'on pourrait aussi se servir pour cela de la teio* ture de café cru.

Le caustique peut, après Tusage d'autres àntipsoriques, être administré de nouveau avecavantage^ si Tétat des symptômes l'indique homœopathiquement une seconde

fois.

Les symptômes suivants sont ceux que ce médicament calme ou enlève plus particulièrement, dans les traite*ments homœopathiques.

Abattement hypocondriaque ; mélancolie ; pensées af<fligeantes, la nuit, et pleurs pendant la journée; anxiété; défiance de l'avenir ; désespoir ; disposition à s'effrayer; propension à la colère, au dépit, à la mauvaise humeur; étourdissements vertigineux ; pression sourde dans le cerveau ; élancements dans la tête ; élancements dans les tempes; élancements au sommet de la tôte; larmoiement ; ophthalmie ; suppuration des yeuœ ; commencement d'amaurose; taches noires qui passent devant les yeux; flamboiement devant les yeux ; bourdonnements dans les oreilles; tintements d'oreilles; éruption au bout du nez; anciennes verrues au nez ou aux sourcils ; dents doulour reuses, chassées de leurs alvéoles ; suppuration ancienne d'un point de la gencive; fistule dentaire; affection muqueuse de la gorge et du voile du palais ; exscréation de mucosités; répugnance pour les choses sucrées; malaise qui ressemble à la syncope; vomissement d'un liquide aigrelet; pesanteur d'esfomac après avoir mangé du pain; pression et saisissement dans l'estomac y gastralgie spas^ modique ; élancements au creux de l'estomac ; pression à répigastre ; pression dans tout le bas-ventre, après avoir mangé; grosseur du ventre chez les enfants; enflure du bas-ventre; déplacement de vents, avec" constipation ; constipation chronique ; selles de couleur claire et blan*

CAUSTICUM. 81

che ; douleur incisive dans le rectum en allant à la selle; écoulement de sang en allant à la selle ; prurit à Tanus ; sortie des hémorroïdes ; fistule à Tanus ; envie d'uriner pressante, avec soif; émission involontaire de V urine ^ le jour et la nuit ; émimon involontaire de V urine en toussant, en étemuantj en marchant; pollutions fréquentes; défaut d'érection ; éUngnement pour le coït chez les femmes ; retard des régies ; règles trop peu abondantes ; écorchure entre les cuisses ; écoulement par le vagin; — obturation des deux non rines; enchiirènement continuel; enrouement chronique; toux brève ; impossibilité de cracher le mucus qu'on a détaché de la gorge; asthme; élancements au cœur; raideur douloureuse du dos , surtout en se levant de sa chaise ; raideur de la nuque et des reins ; tiraillements et déchirements dans les omoplates ; raideur à la nuque; gonflement des glandes du cou, qui simule le goitre; rhumatisme dans les bras; éruptions aux bras; douleur pressive au-dessus des coudes; sentiment de plénitude dans la main, en saisissant un objet; élancements dans les doigts, jusqu'au coude; douleurs à la plante des pieds, au dos, aux malléoles et aux orteils , en marchant ; froid aux pieds; enflure des pieds; douleur dans les varices; incertitude de la démarche d'un enfant, qui se laisse tomber souvent; agitation dans le corps; battements de cœur 3 faiblesse à trembler ; rêves inquiétants; disposition à avoir froid; sueur pendant la nuit.

Disposition à la tristesse, au chagrin, aux pleurs. ~^ Disposition à la mélancolie.

L'enfant pleure pour la moindre des choses. Compassion exagérée ; les cruautés qu'on raconte devant elle, la font pleurer et sangloter.

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